<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030</id><updated>2012-01-22T00:38:27.475-08:00</updated><title type='text'>journal à deux voix</title><subtitle type='html'>tout ce que vous ne lirez pas ailleurs  est ici</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>139</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-8366157805553248092</id><published>2012-01-15T02:59:00.000-08:00</published><updated>2012-01-15T03:12:25.140-08:00</updated><title type='text'>CHASSE A L'HOMME - épisode 7/7</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;«Un beau matin, mon attention se porta sur une camionnette qui descendait la rue. J’étais sur le trottoir en conversation avec le représentant en machine-outil qui venait faire ses démarches dans le quartier. «Je viens de la louer!» me cria Bernard depuis la fenêtre en donnant deux petits coups de klaxon. Il portait un bonnet sur la tête. Un bonnet de laine assorti à ses gants. Cinq minutes après il l’avait garée et entrait dans la salle.&lt;br /&gt;-    Qu’est-ce que vous allez foutre avec cet engin? Demandais-je sans détour.&lt;br /&gt;-    Je suis foutu dehors. Donnez-moi un café très serré Joséphine s’il vous plait.&lt;br /&gt;J’écarquillais les yeux.&lt;br /&gt;-    Par ma propre femme…&lt;br /&gt;«Je comprenais. Il avait tout confessé. Ni une ni deux, Petra avait du l’envoyer faire ses valises sur le champ. Ce que j’aurai fait du reste si mon mari m’annonçait un truc pareil. La main de Bernard tremblait en remuant l’expresso et l’image joviale qu’il renvoyait dix minutes plus tôt depuis le siège conducteur de la fourgonnette avait disparu. Il n’y avait personne à cette heure-ci dans le bar. En fait, cela n’avait pas été si … comment dire … expéditif, poursuivit Joséphine. Il y avait eu plusieurs scènes, du verre brisé, des larmes, des mouchoirs en papier dans tout l’appartement pendant plusieurs jours, des portes claquées et puis finalement, des coups de fils aux avocats. Bref, Bernard venait de vivre les dernières heures de son couple. Il accrocha sa main à mon bras comme si une bouée se présentait fortuitement:&lt;br /&gt;-    Je sais pas si je fais le bon choix. Mais je ne peux plus revenir en arrière. C’est fini maintenant. Décidé.&lt;br /&gt;-    Il semble, acquiesçais-je. Allez mon vieux. Vous allez où avec votre chargement?&lt;br /&gt;-    Et bien! Chez Monica! Elle n’a pas beaucoup de meubles. Très étonnant d’ailleurs pour une femme.&lt;br /&gt;-    Je sais que c’est pas le jour pour vous faire des réprimandes, mais gardez vos remarques sexistes.&lt;br /&gt;-    Ce n’en était pas une, je vous l’assure. Toujours est-il que le peu de mobilier qu’on me cède entrera parfaitement chez elle. Par ailleurs, c’est le jour du renouvellement de bail, le proprio sera là. Et elle a insisté pour que j’en sois le détenteur. Une nouvelle vie commence, Joséphine. Je suis nerveux.&lt;br /&gt;«C’est vrai poursuivit Joséphine, il avait l’air nerveux mais aussi terriblement heureux. Il y croyait dur comme fer à cette femme. C’était la destinée qu’il avait manqué dix ans plus tôt. A côte de sa beauté naturelle il avait enfin su entrevoir ses talents, sa fantaisie, son originalité. Il voulait cette femme c’était certain. Et il y croyait».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Vous avez perdu. Vous m’offrez la tournée?&lt;br /&gt;Gold-Leaf m’avait parlé. Je continuai à regarder l’agencement des rectangles blancs alors qu’il se levait et s’approchait du comptoir.&lt;br /&gt;-    Dans de beaux draps votre Bernard on dirait. Commenta Golf-Leaf en grattant une allumette.&lt;br /&gt;Je me levais et le suivi. Joséphine me regarda.&lt;br /&gt;-    Servez-nous deux kirs s’il vous plaît, lui dis-je.&lt;br /&gt;Gold-Leaf me tapa sur l’épaule, sur quoi je sursautais et le regardais avec surprise.&lt;br /&gt;-    Allez, ne soyez pas en colère. Prenons nos verres et attaquons une seconde manche. Le domino, c’est un jeu de chance rien de plus.&lt;br /&gt;-    Je vous rassure, je ne suis pas en colère dis-je en cognant mon verre contre le sien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Joséphine rangea la bouteille de cassis et le vin et poursuivit:&lt;br /&gt;«Le jour où Monica est apparu devant moi, c’était bien avant le déménagement. J’eus la surprise de constater que je la connaissais. Pas personnellement cela va de soi mais j’entends par là que ce n’était pas la première fois qu’elle entrait dans mon bar. C’était un jour où elle avait attendu Bernard devant la porte de son immeuble. Elle était suffisamment folle amoureuse pour l’attendre à son domicile au risque de provoquer une rencontre avec Petra. Il avait du retard. Elle était alors entrée chez moi, je veux dire, au café, dont Bernard lui avait parlé maintes fois. Elle était venue directement au comptoir et m’avait demandé pour Bernard. Je lui avais répondu que je ne savais pas, ce qui était vrai et elle était repartie aussi sec. C’est là que je l’ai reconnue. Oh! Cela ne va pas vous surprendre: elle avait été une de mes auditrices. Pas très fidèle certes mais je me souvenais de sa présence lors d’un de ces après-midi pluvieux. Elle était restée jusqu’à la fin. La semaine suivante, jour pour jour, elle était entrée, s’était assise à une table, avait commandé un café double et avait sorti un petit carnet et une plume. Une plume moderne bien sûr. Au bout d’une heure elle s’en était allée. Elle avait commencé à griffonner quelques phrases sur son carnet puis voyant que rien ne se passait dans la salle, elle avait ouvert son agenda. Elle avait l’air d’y mettre de l’ordre. Une annotation par-ci, une annotation par-là. Puis, elle avait quitté la salle l’air maussade. Après, plus rien, je l’avais juste revu ce jour où elle était entrée pour demander si je savais où était Bernard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Costard-Cravate leva le nez de la grille sur laquelle il planchait assidûment:&lt;br /&gt;-    Dans de beaux draps? Pourquoi donc? Ne cherchez pas Joséphine, si vous ne le revoyez pas votre Bernard, c’est parce qu’il coule des jours heureux avec sa Dulcinée, l’amour-de-sa-vie, ici ou ailleurs. On peut dire que cette Monica, elle a su le séduire comme il faut. Il a certainement d’autres enfants, part en week-end dans la baie de Sommes avec eux et les fils de sa première liaison. Une famille recomposée on appelle ça, n’est-ce pas? Il ne vient plus dans le quartier parce qu’il représente son ancienne vie et qu’il a fait une croix dessus. Ne cherchez pas midi à quatorze heures, Joséphine. Ils ont acheté un monospace et des lits en bois pour les nouveaux-nés… Elle est bien banale votre histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Il avait l’air d’en connaître un rayon notre Costard-Cravate. Mais Joséphine secouait lentement la tête en même temps que ce dernier fabulait sur la nouvelle vie de Bernard:&lt;br /&gt;-    Non, non. C’est vous qui vous égarez Monsieur. Voici la dernière lettre que Bernard reçu de Monica quelques mois après l’emménagement. Sa chère et tendre avait repris le vous pour s’adresser à Bernard dans un soucis d’augmenter la solennité des propos. On ne sais pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    &lt;span style="font-family: webdings;"&gt;Cher Bernard,&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: webdings;"&gt;&lt;span style="font-family: webdings;"&gt;Aviez-vous donc oublié? Avez-vous donc oublié ce jour où vous avez fait tourment à mon âme, à mon cœur, à ma conscience toute entière? Cette nuit au bord du lac, lieu que vous avez investi pour semer en moi le poison de la passion? Avez-vous oublié cette époque où je n’étais qu’une simple étudiante sur les bancs d’un amphithéâtre assistant à vos oraisons sur le droit du travail?&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: webdings;"&gt;&lt;span style="font-family: webdings;"&gt;    A cette époque, j’étais en relation avec un homme dont évidemment j’ai perdu la trace aujourd’hui. Mon jeune âge, mon absence d’expérience m’empêchaient de goûter (me préservaient?) aux passions volubiles qu’apportent les aventures d’un soir. Vous vouliez boire un dernier verre en ville après le dîner chez vos amis. Tout était fermé et vous avez opté pour une escapade au bord du lac. Sans savoir comment ni pourquoi je vous ai suivi pensant que nous poursuivrons nos conversations au clair de lune tant la vie m’avait faite innocente jusque-là. Nous nous sommes assis sur la rive de sable. C’est là que, surprise, je discernais en moi un désir. Un désir né du bord de mes lèvres que vous preniez d’assaut dans la pénombre. Un désir qui apparût en miroir du votre.&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: webdings;"&gt;&lt;span style="font-family: webdings;"&gt;Rapidement vous l’avez su, vous l’avez senti et cette perception armait vos empressements que je repoussais avec tant de difficultés. Oui, je voulais! Mon corps criait son envie d’abandon. Rappelez-vous nos instants de lutte. C’est que ma raison exerçait son emprise, m’inviter à jauger la douleur et le remords qui m’attendraient au petit matin après la folle nuit que me promettait votre compagnie. Mesurez donc. Ce remords n’aurait pas eu pour seule source l’infidélité que j’aurai causée à mon homme. Il aurait coulé d’une trahison bien plus cruelle encore. Ma plus fidèle amie, ma sœur spirituelle, cette personne qui a comblé la case manquante de ma fratrie, Mélanie. Vous souvenez-vous? Elle avait été éperdument amoureuse de vous et à l’heure de cette fameuse nuit, elle nourrissait encore une passion secrète pour vous, un intérêt qu’elle tentait courageusement de chasser tant le peu de cas que vous faisiez de sa personne la rendait lucide. Elle vous avait aimé, vous aimait encore à l’heure où votre poitrine se serrait contre la mienne. Elle vous avait confié cet amour et vous l’aviez rejeté. Sans mépris certes mais qu’y a-t-il de plus odieux que le refus simple, pragmatique de la part de quelqu’un que l’on chéri comme sa propre chair. Ne dit-on pas que l’indifférence est un affront bien supérieur au mépris?&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: webdings;"&gt;&lt;span style="font-family: webdings;"&gt;    Je pensais à tout cela alors que j’étais pressée par vos baisers que je trouvais délicieux, par vos étreintes qui ravissaient mon cœur. Ma chair glissait peu à peu dans ces brumes sensuelles mais ma raison martelait mon esprit, le priait de laisser allumer une flamme de lucidité pour ne point donner rendez-vous avec ce monstrueux sentiment de culpabilité qui m’attendrait le lendemain de nos ébats. Culpabilité d’être une femme infidèle, culpabilité d’avoir possédé le cœur d’un homme aimé par son amie de toujours. Double trahison. Double crime.&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: webdings;"&gt;&lt;span style="font-family: webdings;"&gt;    Comme vous le savez, ma raison a gagné le combat. Voyez-vous, j’ai grandi avec le sentiment d’honneur et de loyauté, valeurs modèles auxquelles je pensais ne jamais renoncer. Sans doute ai-je été, dans une vie antérieure une de ces femmes romantiques. Mais laissons de côté ces considérations ésotériques, je sais que vous les abhorrez.&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: webdings;"&gt;&lt;span style="font-family: webdings;"&gt;    J’étais bel et bien satisfaite d’avoir obéi à ma raison. Cependant, je me rendis compte rapidement que le désir était toujours là. Vacillant dans les profondeurs de ma chair, il vivait encore. Je pensai qu’il serait mort une fois le crépuscule apparu et votre corps disparu de ma vue. C’était une erreur. Voilà ce que je me suis soudain mise à penser. Ce soir d’été naissant, j’aurais pu tourné le dos à la sagesse et passer une nuit de soupirs et d’exaltation. J’aurais pu connaître ce sentiment de liberté qui vous envahi quand la raison qui importune votre esprit se dissipe subitement. Et me laisser vaincre finalement eût été équivalent à chanter l’Ave Maria en solo dans la basilique Saint Pierre. Au lieu de soupirer dans le souvenir de l’exaltation, je me retrouvais avec la lourde tâche de tuer ce désir que les ères fougueux comme vous insufflent aux jeunes filles encore inexpérimentées sur les choses de l’amour.&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: webdings;"&gt;&lt;span style="font-family: webdings;"&gt;    Il a mis bien du temps à disparaître ce désir. Il m’importunait à n’importe quelle heure, pendant les réunions, il s’installait dans nos draps entre mon homme et moi mais bien sûr j’étais seule à connaître sa présence. Sans trêve, je pensais à vous, à votre intention et votre combat pour me posséder cette nuit-là. Dans la journée je fermais les yeux pour mieux vous imaginer et construire le scénario que j’avais manqué. Je me sentais infidèle chaque seconde et pourtant je m’entreprenais à vivre en rêve cette passion faisant travailler mon imagination pour qu’elle soit différente à chaque levée du rideau. Dans le passé, j’avais mené un combat pour vous résister, au quotidien j’en menais un autre depuis les profondeurs de l’enfer. Jamais ne sont présentées des occasions similaires à celle de la nuit du lac. Je n’avais que mon souvenir pour me haïr et vous aimé un instant comme vous l’aviez souhaité.&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: webdings;"&gt;&lt;span style="font-family: webdings;"&gt;Aujourd’hui j’ai voulu me venger de ces hommes, des hommes comme vous Bernard qui jouent avec le cœur des jeunes filles en fleur. A chaque étape de la vie ses faiblesses. Les jeunes filles sont fragiles face aux empressements des hommes. Les hommes mûrs quant à eux sont vulnérables lorsqu’ils sont installés dans une vie de couple. Ils ont besoin de la stabilité de la famille mais sont assaillis de doutes quand se présente une nouvelle femme qui leur plaît. Cher Bernard, vous n’avez pas échappé à ce dilemme, j’en ris diaboliquement tant il fut facile de vous piéger. Vous n’avez pas beaucoup réfléchi: la stabilité de la famille contre l’amour-passion. Le dernier l’a emporté haut la main. Vous voilà face à votre vie, face à vos choix Bernard. N’essayez pas de me chercher, de me retrouver, il en serait vain. Je disparais. Pour votre malheur. Pour votre bonheur. Vous déciderez.&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: webdings;"&gt;&lt;span style="font-family: webdings;"&gt;Adieu.&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: webdings;"&gt;&lt;span style="font-family: webdings;"&gt;Monica&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Joséphine avait terminé la lecture. Tout le monde était resté silencieux comme si l’on venait d’achever la représentation d’une pièce de théâtre. Immobiles, nous attendions la tombée du rideau. Gold-Leaf rangea dans sa boîte les dominos. Je rassemblai dans mon sac les différents éléments qui étaient étalés sur le comptoir. Pas grand chose en fait. Le briquet de Gold-Leaf que je comptais usurper et puis un sous-bock de la marque stella artois: La bière qui donne du relief à notre plat pays.&lt;br /&gt;-    Celui-là, Joséphine, il date pas d’aujourd’hui dis-je en lui brandissant la rondelle de carton. Puis je le fourguais dans mon sac.&lt;br /&gt;J’avais l’impression qu’une vague d’applaudissement allait déferler dans la salle. Pas à cause de ce que je venais de dire. Vous vous en doutez. Mais parce que l’histoire de Joséphine venait de prendre fin. Costard-Cravate ramassa sa sacoche qui était resté sur la table au soliflore d’où dépassait une tulipe en plastique. «Quel con!» Je l’entendis murmurer. Quel con, quel con, quel con! Ce chapelet de deux mots l’accompagna jusqu’à ce qu’il eut franchi la porte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faisait nuit quand je sortis du bar de Joséphine. Gold-Leaf me serra la main. Il partit dans l’autre sens. «Sans rancune» me dit-il en me lançant un clin d’œil malicieux. «A bientôt pour la revanche, j’espère». «Je l’espère aussi» lui répondis-je. En descendant la rue de la Grange aux Belles, je consultai ma montre. Presque six heures. Il tombait une fine pluie. J’entrepris de rentrer à pieds. Au moins jusqu’à la Gare de l’Est en longeant le canal Saint Martin. Des crêpes congelées à la béchamel et aux champignons m’attendaient dans le congélateur. Ou peut-être ce couscous aux légumes déshydratés. Il suffisait juste de rajouter de l’eau chaude et le plat était prêt. J’aurai le temps d’éclaircir mes idées durant ma marche méditant aussi sur le conte de cette pauvre Joséphine. Elle avait pris partie. C’était son droit après tout. Elle pleurait secrètement sur le sors de Bernard qu’elle n’avait pas revu depuis longtemps. Bernard qui devait crever d’ennui quelque part seul dans un studio parisien. Mais surtout, je crois qu’elle souffrait de son absence plus que de son destin.&lt;br /&gt;Une chose était sûre: je ne regrettais rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FIN&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-8366157805553248092?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/8366157805553248092/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=8366157805553248092' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/8366157805553248092'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/8366157805553248092'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2012/01/chasse-lhomme-episode-77.html' title='CHASSE A L&apos;HOMME - épisode 7/7'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-5498160396333186500</id><published>2012-01-08T06:12:00.000-08:00</published><updated>2012-01-08T06:15:25.466-08:00</updated><title type='text'>CHASSE A L'HOMME - episode 6/7</title><content type='html'>&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; color: blue;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;«Alors? Ça vous en bouche un coin pas vrai Joséphine? m’avait dit Bernard. Dites-moi la vérité: vous a-t-on déjà adressé de pareilles lettres? Ah! Je me suis défendu Joséphine, je vous assure. J’ai résisté mais combien de temps pouvais-je?…»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;  &lt;/span&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 18pt; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Gold Leaf posa son dernier pion sur le formica de la table. Il m’en restait trois. C’était la deuxième partie consécutive que je perdais alors que j’avais mené quatre à trois dans cette première manche. Je me levai d’un bon:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;-&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -moz-font-feature-settings: normal; -moz-font-language-override: normal;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Joséphine bon sang, pourquoi avez-vous ces lettres? A ce moment, je crois que j’avais l’air un peu hystérique. Comment dire… je perdais le contrôle.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Joséphine ordonna les trois lettres, car en tout il y en avait trois, en éventail et les agita sous son nez avec un air narquois.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;-&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -moz-font-feature-settings: normal; -moz-font-language-override: normal;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Parce que Bernard me les a données. Enfin, non. Permettez-moi de corriger, il me les a confiées. Mais voyez-vous, je pense pas qu’il viendra les chercher. Elles ont atterrit dans ma boîte le jour où il a jugé qu’il était trop dangereux de les conserver dans sa propre demeure. C’était bien avant que Monica et lui emménagent ensemble.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;-&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -moz-font-feature-settings: normal; -moz-font-language-override: normal;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Allons, ne soyez pas si nerveuse, me dit Gold Leaf comme s’il ne prêtait aucune attention à l’histoire de Joséphine –c’était curieux d’ailleurs ce détachement de sa part. Toute la petite communauté rassemblée dans la salle semblait tenue en haleine par l’histoire de Bernard, sauf lui qui mélangeait placidement les dominos pour entreprendre une nouvelle partie. Ce n’est qu’un jeu Mademoiselle.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;-&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -moz-font-feature-settings: normal; -moz-font-language-override: normal;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Madame, corrigeais-je en arrangeant les dominos que je venais de piocher.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 18pt; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Depuis les baies vitrées, Patin-à-Roulettes se fraya un passage entre les chaises en formica et glissa jusqu’à nous. Il se saisit de la lettre que Joséphine avait déposé sur le comptoir et siffla en continu, vous savez de cette manière pour exprimer une surprise. Essayez pour voir. Voilà. A peu prés pareil. On s’attendait à un commentaire enthousiaste de sa part. Au contraire, son attitude montrait qu’il sombrait dans une profonde nostalgie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 18pt; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Il regardait par terre ses patins qu’il faisait glisser. Le droit puis le gauche venaient alternativement choquer contre la partie inférieure du bar. Les mains accrochées au comptoir, il nageait dans ses souvenirs et nous en fit part à haute voix:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;-&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -moz-font-feature-settings: normal; -moz-font-language-override: normal;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Moi j’ai jamais eu qu’une histoire d’amour. C’était une fille plus âgée que moi. De neuf années. Elle m’appelait «petit mec». J’aimais bien. On s’était connu sur la pelouse du cinéma en plein air. Elle était venue en patins à roulettes elle aussi. Je ne l’avais pas remarquée mais à la fin de la séance elle m’interpella: &lt;span style="color:black"&gt;«Et toi?! Tu descends en roue libre?». &lt;/span&gt;J’avais pas pigé sur le moment. Elle s’en rendit compte. Elle montra alors les patins à ses pieds et mima le geste de se barrer avec ses bras. Sur le chemin du retour, nous avons commenté le film. Je me suis toujours demandé pourquoi elle m’avait parlé à moi. Quand on s’est séparé devant son portail, nous avons convenu de nous revoir sans tarder. Elle avait l’air heureuse. De la poche de son chandail, elle avait sorti un petit bout de papier sur lequel elle nota son numéro. Lors de nos rencontres suivantes, nous n’arrêtions pas de parler. Elle d’elle et moi de moi. Quand je parlais, elle manifestait beaucoup d’intérêt. C’était agréable. Un thème nous plaisait particulièrement: le juste équilibre qu’il faut trouver dans la vie entre le temps consacré au travail et celui consacré au loisir et à la famille. Elle me plaisait, je crois que je lui plaisais aussi. Mais il ne s’est jamais rien passé. Elle était mon aînée, il était logique qu’elle prenne l’initiative.&lt;b&gt; &lt;/b&gt;Cependant notre histoire a connu une impasse. Résignés comme si une force obscure nous condamnait à ne pas aller plus loin, nous avons cessé de nous voir.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;J’avais écouté Patins-à-Roulettes et ne pu m’empêcher de lui dire:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;-&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -moz-font-feature-settings: normal; -moz-font-language-override: normal;"&gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Pourquoi toujours attendre que l’autre se manifeste, qu’il ou elle fasse le premier pas. Regarde maintenant ce qu’il te reste, une occasion loupée. C’est tout. Tu es bien avancé avec cela.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 18pt; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Patins-à-Roulettes ne répondit rien. Je pouvais l’interpréter comme un assentiment ou comme une invitation à me taire. J’acceptais silencieusement les deux propositions. Il reposa la lettre sur le comptoir. Joséphine la remit dans son enveloppe avec ses taches opaques et l’enveloppe dans la boîte en fer. Gold leaf ne se lassait pas avec les dominos. Nous étions embarqués sur des manches de dix parties. Je tendis le bras vers son paquet et sortis une cigarette: «vous permettez?». Il prit un briquet dans sa poche et le déposa à coté des dominos. J’observai Joséphine et ses lettres du coin de l’œil.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;-&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -moz-font-feature-settings: normal; -moz-font-language-override: normal;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Et alors?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;C’était ma voix. J’avais repris mon calme.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;-&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -moz-font-feature-settings: normal; -moz-font-language-override: normal;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;C’est qu’avec le double six, je terminerais la partie en deux coups, m’annonça Gold-Leaf.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;-&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -moz-font-feature-settings: normal; -moz-font-language-override: normal;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Non, c’est pas à vous que je cause lui rétorquai-je, c’est à Joséphine. Je me tournai vers elle: alors, quoi? Elle lui envoie des lettres pour lui chauffer les sangs et puis?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 18pt; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Joséphine eut un petit rire bref et sec. Sur quoi j’arquais les sourcils. «Quand Bernard me montra les lettres, reprit Joséphine, son contenu n’était plus actuel. Il avait succombé. Il avait déjà mis du charbon dans la locomotive et elle avait démarré à toute vapeur.»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;-&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -moz-font-feature-settings: normal; -moz-font-language-override: normal;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;En voilà un qui a du plomb dans la cervelle, commenta Patins-à-Roulette.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 18pt; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Il était monté sur un tabouret du comptoir, les roues de ses pieds calées sur la barre inférieure. De la poche de sa parka, il avait sorti un petit porte-clé ballon-de foot et le faisait rebondir sur le comptoir.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 18pt; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;«Ne croyez pas si bien dire, poursuivit Joséphine. Bernard avait déjà entrepris une double vie; il voyait Monica secrètement et rentrait au foyer le soir comme un bon père de famille. Il offrait des fleurs à Petra dans ses moments aigus de culpabilité, emmenait ses fils à l’opéra voir des ballets russes durant lesquels Marcus et Angelus s’emmerdaient profondément entre nous soit dit. Mais pour ne pas offenser leur père et faire honneur à ses soudaines attentions, ils se taisaient. Bernard s’évertuait, se confondait en bonnes actions pour calfeutrer cette aventure qui, pensait-il se terminerait rapidement. Mais il n’était pas dans une amourette Bernard, je le voyais bien. Son intérêt grossissait et menaçait de tomber sur sa vie comme une avalanche. C’est que la petite était piquée elle aussi. A en croire les lettres, les heures interminables où elle l’attendait pour le voir ne serait-ce qu’une minute.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Puis un jour, il finit par m’avouer l’inavouable:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;-&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -moz-font-feature-settings: normal; -moz-font-language-override: normal;"&gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;J’ai envie de me lancer dans une nouvelle aventure avec elle. Ce n’est pas qu’une histoire de fesses, merde! Ne me regardez pas avec ces yeux Joséphine. Vous le savez comme moi, Petra est superbe et intelligente, pleine de créativité, tenez, elle a même remporté un prix au salon des sapins de Noël. Pour la meilleur innovation dans la catégorie «décoration d’intérieur». Mais entre nous, il n’y a jamais eu de passions. Il s’agit d’une entente respectueuse et tendre. Elle ne me remplit pas comme Monica. Monica est mes yeux, mon goût, mes pensées. Chaque pas que je fais, je souhaite qu’elle le fasse avec moi, qu’elle s’émerveille à mes côtés. Elle est gaie et terriblement talentueuse. Elle me supplie de ne pas en rester-là, de faire volte-face. De donner un tournant à ma vie. Son écriture est un théâtre vivant dont elle m’offre la représentation tous les jours. Joséphine, on ne vit qu’une fois! Si je sens que je peux être heureux tous les jours avec elle, pourquoi me priver? Pourquoi m’absoudre. J’ai le cœur dévoré et les mains brûlantes de désir. Désir de me lancer corps et âme dans cette nouvelle aventure. Pourquoi devrai-je me refuser Joséphine? Quel est le plus criminel? Vivre platement avec ma femme et feindre l’amour conjugal ou être honnête, dire adieu à ce que j’ai conquis pour la femme que j’aime vraiment».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;-&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -moz-font-feature-settings: normal; -moz-font-language-override: normal;"&gt;      &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Demandez à Anna Gavalda, dis-je en posant un domino.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyTextIndent" style="text-indent: 17.4pt; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt"&gt;Joséphine était restée sourde à mon commentaire. Elle dit qu’elle n’avait rien répondu à Bernard. Elle lui avait seulement prêté une oreille forte. «Ayant terminé sa plaidoirie il paya ses consommations et s’en alla. Ce soir-là, il n’avait pas pris de kirs.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;-&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -moz-font-feature-settings: normal; -moz-font-language-override: normal;"&gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Misez sur Caramel pour moi vendredi Joséphine. La course à Cagnes-sur-Mer.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify; text-indent: 17.4pt; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;J’avais noté son pari et il avait disparu dans la rue».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; color: blue;"&gt;FIN DE L EPISODE 6&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-5498160396333186500?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/5498160396333186500/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=5498160396333186500' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5498160396333186500'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5498160396333186500'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2012/01/chasse-lhomme-episode-67.html' title='CHASSE A L&apos;HOMME - episode 6/7'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-6701044427295953447</id><published>2011-12-17T06:18:00.000-08:00</published><updated>2011-12-17T06:26:32.391-08:00</updated><title type='text'>CHASSE A L'HOMME - épisode 5/7</title><content type='html'>&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent: -18.0pt;line-height:150%;mso-list:l0 level1 lfo2;tab-stops:list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt; font-family:Arial;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;Eh! Vous! Vous n’allez pas vous faire la malle maintenant! dit Joséphine à mon intention.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:18.0pt;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:Arial; mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;Je lui répondis que non, qu’elle se rassure, que je souhaitais juste déplier mes jambes quelques instants. Dans le reflet de la vitre, je voyais qu’elle m’observait. D’après ce que je pouvais en juger ses regards était peu courtois.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent: -18.0pt;line-height:150%;mso-list:l0 level1 lfo2;tab-stops:list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt; font-family:Arial;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;Oui, revenez un peu par ici, m’interpella de nouveau Joséphine. La Bernard story n’est pas terminée. Prenez cela pour information.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent: -18.0pt;line-height:150%;mso-list:l0 level1 lfo2;tab-stops:list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt; font-family:Arial;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;Je le vois bien que vous n’êtes pas au bout de ses peines, lui répondis-je en attrapant une boîte en bois qui traînait sur une table. Vous savez jouer aux dominos demandais-je à Gold Leaf?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:18.0pt;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:Arial; mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;Il paru surpris puis, recroquevillant sa main sur son nœud de cravate, il tira dessus accompagnant son geste d’une étirement du cou, remonta ses manches et nous commençâmes à remuer les pièces face contre table. «Ça me rappelle un club de vacances où j’ai séjourné commenta-t-il sans cacher son enthousiasme. Je présidais le cercle. Le cercle des amis du domino. Un truc bien, je vous le dis». Je souriais. Il est des époques de la vie où chaque geste n’est que la répétition d’une scène déjà vécue. On appelle ça le souvenir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;line-height:150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:Arial;mso-fareast-font-family: &amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent: -18.0pt;line-height:150%;mso-list:l0 level1 lfo2;tab-stops:list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt; font-family:Arial;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;Alors quoi!? Il l’a attrapée cette belette? demanda le jeune aux patins, comment vous l’appelez déjà?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent: -18.0pt;line-height:150%;mso-list:l0 level1 lfo2;tab-stops:list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt; font-family:Arial;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;Monica, jeune homme. Non, c’est elle qui l’a attrapé. C’était à prévoir comme je vous ai laissé entendre, répondit Joséphine.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent: -18.0pt;line-height:150%;mso-list:l0 level1 lfo2;tab-stops:list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt; font-family:Arial;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;Dépend, souffla Patins-à-Roulette depuis sa chaise.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent: -18.0pt;line-height:150%;mso-list:l0 level1 lfo2;tab-stops:list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt; font-family:Arial;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;Ils se sont revus. D’abord avec parcimonie. Ils se voyaient au «café-crème», rive gauche, elle lui glissait des lettres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent: -18.0pt;line-height:150%;mso-list:l0 level1 lfo2;tab-stops:list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt; font-family:Arial;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;Parce qu’ils venaient pas dans vot’ rade? interrompit Patins-à-Roulette&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent: -18.0pt;line-height:150%;mso-list:l0 level1 lfo2;tab-stops:list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt; font-family:Arial;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;Non, vous pensez bien. Venir ici aurait pu générer des ragots dans le quartier. Et puis arrêtez de jouer de la roulette avec vos patins, c’est horripilant à la fin! Les premiers mois de leur histoire, comme je vous disais, c’était des rencontres courtoises même si au fond d’eux, il existait déjà une intention bien formée. Un désir que l’amie Monica prenait un malin plaisir à affûter de la pointe de sa plume. Bernard était troublé et elle, elle revenait à la charge avec une patience de chasseur. Elle déplia une des lettres qu’elle tenait dans sa boîte.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt;font-family:&amp;quot;Monotype Corsiva&amp;quot;"&gt;Cher Bernard,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt;font-family:&amp;quot;Monotype Corsiva&amp;quot;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;               &lt;/span&gt;Que peut faire un homme en présence d'une femme qui ouvre le bal des confidences et s'empresse d'ajouter qu'elle n'est qu'une illusion? Il cherchera à s'assurer que cette femme n'est pas le fruit de son imagination comme honteusement elle le prétend. Ainsi donc vous avez réagi. Laissez-moi vous mettre à l'aise marquis. Je ne voudrais voir naître aucune équivoque. Cette femme qui vous écrit est bien celle que vous connaissez. Quel autre aspect pourrait-elle avoir? Elle vous entretient par lettre car elle n'a que ce moyen mais si elle se trouvait en face de vous, elle vous communiquerait de vive voix. Et si vous consentiez à partager avec elle les plaisirs de la chair, c'est avec elle que vous auriez à traiter et point avec une autre... à votre regret peut-être. Pourquoi lui jetez-vous au visage ses aveux? Plus simple. Pourquoi me jetez-vous au visage mes aveux en leur reprochant de n'être point assumés. Marquis, vous me laissez bien sceptique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt; mso-bidi-font-size:12.0pt;font-family:&amp;quot;Monotype Corsiva&amp;quot;"&gt;Sceptique et consternée d'apprendre que vous refusez invoquant des motifs désespérément hors de propos. Que j'eusse été une de vos étudiantes constituerait donc une barrière que votre morale se refuse de franchir. Cet argument se passe de tout commentaire tant il est grotesque. Je me demande s'il ne s'agit pas d'une mauvaise plaisanterie de votre part. Allons marquis, n'avez-vous de cesse de jouer avec moi! Dans l'hypothèse où vous ayez foi en l'authenticité de cet argument, je me risquerais à vous révéler une chose, marquis: vous souffrez de confusion voire de contradiction. Car tout en vous, vos propos implicites, votre comportement, vos allusions répétées invitent à croire que c'est précisément une espèce qu'ardemment vous chassez. Dois-je alors comprendre que c'est parce que mon temps d'appartenance à cette espèce est révolu que je suis exclue des cibles de vos tirs? Je me meurs marquis!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt; mso-bidi-font-size:12.0pt;font-family:&amp;quot;Monotype Corsiva&amp;quot;"&gt;Le second argument n'est en revanche pas dépourvu de sens mais il ne saurait être avancé pour le cas qui nous concerne. Puisque vous misez sur la discrétion lors de vos aventures, il me paraît judicieux de choisir des personnes situées hors du cercle de vos relations. Je ne vois cependant sur notre orbite graviter que deux électrons: vous et moi... Il y a peut-être des sauts d'énergie mais ils sont bien rares. Est-ce cela qui justifie le quantitatif "beaucoup trop" que vous apposez à "personnes en commun".&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt; mso-bidi-font-size:12.0pt;font-family:&amp;quot;Monotype Corsiva&amp;quot;"&gt;Pour ajouter à mon trouble, car j'essaye en vain de comprendre votre logique, vous condamnez une morale que vous réhabilitez quelques lignes plus loin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Monotype Corsiva&amp;quot;"&gt;Si je m'en remets à mon analyse marquis, vous m'exposez un refus froid et pragmatique. Et comment pourrais-je alors me résigner? Je ne suis assoiffée que d'une seule chair; la votre. Vous me souhaitez l'exquis mais c'est avec vous que je l'envisageais. Ce soupçon de mansuétude ne m'offre aucune consolation; vous me souhaitez ce que vous pourriez me donner et délibérément vous me le refusez.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-family:&amp;quot;Monotype Corsiva&amp;quot;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;            &lt;/span&gt;De plus, tout comme il n'existe qu'un seul antidote à un poison, il n'existait qu'une seule voie pour être délivrée de ma malédiction. Cette voie, ce chemin, c'était vous. C'était vous et vous n'êtes point disposé à l'ouvrir. Ah! je suis bien trop désespérée pour poursuivre. Il ne me reste que le replis de mon coude pour abriter mes yeux et l'affliction qui s'y lit maintenant. Il semble que je sois juste capable d'enflammer votre cruauté et jamais d'éveiller vos égards. Marquis, adieu.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt;font-family:&amp;quot;Monotype Corsiva&amp;quot;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt;font-family:&amp;quot;Monotype Corsiva&amp;quot;"&gt;De l'épicentre de l'infortune&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt;font-family:&amp;quot;Monotype Corsiva&amp;quot;"&gt;Justine&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;line-height:150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:Arial;mso-fareast-font-family: &amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;color:black"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;line-height:150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:Arial;mso-fareast-font-family: &amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;color:black"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:18.0pt;text-align:justify;text-indent: 17.4pt;line-height:150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt; font-family:Arial;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;«Il y eut un jour où je le vis débouler comme s’il avait le diable aux trousses, poursuivit Joséphine après avoir lu la lettre à voix haute. Ce jour-là, il n’était ni question de kir royal, ni de café. Il avait une de ces mines! Et les joues empourprées et le col de la chemise qui prenait des ondulations, et la montre qui cachait sa face sur le poignet et les cheveux en bataille. Il paraissait avoir couru une heure de footing sous le soleil de Palavas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent: -18.0pt;line-height:150%;mso-list:l0 level1 lfo2;tab-stops:list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt; font-family:Arial;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;J’ai jamais eu envie d’elle, Joséphine. Enfin je veux dire… quand je l’ai revue, je l’ai trouvé très attirante, je vous l’ai dit, mais à partir &lt;span style="color:black"&gt;de là, je l’ai regardé comme un fantasme rien de plus. Je n’avais pas l’intention de la courtiser ni même de la revoir. Mais il y avait ces provocations irrésistibles. Irrésistibles, vous entendez&lt;/span&gt;! Lisez plutôt cette lettre Joséphine. C’est ahurissant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:18.0pt;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:Arial; mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;Il m’avait tendu une enveloppe froissée. Il avait dû l’envoyer à la poubelle après lecture puis la repêcher à posteriori, comme la précédente. En outre elle possédait des taches de gras par-ci par-là&lt;span style="color:red"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;line-height:150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:Arial;mso-fareast-font-family: &amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;«C’est la deuxième qu’elle m’envoie m’avait dit Bernard. Je me suis défendu de ses avances bien sûr. Elle m’appelle «marquis»! Elle se prend pour Justine c’est incroyable. Lisez, mais lisez donc me harcelait Bernard. Sur ce, il m’avait arraché l’enveloppe des mains et avait sorti lui même la lettre en me la mettant sous le nez. C’était une lettre d’invitation à la passion avec quelque froideur et quelque distance. Elle était imprimée sur un papier de format A4, rien de plus ordinaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;line-height:150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:Arial;mso-fareast-font-family: &amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt;font-family:Arial"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt; mso-bidi-font-size:12.0pt;font-family:&amp;quot;Monotype Corsiva&amp;quot;;mso-bidi-font-family: Arial"&gt;Alors nous y sommes. Enfin vous m'éclairez. La bestialité, l'animalité, la spontanéité. Trois facteurs qui sont loin de régir notre relation effectivement. Voici donc en quoi vous êtes empêché de la concevoir. Comme cela est limpide.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt;font-family:&amp;quot;Monotype Corsiva&amp;quot;; mso-bidi-font-family:Arial"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;               &lt;/span&gt;Vous refusez car vous ne voulez rien planifier. C'est bien légitime et correct. Pourquoi vous obstinez-vous avec vos miséreux arguments alors qu'il y a là une explication si simple?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt;font-family:&amp;quot;Monotype Corsiva&amp;quot;; mso-bidi-font-family:Arial"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;               &lt;/span&gt;Ainsi donc vous définissez un nouveau terrain de lutte dans lequel vous nous dressez l'un contre l'autre; vous affectant le corps, moi le verbe. Mais il n'y a nulle raison de nous opposer de la sorte. Si je cherchais la matière cérébrale en vous, je n'aurais aucune raison de vous écrire. Comprenez, vous jouez votre rôle à la perfection marquis. Je m'incline.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt;font-family:&amp;quot;Monotype Corsiva&amp;quot;; mso-bidi-font-family:Arial"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt;font-family:&amp;quot;Monotype Corsiva&amp;quot;; mso-bidi-font-family:Arial"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;               &lt;/span&gt;Vous trouvez dans mes textes des envolées lyriques? Vous parlez de mon style? Il est des plus communs pourtant. Je n'ai glissé aucune folie dans ma prose sinon dans mes propos. Vous référiez-vous à cela? J'atteste; ils étaient bien fous mes propos. Encore, j'en tremble marquis.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt;font-family:&amp;quot;Monotype Corsiva&amp;quot;; mso-bidi-font-family:Arial"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;               &lt;/span&gt;Votre style quant à vous - puisque vous lancez le sujet - est bien évasif. J'en déduis au semis de vos pointillés que je rencontre dans les allées de vos phrases. Vous plantez des bref, vous faites l'impasse sur les transitions, vous arrosez vos textes de connotations lubriques. Et vous n'aimez pas écrire. Vous préférez l'action, pure, brève et intense. Il n'y a guerre que les sorciers, les sorcières qui affectent du goût pour les deux. Ou plutôt qui arrivent à loger dans un seul et même corps le tempérament fougueux du Don Juan et le prosateur talentueux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt;font-family:&amp;quot;Monotype Corsiva&amp;quot;; mso-bidi-font-family:Arial"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt;font-family:&amp;quot;Monotype Corsiva&amp;quot;; mso-bidi-font-family:Arial"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;               &lt;/span&gt;Cela dit, je suis bien en colère. Chaque fois, vous me traînez dans vos allusions. Racontez. Racontez donc ce qui pourrait choquer, vous dîtes, mon innocence. Versez-moi pour le moins une obole: vos confidences. Sans quoi je serais tentée, trop facilement peut-être, de voir en vous un mythomane. La fabulation serait-elle contagieuse?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt;font-family:&amp;quot;Monotype Corsiva&amp;quot;; mso-bidi-font-family:Arial"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt;font-family:&amp;quot;Monotype Corsiva&amp;quot;; mso-bidi-font-family:Arial"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;               &lt;/span&gt;Allez! Je sens une autre fois que la nuit nous appelle. Vous, les femmes. Moi, les feuilles. Quel sera le plus euphorisant à terme? En dépit de vos talents marquis, vous ne pouvez répondre. Cela, vous ne pouvez en juger.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt;font-family:&amp;quot;Monotype Corsiva&amp;quot;; mso-bidi-font-family:Arial"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText2" style="margin-left:36.0pt"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt; mso-bidi-font-size:12.0pt;font-family:&amp;quot;Monotype Corsiva&amp;quot;;mso-fareast-font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;De ces plaines désertiques du nom de l'Infortune, où vous m'avez conduite, je vous écris et je vous écrirai.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;line-height:150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:Arial;mso-fareast-font-family: &amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;color:blue"&gt;FIN DE L EPISODE 5&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;line-height:150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:Arial;mso-fareast-font-family: &amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-6701044427295953447?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/6701044427295953447/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=6701044427295953447' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/6701044427295953447'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/6701044427295953447'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2011/12/chasse-lhomme-episode-57.html' title='CHASSE A L&apos;HOMME - épisode 5/7'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-7425769229195900832</id><published>2011-12-10T11:29:00.000-08:00</published><updated>2011-12-10T11:32:21.948-08:00</updated><title type='text'>CHASSE A L'HOMME - épisode 4/7</title><content type='html'>&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;line-height:150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;; mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;mso-bidi-font-family:Arial"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;                &lt;/span&gt;«Après le départ d’Alfredo, le sang chauffé par les godets de kir, Bernard me fit signe de m’approcher. Il voulait me parler sans qu’une oreille indiscrète puisse entendre notre conversation.» Joséphine avait quitté son tabouret de conteuse pour dévisser le siphon de l’évier. L’objet en main, elle se releva et, les bras appuyés sur le comptoir, continua. «Je me suis postée devant lui et lui ai demandé à mi-voix:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent: -18.0pt;line-height:150%;mso-list:l0 level1 lfo2;tab-stops:list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt; font-family:&amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;; mso-bidi-font-family:Arial"&gt;Une femme?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;line-height:150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;; mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;mso-bidi-font-family:Arial"&gt;Bernard avait baissé les yeux et hoché la tête:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent: -18.0pt;line-height:150%;mso-list:l0 level1 lfo2;tab-stops:list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt; font-family:&amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;; mso-bidi-font-family:Arial;mso-bidi-font-style:italic"&gt;On ne peut rien vous cacher Joséphine. Je finirai par vous appeler Mme Soleil.»&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;; mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;mso-bidi-font-family:Arial"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:18.0pt;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;; mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;mso-bidi-font-family:Arial"&gt;Une mouche avait commencé ses tours de chauffe au dessus des tâches de cassis. D’un geste sec, Joséphine abattit le siphon sur la marque que la mouche avait choisi pour l’heure de son festin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;line-height:150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;; mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;mso-bidi-font-family:Arial"&gt;Elle poursuivit:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent: -18.0pt;line-height:150%;mso-list:l0 level1 lfo2;tab-stops:list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt; font-family:&amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;; mso-bidi-font-family:Arial"&gt;«Il n’y a pas voyance qui tienne Mr Bernard. Je vous l’ai déjà dit. Vos remarques ésotériques me fatiguent. Il n’y a que la passion pour vous transformer un homme de cette manière. Un homme ou une femme du reste. Les passions ne sont pas sexistes, elle frappe tout le monde! Elles sont juste imprévisibles. N’est-ce pas Mr Bernard?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent: -18.0pt;line-height:150%;mso-list:l0 level1 lfo2;tab-stops:list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt; font-family:&amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;; mso-bidi-font-family:Arial"&gt;Vous êtes dans la cible, avait répondu notre individu, mais vous n’avez pas atteint son centre. Cette femme est venue sur l’échiquier de manière fortuite mais… disons plutôt qu’elle est revenue. Vous allez trouver cela cliché mais c’était mon étudiante.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent: -18.0pt;line-height:150%;mso-list:l0 level1 lfo2;tab-stops:list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt; font-family:&amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;; mso-bidi-font-family:Arial"&gt;Ah oui! Je vois, le mythe de l’étudiante, la douce ingénue. Décidément vous faites bien la paire avec l’ami Alfredo.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:18.0pt;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;; mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;mso-bidi-font-family:Arial"&gt;Bernard m’avais attrapé le bras brusquement, il avait l’air irrité par mes sarcasmes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent: -18.0pt;line-height:150%;mso-list:l0 level1 lfo2;tab-stops:list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt; font-family:&amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;; mso-bidi-font-family:Arial"&gt;Non Joséphine, vous n’y êtes pas. C’ETAIT mon étudiante, je vous ai dit. Maintenant c’est une femme, c’est cela qui m’a ému. Son visage s’est durci mais n’en est pas moins dépourvu de beauté. Sa démarche était gauche, elle est devenue sûre et droite presque scandaleusement assurée. Cela m’a bouleversé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent: -18.0pt;line-height:150%;mso-list:l0 level1 lfo2;tab-stops:list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt; font-family:&amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;; mso-bidi-font-family:Arial"&gt;Une femme belle et intelligente d’après ce que je comprends. Si ce n’est donc plus la petite ingénue des bancs de fac cela signifie que vous pouvez monter la garde Mr. Bernard.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent: -18.0pt;line-height:150%;mso-list:l0 level1 lfo2;tab-stops:list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt; font-family:&amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;; mso-bidi-font-family:Arial"&gt;Qu’est-ce que vous êtes mélodramatique! Je ne vous ai pas encore parlé d’elle et déjà vous en dites du mal! Ne seriez-vous pas un peu jalouse par hasard?...»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoBodyText2"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt; font-family:&amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;                &lt;/span&gt;Louis était passé derrière le comptoir avec des choppes sales dans les mains. Il les entreposa dans l’évier et sans que Joséphine eut le temps de protester, il avait ouvert le robinet à plein régime. Il poussa un cri lorsqu’il vit l’eau couler sur ses pieds. Tout en continuant de nous parler, Joséphine serra le robinet d’un geste sec et repoussa Louis en arrière avec le bras. «Je me suis penchée à l’oreille de Mr. Bernard, poursuivit-elle et je lui ai soufflé: ʺIl se pourrait bien que je sois un peu jalouse…ʺ&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText2" style="text-indent:18.0pt"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt; mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;"&gt;Joséphine tourna les talons en direction du sceau et de la serpillière. «Mr. Bernard, continua-t-elle était resté sans réaction, le saligaud. Un coude soupesant sa tête bouclée, le coin de ses yeux s’était plissé accompagnant le demi-sourire de béatitude qui s’était minutieusement posé sur son visage». Joséphine swinguait, le talon écrasant au sol un carré de coton destiné à en finir avec ce dégât des eaux intempestifs. «Alors, je lui ai demandé:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;; mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;mso-bidi-font-family:Arial"&gt;ʺEt comment qu’elle s’appelle cette Rita Hayworth du canal St Martin?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent: -18.0pt;line-height:150%;mso-list:l0 level1 lfo2;tab-stops:list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt; font-family:&amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;; mso-bidi-font-family:Arial"&gt;Une déesse de l’amour? Je n’irai pas jusque là.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent: -18.0pt;line-height:150%;mso-list:l0 level1 lfo2;tab-stops:list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt; font-family:&amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;; mso-bidi-font-family:Arial"&gt;Peu importe. Alors? Vous lui donnez un nom à cet oiseau rare du quai de Jemmapes?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent: -18.0pt;line-height:150%;mso-list:l0 level1 lfo2;tab-stops:list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt; font-family:&amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;; mso-bidi-font-family:Arial"&gt;Monica. Il y a quelques semaines, nous nous sommes croisés sur l’échangeur. Nous nous sommes reconnus… J’ai été frappé au premier abord par cet air froid qu’elle affectait lorsque interloqués, nous sommes restés nous dévisageant. Puis, c’est elle qui m’a tendu la main, l’a serrée chaleureusement en pressant l’autre par dessus. Quand ma main s’est retrouvée en sandwich entre les siennes, elle souriait. Je trouvais cette poignée de main trop cordiale et l’embrassai sur les deux joues. Vite fait, elle m’expliqua qu’elle venait d’aménager dans le dixième, qu’elle avait quitté la porte d’Asnière où &lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;elle ne pouvait plus respirer&lt;/i&gt;. ʺC’est sûr qu’à deux pas de la place de la République, tu dois te sentir un peu plus à la campagneʺ, avais-je commenté d’un air moqueur. Nous avons ri ensemble.ʺ&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:18.0pt;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;; mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;mso-bidi-font-family:Arial"&gt;«Il était foutu Bernard, commenta Joséphine. Les démons de midi frappaient à sa porte et de grands coups encore! Comme quand vient l’huissier, messieurs-dames. Il était prêt à tomber dans cette amourette sans lendemain et disposé à mettre en péril la combinaison si juste Petra-les jumeaux». De la vapeur s’échappait du petit lave-vaisselle situé sous le comptoir. Je vis monter le volute et le fixai comme si un génie allait apparaître de façon soudaine. «Génie, mon bon génie, faites que…». Faute de croyance religieuse, je m’en remettais souvent à ces mirages obèses coiffés d’un bonnet d’Aladin pour formuler mes vœux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:18.0pt;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;; mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;mso-bidi-font-family:Arial"&gt;La vapeur d’eau s’était dissipée et Louis alignait les verres à bière sous la rangée de bouteilles d’apéritif en prenant soin de disposer le pied en l’air. A ce génie qui avait l’habitude d’exister l’espace de quelques secondes dans mon imagination, à cet exécuteur de rêve, j’avais confié mes souhaits. Il me les avait tout simplement servis. Sur un plateau. Un plateau bien lustré. Un plateau d’argent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:18.0pt;line-height: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;; mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;mso-bidi-font-family:Arial"&gt;Elle mettait vraiment beaucoup de matière dans ses récits notre Joséphine. Elle était généreuse comme un pain de campagne. Je me levai et marchai jusqu’à la baie-vitrée où je restai à observer le défiler de la rue, les mains nouées derrière le dos. La nuit était tombée. Les gargotes et les autres bouges de la rue de la Grange aux Belles étaient comme des bulles de lumière jaune posées en enfilade. Les étals de fruits et de légumes brillaient sous le auvent de plastique. Des piles de cartons remplis de provisions nouvelles attendaient sur le trottoir. «Bientôt, chaque chose sera à sa place, pensai-je depuis mon poste d’observation. Les boîtes de thon, de sardines, les paquets de coquillettes et de farine…»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;line-height:150%"&gt;&lt;span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;; mso-fareast-font-family:&amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;mso-bidi-font-family:Arial; color:blue"&gt;FIN DE L EPISODE 4&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-7425769229195900832?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/7425769229195900832/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=7425769229195900832' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/7425769229195900832'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/7425769229195900832'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2011/12/chasse-lhomme-episode-47.html' title='CHASSE A L&apos;HOMME - épisode 4/7'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-3649210902186759587</id><published>2011-12-03T13:42:00.000-08:00</published><updated>2011-12-03T14:13:16.273-08:00</updated><title type='text'>CHASSE A L'HOMME - épisode 3/7</title><content type='html'>&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;N’existe-t-il pas des événements qui orientent votre existence dans une nouvelle direction? Un événement-courbe si vous préférez. Là, ce n’est plus Joséphine qui parle, c’est moi, votre conteuse du début. Permettez-moi de faire ce commentaire. Qui ne peut en effet dénicher un événement appartenant à cette catégorie? Cherchez bien, il est posé quelque part sur le tracé de votre vie. Localisez-le, attrapez-le, serrez-le bien fort –il se débat, il est nerveux l’animal- et rendez-vous compte: sans cet événement, la suite de votre histoire devient subitement une énigme. Que serais-je devenu? Qu’aurais-je fait?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;Joséphine aussi était de cet avis. «Le week-end qui suivi, j’ai donc fermé le bar. On était en décembre, il faisait froid et les promenades sur les berges du canal se faisaient rares. Cela réduisait le nombre de clients». Joséphine ouvrit la boîte en ferraille et en sortit une photo. On y voyait deux gamins, à plat ventre sur les luges, tirer la langue au photographe. «Des chutes de neige avaient adouci la campagne prés d’Auxerre où ma sœur avait sa maison. J’avais emmené les mômes chez elle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Leur père n’a pas appelé du week-end, ce qui m’a profondément étonnée et dans une autre mesure alertée. Cependant, le dimanche soir, quand je descendis du wagon avec les garçons en gare de Lyon, il était là, devant la terrasse du Train Bleu. Il avait même une mine plutôt réjouie. J’ai pensé sur le moment que cette courte retraite l’avait remis d’aplomb».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Joséphine nous faisait passer la photo. Mon voisin de comptoir, un homme qui fumait Gold Leaf sur Gold Leaf me la tendit. Au dos étaient inscrits à l’encre noire le mois et l’année où elle avait était prise. Dix ans. C’était l’âge de la photo et aussi les années qu’il fallait additionner à celles des deux «lugeurs» pour les imaginer aujourd’hui. La photo circulait. «Deux jeunes hommes suivant la voie de leur père, étudiant le droit à l’université Dauphine?». C’était un type en costard cravate qui avait parlé. Il n’avait pas dit un mot jusque là mais je l’avais remarqué. Le cuir de ses chaussures était assorti à celui de sa mallette qui se tenait bien droite sur le siège qu’il n’occupait pas. Un modèle un peu trop strict à mon goût avec des soufflets exagérément marqués sur les faces latérales. Mais le ton feuille-morte de ce cuir me plaisait. Costard-Cravate, décroisant les jambes, se leva de sa chaise. L’écho de ses talons frappant le carrelage résonna dans la salle. Il s’approcha du bar et lâcha la photo à côté du sucrier. Joséphine qui ne voulait pas perdre le fil de son histoire éluda la question: «Un autre jour ce sera leur tour, ne vous en faites pas. A propos, comment savez-vous que Bernard a étudié à Dauphine?» demanda-t-elle à Costard Cravate.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;"&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;Vous l’avez mentionné vous-même il y a quelques instants, dit Costard-Cravate sur un ton ferme.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;"&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;Je ne pense pas cher Monsieur répondit Joséphine du tac ou tac. Mais peu nous importe les dons divinatoires de nos auditeurs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;Costard-Cravate sortit un journal de sa mallette à click, un journal qu’il semblait avoir lu cent fois, et commanda un autre kir royal à Louis. Il le déplia et apparut une grille de mots croisés dont le texte situé au dessus était barré de noir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;Le couple prés de la fenêtre était parti. Joséphine reprit en élevant la voix pour couvrir le brouhaha émanant des bords du comptoir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;«Peu de temps après le week-end à Auxerre, il me fut donner à connaître la cause des changements d’humeur de notre ami Bernard. Le lundi soir, après le cours du droit du travail qu’il donnait aux étudiants de troisième cycle, il venait siroter un verre avec son ami Alfredo. Un kir royal justement –inutile de vous dire qu’elle avait regardé Costard-Cravate en apportant ce détail- Ce soir-là, ils en prirent plusieurs en commentant les prouesses de cet allemand Schumachin au grand prix d’Australie. Ils étaient grisés et Alfredo mit les bouts le premier prétextant un dossier à compléter. Alfredo était avocat au barreau du 10&lt;sup&gt;ième&lt;/sup&gt; et défendait sans héroïsme les vieux qu’on voulait déloger, les voleurs à la tire, les locataires en cessation de paiement. C’était un homme altruiste mais il avait un faible: il aimait dormir avec les babysitters de ses enfants, qu’elles lui donnent de la purée de banane à la petite cuillère et qu’elles lui talquent le torse avant de s’endormir».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;En entendant ces mots, Costard-Cravate leva le nez de sa grille et interrompit notre conteuse. Il paraissait outré:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;"&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;Madame, permettez-moi de vous faire observer que vous exposez la vie intime des habitants du quartier à des inconnus!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;"&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;A la bonne heure! dit Joséphine en mettant le poing sur la hanche comme si elle allait se mettre à chanter un refrain d’époque, un truc dans le genre Berthe Sylva, vous voyez?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;Mais non, elle ne se mit pas à chanter.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;"&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;Qu’est-ce que vous vous imaginez, se défendit-elle en le regardant bien droit dans les yeux. Les personnes dont je vous parle vivaient dans les environs de la Grange aux Belles il y a plus de dix ans. Ils sont partis, je ne sais ce qu’ils sont devenus et je serais bien surprise de les revoir. Par ailleurs, je ne vous ai pas précisé mais je fais comme dans les livres: je change les noms de mes protagonistes. Bernard ne s’appelle pas Bernard, Alfredo, non plus. Il n’existe pas plus de Bernard que d’Alfredo, de Petra ou de Monica!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;Monica? Je scrutai Joséphine avec un intérêt grandissant. Cette petite bonne-femme n’avait pas fini de me surprendre. Elle concoctait donc ses récits avec beaucoup de minutie sans laisser le moindre détail au hasard. Costard-Cravate avait tombé sa veste et semblait un peu nerveux. Le front luisant et il se tourna vers Gold Leaf sollicitant une cigarette. Joséphine reprit son récit.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial; color: blue;"&gt;FIN DE L EPISODE 3&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-3649210902186759587?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/3649210902186759587/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=3649210902186759587' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/3649210902186759587'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/3649210902186759587'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2011/12/chasse-lhomme-episode-37.html' title='CHASSE A L&apos;HOMME - épisode 3/7'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-2350057613381120375</id><published>2011-11-27T08:00:00.000-08:00</published><updated>2011-11-27T08:04:33.460-08:00</updated><title type='text'>CHASSE A L'HOMME - épisode 2/7</title><content type='html'>&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;Ces mots m’étaient adressés, chère lectrice, cher lecteur! J’avais du mal à contenir mon étonnement. Presque dix ans s’étaient écoulés depuis ma dernière visite. Elle en voyait du monde en sa qualité de commerçante, des centaines de clients par mois. Était-il possible qu’en un seul coup d’œil elle me situe dans le temps? «Peut-être» répondis-je dubitativement en actionnant la petite cuillère.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;Le garçon qui assurait le service dans la salle se tenait parmi les membres du petit groupe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;«Louis, dit Joséphine, prenez ma place au comptoir, je descends une minute à la cave».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;Sur ce, elle tira sur une trappe dont les contours se dessinaient sur le sol. Je me penchai par-dessus le zinc et la vis disparaître, descendant prudemment les marches de biais. Quelques minutes plus tard, elle remonta, une vieille boîte à biscuits en fer entre les mains. Elle referma soigneusement la trappe, tira un tabouret et prit place, la boîte poussiéreuse sur les genoux. Elle appuya ses coudes sur la boîte et commença. Mon cœur palpita. Quelle chance! Pour vous, pour moi, chers lecteurs, je devinai que notre Joséphine était toute disposée à nous livrer un récit de son cru.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;&lt;span style=""&gt;                &lt;/span&gt;Nerveuse, je ne cessais de remuer la cuillère dans la tasse provocant l’apparition de spirales dans la mousse du café.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt; Les spirales semblaient s’animer, un peu comme dans ce film d’Hitchcock qui se passe à côté d’un pont, vous savez? Ah! Mais j’ai oublié le titre. Enfin, passons. Les spirales s’enroulaient et il semblait que j’avais actionné une machine à remonter le temps. C’était… comment vous dire… surprenant. Joséphine parlait d’un type qui avait habité le quartier il y a longtemps. Elle avait soupiré en évoquant son nom à Bernard. «Le destin a des armes bien cruelles, constatait Joséphine à notre intention. Mais s’il se contentait de les posséder, ça irait! Non! Il arrive qu’il se serve de ses armes, le destin. C’est notre grand malheur. Bernard, il avait été frappé un beau matin. Vous pensez tout de suite qu’il est mort. Mais non il ne s’agit pas de cela. Par contre, on ne sait pas ce qu’il est devenu».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;«Il venait ici plusieurs fois par semaine. Le matin, il amenait ses minots à l’école et, en suivant, venait prendre un expresso. Il faisait des commentaires sur les nouvelles du jour, la première page du journal étalée sur le comptoir. Le buste appuyé sur ses coudes, il parcourait rapidement les titres derrière ses petites lunettes rectangulaires. C’était un beau gosse, cultivé et intelligent. C’est avec un type de ce genre que j’aurais aimé partager ma vie, se lamentait Joséphine». Le petit groupe du comptoir s’était progressivement immobilisé. Sur un tabouret ou debout, une épaule collée contre le mur, chacun écoutait Joséphine. Son talent était célèbre. Elle attirait les curieux, fidélisait les initiés. Elle faisait des adeptes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;&lt;span style=""&gt;                &lt;/span&gt;Elle jeta un regard furtif dans ma direction. Je lui fis signe de la tête comme pour lui indiquer que je n’allais pas me sauver. Ce regard paru la conforter.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt; «Oui, j’aurai souhaité croiser un homme de cette espèce, en faire mon amant, mon ami, mon mari, poursuivit Joséphine. Je lui en voulais presque de venir par ici m’offrir sans retenue son charme magnétique. Je me consolais grâce à la sympathie qu’il me témoignait. J’étais en tout et pour tout sa confidente.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;Le matin, à l’heure où il passait, y avait pas grand monde. Alors, on causait un brin. En plus de me faire le résumé des actualités, il ajoutait ses réflexions personnelles. Mais il finissait toujours par parler de ce qui l’intéressait le plus: lui. Il était professeur d’université et, je suppute, un peu mégalomane comme tous les membres de cette profession. Aussi, je soupçonne que la confiance qu’il me témoignait n’était pas gratuite. J’irai même jusqu’à l’accuser d’espérer secrètement être un jour le héros d’un de mes récits. J’en avais déduit que c’était pour cette raison qu’il prenait un soin minutieux à me faire partager son intimité. Malheureusement, pour l’heure son existence ne dépassait pas la sphère de l’ordinaire. J’étais bien aise qu’il m’offrit à labourer son champ privé mais j’avais beau étudié les sillons un par un, je ne voyais pas de fleurs rares. Jugez vous-même: Il vivait dans un appartement qu’il avait acheté profitant des crédits à taux peu élevé que le gouvernement avait lancés à cette époque. Ce domicile, il le partageait avec sa concubine, une italienne qu’il avait rencontrée lors d’un voyage en Toscane. Ils avaient deux enfants, deux garçons qui avaient hérité de la beauté slave de leur mère. Bernard m’avait commenté que la belle-famille était de Trieste et dans ces régions frontalières, les brassages étaient fréquents, ou du moins, ils l’avaient été.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt; «Un jour cependant, j’eus le loisir de penser qu’un évènement était en train de rider la surface lisse de cette existence.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;"&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;Vous avez l’air bien préoccupé aujourd’hui, M’sieur Bernard.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;"&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;Joséphine, arrêtez de vous gaver de pages d’horoscope, vous allez finir par vous rendre malade.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;"&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;Allons, ne faites pas d’esprit, vous savez bien que je ne lis pas ces foutaises.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;"&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;Je vous ai vu les lire, pourquoi vous en cachez-vous? demanda Bernard d’un ton amusé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;"&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;Soit je les lis, répondit Joséphine toujours calme, je les dévore même, si cela peut vous faire plaisir mais je sais aussi me fier à ce que je vois. Le visage, le regard, la démarche en disent long sur les personnes. Et vous, par exemple, vous n’êtes plus le même. Depuis lundi dernier exactement tenez! -Joséphine avait frappé le comptoir du plat de la main- quand vous êtes venu prendre un kir avec votre ami Alfred!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;La précision de Joséphine paru déconcerter le pauvre Bernard.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;"&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;Oh Joséphine! Vous êtes insupportablement observatrice. Puis il se ressaisit: J’ai un service à vous demander.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;"&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;Quoi? Votre ami Alfred, il cherche encore à être couvert?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;"&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;Passez-moi le journal s’il vous plait. Non, il n’est pas question d’Alfred. Pourriez-vous vous occuper Marcus et Angelus le week-end qui vient.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;Bernard chercha dans les dernières pages la partie réservée à l’horoscope. Avec son doigt il passa en revue les différents signes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;"&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;Comment? Vous faites encore des travaux dans l’appartement!? Jamais vous n’en finirez ma parole!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Unicode MS&amp;quot;;"&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;Bélier, vous aurez une décision à prendre et vous montrerez à la hauteur: vous ferez preuve de sagesse et de loyauté. Argent: prenez quelques distances avec votre porte-monnaie&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;. Non Joséphine, pour le moment, nous en avons fini avec les travaux. Ce week-end, Petra se rend au congrès des sapins de Noël en Bavière et je voudrais… je voudrais être un peu seul.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt; &lt;span style=""&gt;               &lt;/span&gt;Ce jour-là, j’en étais certaine: un truc clochait chez Bernard».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;; color: blue;"&gt;FIN DE L ÉPISODE 2&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-2350057613381120375?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/2350057613381120375/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=2350057613381120375' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/2350057613381120375'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/2350057613381120375'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2011/11/chasse-lhomme-episode-27.html' title='CHASSE A L&apos;HOMME - épisode 2/7'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-4239633461367444677</id><published>2011-11-20T10:01:00.000-08:00</published><updated>2011-11-20T10:02:36.962-08:00</updated><title type='text'>CHASSE A L’HOMME - épisode 1/7</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;    &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText2"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;Les villes. Pas n’importe lesquelles. Les grandes villes. Personnellement, je vous le dis à vous chère lectrice, cher lecteur, je te le dis à toi qui viens d’ouvrir une page, j’y trouve mon compte. Car matière pour occuper son temps, ça, il y a. Vous conviendrez en effet qu’il est bien légitime de vouloir meubler les heures non assignées à l’activité professionnelle, n’est-ce pas? J’entends se livrer à quelque loisir. J’en connais qui ont des hobbies, des activités manuelles; ils se donnent à l’aquarelle, au modélisme, ils font des poteries en argile. D’autres qui pratiquent un sport, etc. En ce qui me concerne, rien de tout cela. Enfin… il y a quelques années alors que je venais d’obtenir un bon poste dans le service juridique de La Compagnie Du Médicament, j’écrivais. C’était mon passe-temps et même presque une obsession. J’ai même songé à démissionner pour commencer une carrière artistique et tenter de vivre de mes livres par exemple. Et puis, je ne l’ai jamais fait. A trente ans –j’avais à l’époque trente ans, vous l’avez deviné- des idées saugrenues vous traversent l’esprit comme ça mais on a bien vite fait de les abandonner pour continuer sans trop de heurts la confortable existence déjà établie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;&lt;span style=""&gt;                &lt;/span&gt;Cependant, comme je vous le disais, il faut bien tuer l’ennui les jours libres. Je me mis en quête d’un nouveau passe-temps. Je l’ai trouvé dans la rue. Dans la rue, j’observe. Le tracé des passants, celui des autos, la cohue de l’écosystème urbain. J’arpente les cafés et les brasseries, j’écoute à loisirs les conversations des hommes et des femmes qui se trouvent aux tables voisines. Des fois, je pousse l’audace jusqu’à filer quelqu’un jusqu’à son domicile. Ou alors, au supermarché, j’espionne comment un tel ou une telle remplit son caddie et je m’amuse à déduire son mode de vie.&lt;span style="color: red;"&gt; &lt;/span&gt;Rapidement, je compris que je n’allais pas me passer du besoin de voyager dans l’intimité de mes pairs. Si je ne le faisais pas par l’imagination à travers les histoires que je composais, je me servirais de la réalité. Cela me paru un bon choix. Et maintenant c’est devenu un vraie habitude.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;&lt;span style=""&gt;                &lt;/span&gt;Et c’est ainsi que je l’ai rencontré. Bien sûr tout de suite vous pensez: un homme! Non, il ne s’agit pas d’un homme mais du bar de Joséphine, un petit troquet situé aux abords du Canal Saint-Martin. Vous vous en doutez, à force de randonner dans les alpages de la ville j’ai fini par en connaître des bars. Et celui-là, rue de la Grange aux Belles, a retenu mon attention. Dans ce bistrot, Joséphine, la patronne, a coutume de livrer à ses clients, en plus de leurs consommations, des histoires… Pas des contes, pas des légendes, pas des fictions mais des histoires bien concrètes chère lectrice, cher lecteur. Joséphine, elle connaît tous les habitants de son quartier et encore mieux ceux qui fréquentent son établissement. Ces gens-là, pour une raison que j’ignore, qu’elle ignore aussi certainement, ils lui confient des morceaux de leurs vies. Mis bout à bout, ça fait des histoires complètes, des trucs bien alléchants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;&lt;span style=""&gt;                &lt;/span&gt;Je l’ai connu ça fait un bout de temps le bar de Joséphine. Je crois bien que c’était à l’époque où je voulais larguer mon boulot. Elle avait nourri mon envie d’écrire à l’issue de deux ou trois après-midi passées à écouter l’histoire de ce pompiste à l’œil de verre ou de ce banquier qui rêvait de monter un parc d’attraction avec des autruches. C’est qu’à l’époque, je vivais justement à deux pas. Par quelle association d’idées, je me suis souvenue du bar de Joséphine? Ça, vraiment, je pourrais pas vous le dire. Ça faisait une paye que j’allais plus par là-bas, sur les bords du Canal St Martin. Fort de ce constat, j’avais bien envie, de voir si elle y était toujours Joséphine, prêchant derrière son comptoir les messes oecuméniques de son quartier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;&lt;span style=""&gt;                &lt;/span&gt;Un jour, j’aperçu avec joie la devanture verte. Je remontai la rue en contenant mon allégresse première; le bar pouvait très bien avoir changé de propriétaires malgré son aspect extérieur que j’avais reconnu. Mais quand je poussai avec frénésie l’un des deux battants de la porte-vitrée, je constatai qu’elle était là. Elle me tournait le dos, occupée à actionner les boutons du percolateur. Peu d’éléments avaient changé dans sa silhouette. Quant à sa coiffure, un chignon enroulé sur la nuque, elle était identique à celle que me renvoyait mon souvenir. Elle distribua les cafés aux clients, essora une serviette mouillée au dessus de l’évier et se mit à faire des moulinets horizontaux sur le zinc pour effacer les marques que les verres avaient peintes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;&lt;span style=""&gt;                &lt;/span&gt;J’avais pris place sur un tabouret à l’extrémité du comptoir. Le mouvement circulaire de son bras que je ne quittai pas des yeux s’arrêta subitement quand il arriva à ma hauteur. Je levai la tête et constatai que Joséphine me regardait curieusement. Chère lectrice, cher lecteur, vous savez un de ces regards insistant qui semble vous envoyer mille questions à la figure.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;Qu’est ce que vous prenez?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-indent: 18pt; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;Ce fut l’unique interrogation qui sortit de sa bouche et, ma foi, elle était bien naturelle. Lorsqu’elle fût à nouveau affairée à son percolateur, je pris un petit miroir dans mon sac à main et inspectai furtivement mon visage. Ayant vérifié qu’il ne portait aucune bizarrerie -je ne sais pas, une bavure de rouge par exemple- je le refermai et attendis ma commande en inspectant la salle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoBodyTextIndent3"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;; color: windowtext; font-weight: normal;"&gt;Un homme et une femme occupaient une table prés de la fenêtre. Ils parlaient peu. La fille regardait au loin par-dessus l’épaule du type et semblait plus absorbée par ce qui se passait dans la rue que par le discours de son compagnon. Le reste des clients était attroupé autour du comptoir, du côté opposé au mien. Parmi eux, un jeune homme vêtu d’une parka verte et chaussé de patins à roulette consultait une publicité concernant le traitement de la calvitie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt;«Vous me rappelez quelqu’un» dit Joséphine en déposant une tasse sous mon nez.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;; color: blue;"&gt;FIN DE L EPISODE 1&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-4239633461367444677?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/4239633461367444677/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=4239633461367444677' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/4239633461367444677'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/4239633461367444677'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2011/11/chasse-lhomme-episode-17.html' title='CHASSE A L’HOMME - épisode 1/7'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-5361447783789971879</id><published>2011-11-05T14:23:00.000-07:00</published><updated>2011-11-10T12:36:46.591-08:00</updated><title type='text'>PRELUDE</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-PojvRcgMddU/TrWqfz-shhI/AAAAAAAAGY0/qi9D-YegJbg/s1600/IMG_0206.JPG"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 150px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-PojvRcgMddU/TrWqfz-shhI/AAAAAAAAGY0/qi9D-YegJbg/s200/IMG_0206.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5671626769248847378" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="ES"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText" style="text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="ES"&gt;Notez que les âmes qui nous séduisent nous les femmes ne sont pas souvent affublées d’un corps propice au réveil de notre instinct de bête. Les femmes attachent plus d’importance à la qualité de l’âme, à la répartie et, des fois aussi, disons-le, au compte en banque. L’homme se montre moins exigent du côté de l’âme. Il se dote d’une petite poulette bien roulée, docile et efficace. On appelle ça “les femmes douées en amour”. Et s’il ne la trouve pas sur son continent, le vent du féminisme ayant soufflé par ci par là, alors il ira la chercher en Asie et la ramènera nettoyer la maisonnée dans un pays de G8, sa résidence (Houellebecq et al. 2001). Il ne s’en fait pas trop. Une petite “go” qui fait bien à manger, se laisse caresser &lt;i&gt;quand il faut&lt;/i&gt;, n’a pas trop d’avis sur les choses et veille assidûment à son confort, voilà ce que l’homme cherche et trouve.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="ES"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;L’homme cependant ne tire jamais un trait définitif sur la passion; la rencontre spirituelle alliée aux élans de la chair. Encore faut-il qu’il soit chanceux. Il ne la dénichera que s’il a l’œil, s’il sait être aventureux, capable de provoquer le destin, de déjouer les habitudes, de se confronter aux imprévus. A force de ces coups de rame là, il n’est pas fou de voir arriver LA rencontre. Mais cette femme, chérie aux premiers abords, ne fera jamais l’objet d’une bataille. Elle crèvera d’attente et d’espoir dans quelque garçonnière d’une grande ville. Se nourrira de longues phrases murmurées à l’oreille les nuits de retrouvailles clandestines, écrira des kilomètres de lettres qui resteront sans réponse, verra ses tentatives restées vaines. Rompue, elle tournera la page. Ou pas. Car il y a des voyages dont on ne revient jamais.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="ES"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="ES"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Peut-être que ce texte est un prélude à une nouvelle que je posterai bientôt. Peut-être. Mais déjà je peux l’affirmer: cette nouvelle ne sera pas de moi.&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-5361447783789971879?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/5361447783789971879/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=5361447783789971879' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5361447783789971879'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5361447783789971879'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2011/11/prelude.html' title='PRELUDE'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-PojvRcgMddU/TrWqfz-shhI/AAAAAAAAGY0/qi9D-YegJbg/s72-c/IMG_0206.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-8108527827722120429</id><published>2011-07-03T12:27:00.000-07:00</published><updated>2011-07-03T12:33:41.655-07:00</updated><title type='text'>Il est fou ce Romain</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-DsXhL2dgqw0/ThDEBTN9k-I/AAAAAAAAF5U/rCf96ahQy0U/s1600/sIMG_0112.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 150px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-DsXhL2dgqw0/ThDEBTN9k-I/AAAAAAAAF5U/rCf96ahQy0U/s200/sIMG_0112.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5625211461203497954" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;Je suis fan fan fan.&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="ES"&gt; Déjà petite&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="ES"&gt;... non surtout pas! C’était bien plus tard: quand j’ai compris qu’il était tout simplement naturel pour l’espèce de s’inventer, de se construire plusieurs identités. Une multiplicité qui ne serait pas la résultante d’une imposture au quotidien dans le but de s’octroyer les faveurs de quelques prélats et de veiller aux contours lisses de sa confortable bourgeoisie. Une multiplicité qui nous donnerait plusieurs voix et aussi enfin parce que ce n’est pas la chose la plus simple à assumer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="ES"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;J’aurais aimé être dans le Paris des années 80. J’aurais aimé être une de celle qui découvrait dans les journaux: Emile Ajar est Romain Gary! Ça alors! J’aurais aimé avoir lu leurs romans sans me douter de leur paternité commune. J’aurais aimé émettre des portraits différents sur les deux auteurs. J’aurais aimé me gourer complètement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="ES"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Cette histoire-là, je sais plus comment ça a commencé. C’était peut-être dans une ville du sud de l’Espagne parce qu’il y était facile d’avoir en mémoire la liste des auteurs en rayon. Une librairie dont les quatre lettres sont sur tous les sacs plastiques mais qui s’intéresse peu aux auteurs étrangers dans leurs langues. Il y en avait si peu, de ces auteurs, que lorsqu’a surgit le nom de Romain Gary, je me suis dit que c’était l’occasion et rien d’autre. C’était une occasion forcée qui, d’évidence, ne me donnait pas plus envie de lire qu’avant. Cependant...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="ES"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Jusque là je m’étais contentée de la biographie que j’avais recomposée en glanant ça et là des infos: origine polonaise et russe, étranger à Nice, polyglotte, engagé dans l’armée libre, déserteur des troupes pétainistes, diplomate, Jean Seberg, double nom - Jean Seberg, la militante des black panthers retrouvée morte dans sa voiture à Paris. Mais ça c’est une autre histoire -. Deux noms pour couronner une œuvre que je n’avais pas lue.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="ES"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Et puis je suis tombée dedans. Maintenant lorsque je me rends dans la boutique de “second hand” – la ville a changé et changera encore, la librairie a changé - j’ai toujours ma liste de titres de Romain Gary. Et puis... même si cette visite se fait par hasard, il y a quand même un RG ou un AJ qui tombe dans mon panier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="ES"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;RG... Pour un homme qui vivait dans anonymat d’un autre, ce n’est finalement pas surprenant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-8108527827722120429?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/8108527827722120429/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=8108527827722120429' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/8108527827722120429'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/8108527827722120429'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2011/07/il-est-fou-ce-romain.html' title='Il est fou ce Romain'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-DsXhL2dgqw0/ThDEBTN9k-I/AAAAAAAAF5U/rCf96ahQy0U/s72-c/sIMG_0112.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-5256543933455927105</id><published>2011-02-15T13:26:00.000-08:00</published><updated>2011-02-15T13:30:39.349-08:00</updated><title type='text'>Flash back (4)</title><content type='html'>&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Noël 2003 &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le carillon sonne. Dix sept heures et les pâles rayons de la planète jaune rasent les toits des campagnes gelées. Le spoutnik lancé sur Mars a envoyé ces premiers résultats d’analyses rocheuses et minérales. Combien de temps avant que l’homme ne puisse se rendre sur Mars? Et combien de temps le voyage allé/retour? Deux ans et demi voire trois avec les technologies actuelles. Un an seulement en possession d’un réacteur nucléaire. Combien de temps? Pour se rendre à Sète. Pour aller jusqu’au cimetière. Avant de se lasser d’un amant? Combien de temps p&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-gFQvawDtCQs/TVrwOyMe2QI/AAAAAAAAFmM/FYjZsVHikf8/s1600/sIMG_1382.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-gFQvawDtCQs/TVrwOyMe2QI/AAAAAAAAFmM/FYjZsVHikf8/s200/sIMG_1382.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5574031625607371010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;our cuire la tarte de Santiago? Combien de temps encore en Espagne? Combien d’heures d’avion pour aller à Xian? Combien de temps dure l’opération de la cataracte? Combien de minutes entre le décollage et l’écrasement en mer? Combien de pages avant d’aller dormir? Dans combien de minutes arrive le bus? Combien de temps avant minuit? Combien de temps on reste à table? Dans combien de temps tu auras fini? Dans combien de temps nous verrons-nous? Combien de temps tiendront-ils? Combien de temps reste-t-il avant le repas? Combien de temps dure le film? Combien d’années vécu Charles Chaplin? Combien d’années reste-t-il? On se voit demain? Quelle heure est-il? Vers 12h30. Dans trois jours. Nous partons. Combien de temps pour oublier? Combien de temps avant d’entamer le nouveau cercle de la spirale? Comme tout se rétrécit! Combien de temps pour venir au bout de quarante leçons? Combien de temps tiendra cette corde? Combien de temps avant que ne parte le train? Combien de temps durera ce rhume? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-5256543933455927105?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/5256543933455927105/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=5256543933455927105' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5256543933455927105'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5256543933455927105'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2011/02/flash-back-4.html' title='Flash back (4)'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-gFQvawDtCQs/TVrwOyMe2QI/AAAAAAAAFmM/FYjZsVHikf8/s72-c/sIMG_1382.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-932924176019653579</id><published>2011-01-08T11:49:00.001-08:00</published><updated>2011-01-08T11:54:30.122-08:00</updated><title type='text'>HAPPY 2011!!!!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TSjATVCREaI/AAAAAAAAFl4/eh5oJRUE-T0/s1600/sP1011983.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 178px; height: 134px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TSjATVCREaI/AAAAAAAAFl4/eh5oJRUE-T0/s200/sP1011983.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5559905178285576610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TSjAZ1Is6OI/AAAAAAAAFmA/wb9M-eHUayQ/s1600/sP1011988.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 137px; height: 182px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TSjAZ1Is6OI/AAAAAAAAFmA/wb9M-eHUayQ/s200/sP1011988.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5559905289981716706" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;merci Mel, tu nous as fait un beau coma...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TSjAOftyA0I/AAAAAAAAFlw/HehjuE_fryE/s1600/sP1011965.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 170px; height: 128px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TSjAOftyA0I/AAAAAAAAFlw/HehjuE_fryE/s200/sP1011965.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5559905095253099330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TSjABLDHC-I/AAAAAAAAFlg/Kva5hS_I6Lc/s1600/sP1011966.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 176px; height: 131px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TSjABLDHC-I/AAAAAAAAFlg/Kva5hS_I6Lc/s200/sP1011966.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5559904866367114210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Photos: Neb17 et Mel&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-932924176019653579?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/932924176019653579/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=932924176019653579' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/932924176019653579'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/932924176019653579'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2011/01/happy-2011.html' title='HAPPY 2011!!!!'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TSjATVCREaI/AAAAAAAAFl4/eh5oJRUE-T0/s72-c/sP1011983.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-1895093001662370292</id><published>2010-11-07T07:34:00.000-08:00</published><updated>2010-11-07T08:35:39.665-08:00</updated><title type='text'>STOCKHOLM</title><content type='html'>&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TNbKBEHrahI/AAAAAAAAFh0/hpuz48pf06M/s1600/sIMG_0130.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TNbKBEHrahI/AAAAAAAAFh0/hpuz48pf06M/s200/sIMG_0130.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5536834911533230610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;La nuit est tombée depuis longtemps quand je rentre. Si on était en été, je pourrais écrire la même phrase. La course démarre à 7 heures. Mes nuits sont peuplées de schémas, de pathway, d’images &lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;de synthèse, de discussions. Un univers permanent. Un moment de temps libre et je m’&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;échappe pour quelques heures. &lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Le ciel est&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt; bleu, les feuilles dorées, les &lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;eaux de la Baltique denses. Je &lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;grimpe dans le bus et me retrouve à &lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Kulturhuset, la maison de la culture, &lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;un grand block de verre qui étale sur plusie&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;urs étages ses théâtres, ses galeries, lib&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;rairie&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;s, salons, cafet. Je suis happée par les boutiques de design passant plusieurs &lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;minutes à déchiffrer la fonction des objets. &lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;J’entre dans plusieurs &lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;autres, tire les pans d&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;e tissus des ray&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;ons &lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;puis les laisse retomber avec dépits.&lt;/span&gt;    &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;En matière de commerce &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;équitable, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TNbJ31PFQhI/AAAAAAAAFhs/k7J9wZnzTWw/s1600/sIMG_0095.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TNbJ31PFQhI/AAAAAAAAFhs/k7J9wZnzTWw/s200/sIMG_0095.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5536834752918929938" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;la suède est championne. Deux beaux &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;trophées viennent &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;honorés les étagères du r&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;oyaume: &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;I.K.E.A. et HandM (j’emploie des noms d’emprunt pour &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;éviter de me faire googlisée. Peut-on imaginer le salaire annuel moyen au Bangladesh, en Inde ou au Vietnam?&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Soit vous le savez et vous l’oubliez tout de suite. Soit vous ne le savez pas et ne tenez pas à le savoir. En effet mieux vaut pas savoir la saloperie qui &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;se cache derrière nos édredons colorés, nos slims cobalt&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; ou cendrés, nos mugs cosy, nos &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ponchos aux motifs ethniqu&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;es, nos voilages mordorés, nos bougeoirs à paillette et notre mobilier de salle de ba&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;in. C’est pas jojo. Ik (donnons-lui &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;un diminutif) n’a &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;pas attendu la &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;crise pour délocaliser, claquer la porte aux &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;nez des travailleurs européens. Déjà, dans les années 90, la multinationale employait (et le mot est largement au dessus de ce qu’il faudrait utiliser&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;) &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;go&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ulument les enfants, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TNbJx-wuMcI/AAAAAAAAFhk/-1drXlBXzAE/s1600/sIMG_0092.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TNbJx-wuMcI/AAAAAAAAFhk/-1drXlBXzAE/s200/sIMG_0092.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5536834652396728770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;lépreux ou en bonne santé pour sa manufacture. Heureusement les faits ont fait scan&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;dale et, e&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;n 94, le palais du plaid et de la descente de lit a fait machine arrière. Ok, on va laisser les gosses aller à l’é&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;cole. Depuis Ik s’est même offert un code de conduite (la vache! la sueur a dû couler dans les bureaux): l’Iway &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;qui s’engage sur des normes environnementales et sociales. Ik publie même un rapport annuel. Mais bon, le rapp&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ort est fait en interne, au sein même d’Ik, sans contrôle indépendant &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et la cho&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;se n’est pas rendu publique bien sûr (faut pas pousser quand même). Toutefois on sait des choses, oui! &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;des enquêtes sur le terrain, réalisées auprès &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;des fournisseurs laissent voir de grosses faiblesses dans l’Iway:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TNbJs2cpnNI/AAAAAAAAFhc/2WM8NyX9l7g/s1600/sIMG_0080.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TNbJs2cpnNI/AAAAAAAAFhc/2WM8NyX9l7g/s200/sIMG_0080.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5536834564265712850" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dépassement permanant du nb max d’heure de travail: 80 à 90 par semaine&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Retards systématiques de paiement des salaires&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les heures supp pas payées en heure supp (c'est-à-dire le double)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La liberté d’association des travailleurs et leur droit à la négociation collective non reconnus.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;On est loin du compte quand même. J’ai pas fait ma petite enquête auprès de HandM mais mon petit doigt me dit que je trouverais des choses similaires. Un chiffre d’affaire mirobolant de 14,8 milliards de dollars, comme pour Ik? c’est bien possible.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;J’ai pensé à tout cela en voyant la navette gratuite lancée à grande vitesse dans le centre de Stockholm destination le royaume enchanté de l’intérieur. Et je le raconterai dans mes pages et je publierai ce post en transit dans l’aéroport de Munich, mon laptop sur les genoux. Finalement ça ira bien avec tout le reste: le carnet aux pages jaunis, ma valise à roulette, mon badge de congressiste, mes réveils trop matinaux, mes fringues à la mode, mes chaussures bobo, mes crèmes de jour, mes idées de gauche, mes courses sur le trottoir pour arriver à l’heure, ma fatigue des voyages…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-1895093001662370292?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/1895093001662370292/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=1895093001662370292' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/1895093001662370292'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/1895093001662370292'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2010/11/stockholm.html' title='STOCKHOLM'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TNbKBEHrahI/AAAAAAAAFh0/hpuz48pf06M/s72-c/sIMG_0130.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-3396444720414773192</id><published>2010-09-14T14:40:00.000-07:00</published><updated>2010-09-14T14:46:18.332-07:00</updated><title type='text'>LIVRAISON</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Les photos du Portugal: à contempler en cliquant sur le lien à droite. A vos claviers!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-3396444720414773192?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/3396444720414773192/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=3396444720414773192' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/3396444720414773192'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/3396444720414773192'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2010/09/livraison.html' title='LIVRAISON'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-995296894401209961</id><published>2010-08-20T13:10:00.000-07:00</published><updated>2010-08-20T13:15:34.443-07:00</updated><title type='text'>DESSINéS PAR BAUDOIN</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TG7hzo1kVcI/AAAAAAAAFEQ/kOwH6ISCelU/s1600/sIMG_0050.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 150px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TG7hzo1kVcI/AAAAAAAAFEQ/kOwH6ISCelU/s200/sIMG_0050.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5507587671572370882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il est 16h30. Villars-sur-Var. N’y voyez nullement une accumulation de var. Ni de bavards. Et pou&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;rtant… La rando se termine et, sous les platanes, assis sur le petit banc en arc de cercle, nous discourons sur les relations pas légales. Pourquoi pas légales? Demande Fariba. Je suis bien embêtée. C’est vrai, je n’ai pas util&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;isé le bon mot. Nous levons le camp, cap sur la voiture garée au bout de l’avenue. Sur un banc en bois cette fois, face à la vallée, un homme dessine. Laurent s’approche: «a-t-il plus de talent que Fariba?». -Note de la rédactrice de ce blog: Fariba aussi a emporté dans ces poche&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;s un carnet de feuilles blanches à couverture épaisse. Fariba et le dessin c’est une longue histoire mais pas pour aujourd’hui-. Le monsieur sur le banc se retourne vers Laurent «y’a deux r à courir?». Et ce dernier de nous interpeller pour nous renvoyer la question. Je suis étonnée. Il sèche notre Laurent-je-sais-tout! Pas croyable! Je m’avance prés du banc: «évidemment deux r». Spontanément et sans prendre peur à l’attroupement autour de lui, l’inconnu nous montre sa page en cours, décrit la brume &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;près de la chapelle St Jean ce matin à 8 heures. «C’est très difficile de retranscrire» dit-il. Des volutes sont dessinés au pinceau, des branchages aussi. Il est assis, je suis debout. J’aime photographié les personnes en plongée. Je sors l’appareil et le place au dessus de sa tête comme une lampe. Fariba est curieuse, elle voudrait forcer avec sa main les mystères du cahier, un vrai cahier de moleskine comme on n’en voit jamais dans les films. Il hésite, renonce, puis oui. La&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;urent prend place sur le muret en face du banc. L’inconnu déploie une page blanche. «Lui par exemple, c’est comme ça….» . Les aplats du pinceau laissent bientôt apparaître les cheveux, la tignasse plutôt. En même temps qu’il dessine, on joue aux devinettes. «L’intensité du regard est importante». Le portraitiste doit la percevoir, la capter. A force de s’y plonger il y découvre alors la vie du sujet. «Alors???». On est curieuse, les enfants s’emmerdent un peu –entre les adultes et les enfants, il y a souvent un décalage immense- Laurent est au poste de modèle. On risque pas de partir tout de suite…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Le dessin achevé, notre dessinateur le plie sur le bord et le découpe: «vous pourrez le vendre». En moi-même je pense quel prétentieux tout de même, il se prend pas pour n’importe qui! Mais j’esquive. «Alors? votre chérie qui pose pour vous dans vos cahiers, elle est pas avec vous?» Il me regarde, songeur. «Non, elle est avec son mari». On rigole. Une relation pas légale. Les femmes, selon lui, se redécouvrent une vie à quarante ans. Elles ont eu des enfants, ont fait un bout de leur vie profess&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ionnelle et puis tombent dans l’évidence: elles s’emmerdent avec leur maris. C’est l’occasion de redémarrer. Ca a l’air d’inspirer notre ami. En tout cas, il semble y trouver son compte. Pendant que nous bavardons, Fariba est passée aux commandes; cette fois, elle a pris le carnet de monsieur-sur-le-banc. Le dessin est vraiment réussi. Juste quelques traits mais ils rendent compte habilement du visage de notre inconnu. Elle signe.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- Au fait, votre nom, à vous?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- Edmond. Mais je signe Baudoin.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;C’est l’émotion. Je ris. C’est reparti pour un tour. Et la religion? Jamais. Je l’ai su depuis tout petit. Mais monsieur est tout de même un peu mystique, un peu sorcier, un peu devin. En coulant le portrait de Laurent quelques minutes aupara&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;vant, il nous lâche tout bonnement «mathématicien». On est un peu sur le cul. Il se justifie. «Oh! avec une tête&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TG7iAGfVMEI/AAAAAAAAFEY/uxTTSPOR3kU/s1600/sDSC04126.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TG7iAGfVMEI/AAAAAAAAFEY/uxTTSPOR3kU/s200/sDSC04126.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5507587885690597442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; pareille, on est soit artiste, soit on fait des maths!». Est-il déçu d’avoir des scientifiques en face et non des artistes? En tout cas, la conversation lui plaît et les thèmes sont passés en revue comme une mélanco&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;lie soulevée dans mon regard pendant l’exercice précédent du portrait. Pas la mélancolie mais une mélancolie laissant entendre qu’il en existe plusieurs. Mais j’évoque la chance. C’est pas pour dire mais il en faut. Des&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; fois on dit pas non. Je suis plus sûre mais peut-être que je dis ça en regardant mon &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;portra&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;it, un portrait signé par l’illustre illustrateur et scénariste de BD. Soigneusement Fariba le rangera dans le carnet lorsque nous prendrons congés. Je vous ai pas trop fait perdre votre temps? Et nous, le votre peut-être?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Après ces politesses nous partons dans des directions opposées. Si le mystère du pourquoi des rencontres persiste celui du pourquoi le talent et l’inspiration nous apparaît à cette heure illuminé d’une profonde clarté.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-995296894401209961?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/995296894401209961/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=995296894401209961' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/995296894401209961'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/995296894401209961'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2010/08/il-est-16h30.html' title='DESSINéS PAR BAUDOIN'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TG7hzo1kVcI/AAAAAAAAFEQ/kOwH6ISCelU/s72-c/sIMG_0050.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-2404453592106842959</id><published>2010-08-16T14:11:00.000-07:00</published><updated>2010-08-16T14:15:58.574-07:00</updated><title type='text'>Flash back (3)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TGmqNHmTHWI/AAAAAAAAFEA/hRnyYdbEuMg/s1600/sIMG_0022.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TGmqNHmTHWI/AAAAAAAAFEA/hRnyYdbEuMg/s200/sIMG_0022.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5506119161791847778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Alicante, 15 août 2007&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Madrugada. Ces jours-ci, la Terre passe dans le sillage d’une comète. Une pluie d’étoiles est visible au nord-est. Tu as téléphoné à Marie pendant une heure et trente minutes en bas dans la rue. En tirant sur tes clopes tu l’écoutais te raconter ces théories sur les chiffres, son séjour à Noirmoutier, la pluie sur l’île, le froid du mois d’août, là-bas, le vélo-canne d’Alix. Vous parlez comme deux sœurs. Tu as oublié le nombre d’année qui vous unis comme amies. Qu’importe, il n’est plus nécessaire de l’évoquer. Tu avais loué un film et as dû l’interrompre pour descendre dans la rue passer le coup de&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; fil. Il était tard.&lt;br /&gt;Les mois d’été s’étirent. Tu dois écrire un nouveau projet mais rien ne vient. Panne sèche. Tes idées sont taries. Tu tournes en rond, fumes dans la journée. Beaucoup. Passes des disques. Quand tu passes ces disques ou écoutes des morceaux de musique à la radio, tu es cinquante ans plus tard. Car tu sais que ces souvenirs, tu ne les auras pas oubliés dans des dizaines d’années. Peut-être te paraîtront-ils plus petits mais ils auront la même intensité. Ils te rendront la sensation que quelque chose s’est passé. Pas rien. Quelque chose d’important. Maintenant tu penses que tu peux t’approcher de la porte, passer un dernier coup d’œil sur ce qui se déploie derrière et puis la fermer doucement, sans regret, sans douleur. Tu as regardé ta montre que tu n’as pas, le soleil et puis tu as dit oui, c’est le moment. Je l’ai attendu. Bien sûr il y a la peine. Avec l’écriture tu arriveras à l’atténuer un peu. Tu ne veux pas aller dormir ni t’alimenter. Tu voudrais écrire toute la nuit. T’écrire à toi-même. Tu as laissé la bande sonore du DVD tourner dans l’ordinateur. Tes voisins vont devenir complètement fous à force d’entendre en boucle le même morceau de musique. Mais en Espagne, les voisins ne deviennent jamais fous. Tu deviens&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; fou avant eux. Et cette répétition sonore t’aide. Tu as accroché tes cheveux à l’aide d’une barrette. Les documents sont empilés sur la table. A côté, ta carte d’accès à l’institut, les clés de l’appartement, un dépliant comportant les horaires du tranvia, la boîte à lunettes que tu ne mets plus, des disquettes, le téléphone portable. C&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ette nuit tu as rêvé que la voisine d’en face enjambait la rue, passait de son balcon au tien pour te demander du sel. Du sel? Oui du sel. Ta voisine t’a demandé du sel puis elle est repartie chez elle comme un chat volant.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TGmqXjaDQGI/AAAAAAAAFEI/CGEDwmwBcuc/s1600/sIMG_0013.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TGmqXjaDQGI/AAAAAAAAFEI/CGEDwmwBcuc/s320/sIMG_0013.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5506119341055361122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Marie a lu les textes sur ton blog et dit qu’elle ne comprenait rien. Tu as ri à gorge déployée. Ensuite elle t’a parlé d’un livre d’un auteur espagnol qu’elle avait lu récemment et qui l’avait fasciné: «L’ombre du vent». Un grand best-seller dont tu as entendu les éloges à maintes reprises. Hier, dans la nuit, tu as achevé «Le livre d’un homme seul» de Gao Xingjian. Il termine ses pages sur Barcelone où l’ont emmené des amis du club littéraire de Perpignan. C’est curieux, ce livre qui parle de la Chine pendant la révolution culturelle se termine sur l’Espagne. Tu penses à Hemingway et le jour se lève aussi. Cette fascination pour l’Espagne. A la fin de son roman, la femme qu’il aime lui demande de venir la rejoindre à Madrid où elle était partie avec un torero rencontré aux fêtes de Pampelune. Il prend le premier train pour aller la consoler. La romance est partie en vrille. Il fallait bien quelqu’un pour la consoler. Consoler l’être aimé parti avec un autre. En ces terres arides, tu as souvent pensé à celui qui pourrait être l’homologue de cette femme du roman. Tu as traversé des déserts. Tu as aussi pensé à tous les paysages qui t’attendent. Tu as éteint la musique maintenant. La nuit est calme. Le quinze août ça sent toujours le vide, les gens partis, absents, les maisons inoccupées. Un désert rempli de mirages. Il n’est plus qu’un mirage. Tu ne l’as pas photographié. Tant pis.&lt;br /&gt;Des fois tu penses à la maladie. Pas à la mort, à la maladie. Le corps qui défaille. Pourquoi? Le corps qui dit zut. La vie et les expériences passent sur le corps. Tu ne veux pas être en colère. C’est une lutte acharnée. Tu la fou dehors. La porte n’était-elle donc pas fermée? Mais elle revient sans cesse. Tu es en colère quand la colère revient. Cercle vicieux. Tu fermes les yeux et mentalement dessine un cercle autour de toi. Dans ce périmètre tu lui interdis d’entrer. Et tu répètes cette construction mentale afin qu’elle s’incruste dans les replis du cerveau. Et puis il y a tout le reste. La «vastitude» - Cécile aurait aimé ce mot. Ampleur. Le monde, l’inconnu aussi, loin, là-bas. Tu pars de toi et lances des projections tout autour, des bras invisibles longs de plusieurs kilomètres atteignent l’inconnu et le connu et te font sentir le monde. Mais le monde, il ne bouge plus.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-2404453592106842959?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/2404453592106842959/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=2404453592106842959' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/2404453592106842959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/2404453592106842959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2010/08/flash-back-3.html' title='Flash back (3)'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TGmqNHmTHWI/AAAAAAAAFEA/hRnyYdbEuMg/s72-c/sIMG_0022.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-4749560122695780644</id><published>2010-08-14T13:05:00.000-07:00</published><updated>2010-08-15T11:57:02.951-07:00</updated><title type='text'>Flash back (2)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TGb4fOk7U0I/AAAAAAAAFD4/f4nXpachKss/s1600/cochinitos.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 134px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TGb4fOk7U0I/AAAAAAAAFD4/f4nXpachKss/s200/cochinitos.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5505360809879622466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Madrid, décembre 2001&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;link style="font-family: arial;" rel="File-List" href="file:///C:/Users/agnes/AppData/Local/Temp/msoclip1/01/clip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Font Definitions */ @font-face 	{font-family:"Arial Narrow"; 	panose-1:2 11 5 6 2 2 2 3 2 4; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:swiss; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:647 0 0 0 159 0;}  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} h1 	{mso-style-next:Normal; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	mso-pagination:widow-orphan; 	page-break-after:avoid; 	mso-outline-level:1; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-font-kerning:0pt; 	mso-ansi-language:ES;} p.MsoBodyText, li.MsoBodyText, div.MsoBodyText 	{margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:ES;} a:link, span.MsoHyperlink 	{color:blue; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} a:visited, span.MsoHyperlinkFollowed 	{color:purple; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} &lt;/style&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Dans le marché de Cebada, je mate les devantures des vendeurs de poissons et de viandes. Je glisse dans les allées de cette halle froide tapissée de fientes de pigeons, recouverte d'un dôme en plastique jaune écaillé. L’intérieur est comme une immense chambre froide de boucher. On côtoie les cochons de lait tout lisses posés sur le flanc, parfois entiers, parfois coupés en deux dans le sens de la longueur. Ça fait une belle leçon d'anatomie. On côtoie aussi les langues de bœufs, les foies de génisse, les tronçons de moelle, les têtes de poulet, les calamars gélatineux, les merlans opulents que des types vident avec dextérité devant les yeux des clients. En un tour de main, le ventre est fendu de la queue jusqu’à la tête, les entrailles sont vidées, les mâchoires écartées pour enfourner la main et retirer encore des viscères, la colonne vertébrale décollée pour libérer les filets blancs, baveux, la peau rabotée pour faire voler les écailles. Quand c’est fini, le poissonnier roule l'œuvre dans une feuille de papier puis la balance sur le plateau de pesée avant de le remettre à la cliente satisfaite. Je vous dois combien?&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-4749560122695780644?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/4749560122695780644/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=4749560122695780644' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/4749560122695780644'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/4749560122695780644'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2010/08/flash-back-2.html' title='Flash back (2)'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TGb4fOk7U0I/AAAAAAAAFD4/f4nXpachKss/s72-c/cochinitos.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-7694593199794628904</id><published>2010-07-14T13:02:00.000-07:00</published><updated>2010-07-15T14:00:53.215-07:00</updated><title type='text'>ILS ONT QUITTE LEUR TERRE</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TD4ZklozFJI/AAAAAAAAE_U/T0iqohJNdks/s1600/sboutdemonde.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 254px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TD4ZklozFJI/AAAAAAAAE_U/T0iqohJNdks/s400/sboutdemonde.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493856711807800466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:/Users/agnes/AppData/Local/Temp/msoclip1/01/clip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} h1 	{mso-style-next:Normal; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	mso-pagination:widow-orphan; 	page-break-after:avoid; 	mso-outline-level:1; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-font-kerning:0pt; 	mso-ansi-language:ES;} p.MsoBodyText, li.MsoBodyText, div.MsoBodyText 	{margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:ES;} a:link, span.MsoHyperlink 	{color:blue; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} a:visited, span.MsoHyperlinkFollowed 	{color:purple; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} -&lt;/style&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  lang="ES" &gt;Ils sont partis le 11 septembre. Le 11 septembre 2009. Un bonne date pour rompre avec le cours normal des choses. Encore que l’on pourrait passer du temps à disserter sur le “normal des choses”. Mais là n’est pas la question.&lt;/span&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="ES"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="ES"  style="font-size:85%;"&gt;L’enjeu était de taille: rejoindre Istanbul en vélo depuis la côte niçoise, gagner l’Inde par les airs pour continuer par monts et par vaux, cap sur Sidney, en sillonnant l’Asie et l’Indonésie.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="ES"  style="font-size:85%;"&gt;Il n’en fallait pas moins pour dédier à ces confrères voyageurs un espace sur ce &lt;/span&gt;&lt;span lang="ES"  style="font-size:85%;"&gt;blog. De blog, eux, ils n’en ont pas et c’est bien dommage. De longs mails sporadiques viennent apporter des détails sur ce périple atypique. De longs mails qu’il serait incommode de retranscrire ici. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="ES"  style="font-size:85%;"&gt;A l’heure où s’habiller encore dégoulinant de la douche nous redonne un souffle énergie, il fait bon rêver de routes, de terres inconnues, de paysages qui déchirent. Ce rêve-là, nos voyageurs nous le font vivre par petites tranches à travers leurs récits. A peine arrivés à Delhi, ils ont opté pour une poursuite totale à vélo, la vie sous endorphine...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="ES"  style="font-size:85%;"&gt;Et on le sait bien, là où l’endorphine monte, l’addiction fait de même. Et de tirer sur la longueur initiale du projet comme sur un élastique, et de s’octroyer des détours, et de mettre des r&lt;/span&gt;&lt;span lang="ES"  style="font-size:85%;"&gt;allonges là où les rencontres se font plus denses. Car le plus insolites dans les voyages ce sont ces gens croisés, autochtones qui vous offrent spontanément l’assiette, les pénates, le fracas de leur vie. Vivre au grès des cartes et des pistes c.y.c.l.a.b.l.e.s au sens propres du terme et pas dans le jargon de nos villes modernes.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="ES"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="ES"  style="font-size:85%;"&gt;Nul ne pourrait réfuter que le mode “bici” est en pleine vélorution. Depuis Claude Marteler et bien d’autres avant lui -et après lui- les voyageurs qui enfourchent le deux roues à moteur musculaire pour &lt;/span&gt;&lt;span lang="ES"  style="font-size:85%;"&gt;parcourir le monde se font plus nombreux. Le plus exemplaire à ma connaissance est l’auteur du site “les aventures bicyclétales’ qui raconte les quelques 20 000 km parcourus entre Bangkok et Chateaudun dans l’Eure-et-Loir. Vous avez dit zéro CO2? Il s’y est tenu et son site mérite largement un petit détour.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="ES"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="ES"  style="font-size:85%;"&gt;Cette économie-là n’est pas chère aux multinationales. Elles y verraient plutôt une sorte de dissidence. Et les gazons verdoyants des clubs privés? Et les SPA bouillonnant des chaînes en béton? Et les réservoirs toujours plus gourmands des autos climatisées? Et les sushi-bars des capitales à la mode? Et les formules à la cartes des tour opérators dorés?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="ES"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  lang="ES" &gt;Ces voyageurs-là n’y gouteront guère. Il ne nous reste plus qu’à souhaiter une bonne continuation à Mélanie et Julien.&lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;&lt;a onblur="try  {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TD4Y4YZS9wI/AAAAAAAAE_E/wdCOY3CiSAs/s1600/papy+mamy+redescendent+de+la+montagne.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TD4Y4YZS9wI/AAAAAAAAE_E/wdCOY3CiSAs/s320/papy+mamy+redescendent+de+la+montagne.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493855952338876162" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-7694593199794628904?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/7694593199794628904/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=7694593199794628904' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/7694593199794628904'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/7694593199794628904'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2010/07/ils-ont-quitte-leur-terres.html' title='ILS ONT QUITTE LEUR TERRE'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TD4ZklozFJI/AAAAAAAAE_U/T0iqohJNdks/s72-c/sboutdemonde.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-5528955368531534887</id><published>2010-06-23T15:07:00.001-07:00</published><updated>2010-06-23T15:16:36.270-07:00</updated><title type='text'>Flash back (1)</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Avril 2009 en arrière pays niçois&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:/Users/agnes/AppData/Local/Temp/msoclip1/01/clip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} h1 	{mso-style-next:Normal; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	mso-pagination:widow-orphan; 	page-break-after:avoid; 	mso-outline-level:1; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-font-kerning:0pt; 	mso-ansi-language:ES;} p.MsoBodyText, li.MsoBodyText, div.MsoBodyText 	{margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:ES;} a:link, span.MsoHyperlink 	{color:blue; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} a:visited, span.MsoHyperlinkFollowed 	{color:purple; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;Les années 70. C’était l’époque où les hommes travaillaient des portraits de leurs femmes. Des portraits photographiques noir et blanc avec un fond océan, des portraits couleurs bucoliques avec des robes vaporeuses. Ces couples-là se sont aimés passionnément, se sont lancés corps et âmes dans la paternité, maternité puis le temps est venu émoussé ce bonheur qu’ils croyaient immortel et invincible.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;Je prends la plume ce soir avec résistance à cause de cette inévitable déception qui me prend juste après l’écriture. C’est la première fois que je reviens dans la maison depuis la mort de l’aïeul. Elle dit qu’elle a l’impression qu’il est toujours là. Les choses ont changé dans la maison pourtant. Les meubles, le toit, le sol, les prises internet. C’est un nouveau volet qui s’ouvre. Dépitée, je m’enferme dans la chambre à 9 heures du soir sans avoir pu mener une longue conv&lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;ersation avec elle qui en a tant besoin. J’explore les piles de DVD, fais une pré-sélection puis finalement décide de n’en voir aucun. Ensuite, c’est le tour des livres que je laisse de côté puis des albums photos. Sur ces derniers je m’arrête et mes pensées gambergent. Le bonheur donc. Puis la fuite du bonheur. La fuite du bonheur pour avoir trop voulu l’écraser. Le bonheur, animal fragile et délicat.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;Il y a des photos d’il y a presque quarante ans où je vois mon cousin bébé ensablé sur une plage d’&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TCKG-InGpGI/AAAAAAAAE-0/3zFq3rTwBa8/s1600/sIMG_3016.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TCKG-InGpGI/AAAAAAAAE-0/3zFq3rTwBa8/s200/sIMG_3016.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5486095698112193634" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;été. Il y a aussi des photos du pays d’Alicante. L’aïeul y avait fait son pèlerinage puis son fils, puis sa fille, puis la fille de sa fille, moi. Une émotion m’envahit &lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;en voyant les images de la roche du levant émergée au milieu des oliviers et des amandiers. Avec le recul, je ne peux m’empêcher d’y voir la fermeture d’un cercle. J’ai vécu sur la terre des ancêtres puis leur lieu d’immigration. La conjoncture économique a parlé et les limites de l’intellect aussi. Il a fallu prendre une décision. Ça s’est trouvé comme ça.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;Quand je reviens dans cette maison et que je farfouille dans ces paniers de souvenirs familiaux, une série de fantasmes m’accaparent de nouveau. La continuité, la douceur d’une famille, la sécurité d’une vie partagée, perpétrer la lignée. Oui, bien sûr on y pense. On y pense dans le soucis de se conformer à la norme. C’est surtout pour cela qu’on y pense. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;Ces venues au village me mettent mal à l’aise. Mal être doublé d’une descente en chute libre consécutive à l’euphorie d’une rencontre éphémère. Quarante années ont passé. Il serait illusoire de croire qu’un cercle qui se ferme annonce la fin. Au même moment, une nouvelle courbe commence ailleurs. En cercles concentriques, le temps se dessine.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:/Users/agnes/AppData/Local/Temp/msoclip1/01/clip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} h1 	{mso-style-next:Normal; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	mso-pagination:widow-orphan; 	page-break-after:avoid; 	mso-outline-level:1; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-font-kerning:0pt; 	mso-ansi-language:ES;} p.MsoBodyText, li.MsoBodyText, div.MsoBodyText 	{margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:ES;} a:link, span.MsoHyperlink 	{color:blue; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} a:visited, span.MsoHyperlinkFollowed 	{color:purple; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} -&lt;/style&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-5528955368531534887?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/5528955368531534887/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=5528955368531534887' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5528955368531534887'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5528955368531534887'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2010/06/flash-back-1.html' title='Flash back (1)'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TCKG-InGpGI/AAAAAAAAE-0/3zFq3rTwBa8/s72-c/sIMG_3016.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-9162630168146022841</id><published>2010-06-13T13:18:00.000-07:00</published><updated>2010-06-13T13:22:07.695-07:00</updated><title type='text'>NOUVELLE ORIENTATION</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TBU9cLGaY6I/AAAAAAAAE74/JjwRlQffqoY/s1600/sPICT0001.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 150px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TBU9cLGaY6I/AAAAAAAAE74/JjwRlQffqoY/s200/sPICT0001.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5482355675618763682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je vais commencer à publier des textes anciens et moins anciens. Ceux qui veulent du frais pêché iront voir sur d’autres blogs si j’y suis. C’est pas qu’aujourd’hui, j’ai rien à raconter, oh ça non! Mais ces textes, nombreux, longs ou courts, ennuyeux parfois, dorment dans des cahiers de papiers recyclés ou bon marché achetés dans quelques bazars depuis trop longtemps.&lt;br /&gt;En alternance avec les news ou les pensées plus récentes, ces textes sortiront de leurs abris, décision passagère, éclateront au grand jour pour voir enfin la lumière.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-9162630168146022841?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/9162630168146022841/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=9162630168146022841' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/9162630168146022841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/9162630168146022841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2010/06/nouvelle-orientation.html' title='NOUVELLE ORIENTATION'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/TBU9cLGaY6I/AAAAAAAAE74/JjwRlQffqoY/s72-c/sPICT0001.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-6728537643375815491</id><published>2010-03-29T13:11:00.000-07:00</published><updated>2010-03-29T13:20:14.989-07:00</updated><title type='text'>L'ACCIDENT</title><content type='html'>Au détour d’un virage, la route goudronnée devient de plus en plus raide, quasi verticale. Ce n’est plus possible. Au volant de ma 206 blanche j’appuie à fond sur l’accélérateur pour “coller” au bitume. J’ai l’impression que la route va se retourner sur moi. Soudain ça se calme. Mais j’ai pris trop de vitesse et je vole dans le décor. J’ai cependant le temps de m’éjecter de mon siège conducteur. La voiture part toute seule. Je crois qu’elle va faire plusieurs tonneaux mais, quand je me relève de ma chute –je suis tombée agilement, je n’ai rien, pas une égratignure- je m’aperçois qu’elle s’est logée au sommet d’un arbre feuillu. Elle est là comme un oiseau posé sur sa branche. Inaccessible mais sans cabossage elle non plus.&lt;br /&gt; Un attroupement s’est formé à l’endroit où la voiture a déchaussé. Coup du destin, il y a un garage auto juste là. Mais il faut attendre l’arrivée de la police. Un type dit qu’elle est prévenue mais qu’elle n’arrivera pas avant une heure. Les délais sont très longs. C’est comme ça mais pourvu qu’elle vienne, c’est ça qui compte. Pendant ce temps, je raconte comment je me suis sauvée en sautant par la portière avant que la voiture ne quitte la route.&lt;br /&gt;La perspective d’attendre ne m’enchante pas mais je suis obligée ne serait-ce que pour faire le constat. Plus tard, bien plus tard. Deux types arrivent, en civil, et se présentent comme “les policiers”. Ils annoncent un tarif pour faire le job. Ils se font payés à l’heure. Je m’assois en pensant que plus vite ils feront, moins j’aurai de frais. Cependant, ils entament une expertise en ayant soin d’aller le plus lentement possible. D’ici là, je me réveille.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-6728537643375815491?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/6728537643375815491/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=6728537643375815491' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/6728537643375815491'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/6728537643375815491'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2010/03/laccident.html' title='L&apos;ACCIDENT'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-6228030826280541495</id><published>2010-03-20T14:29:00.000-07:00</published><updated>2010-03-20T14:38:23.788-07:00</updated><title type='text'>COSMO POLIGHT</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:/Users/agnes/AppData/Local/Temp/msoclip1/01/clip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} h1 	{mso-style-next:Normal; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	mso-pagination:widow-orphan; 	page-break-after:avoid; 	mso-outline-level:1; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-font-kerning:0pt; 	mso-ansi-language:ES;} p.MsoBodyText, li.MsoBodyText, div.MsoBodyText 	{margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:ES;} a:link, span.MsoHyperlink 	{color:blue; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} a:visited, span.MsoHyperlinkFollowed 	{color:purple; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;Un jour, j’allais éteindre la radio et pui&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/S6U_pwmKdNI/AAAAAAAAE7M/39QsbHGiBrU/s1600-h/25.03.05+057.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/S6U_pwmKdNI/AAAAAAAAE7M/39QsbHGiBrU/s320/25.03.05+057.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5450832910654010578" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;s ils se sont mis à parler d’Ulysse. J’ai stoppé net la pression de mon doigt sur le bouton. J’ai failli le manquer. Le bonheur c’est &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;un peu ça aussi. Quand on rattrape de justesse ce qui est sur le point de tomber. Alors on part vivre des aventures. Alors on a peur à l’approche du cyclope. Et quand on retourne à Itaque, on n’est plus le même. On a changé. C’est une nouvelle ère qui commence.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;Je suis seule ce soir. J’ouvre le livr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;e de Depardon. C’est Paris. 533 Paris. Du début à la fin. De 1977 à 2004. La première fois que j’ai regardé les photos, j’ai &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;pas vrai&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;ment prêté attention aux photos elles-mêmes. Je regardais en détail les personnes qui étaient prises dans le champ, persuadée que je trouverais une connaissance dans les quelques centaines de clichés. Et là?! Ce serait pas machin par hasard? Ah non, c’est pas elle/lui.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;De l’eau a coulé sous les ponts. Sous les ponts de Paris aussi. O voyages. Merveilleux voyages. Journaux. O satanés journaux. Je me questionne parfois sur les professions associées aux voyages.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;Vous voulez être photographe? On vous demandera de traquer les femmes en burqua, en tchador. Mais pas ici. Ailleurs. Non pas ailleurs. AILLEURS. Et des enfants, des enfants par milliers. Des enfants pauvres cela va de soi. “Ils sont pauvres, ils ont le ventre creux mais qu’est-ce qu’ils sont beaux!” ET des paysages. Des paysages lunaires que vous aurez pris soin de traverser en 4 x 4. Tout cela compilé dans des l&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;ivres élégants offerts au feuilletage dans les rayons, sur les étalages des librairies. Si tous les enfants du monde voulaient bien...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="ES"&gt;Vous voulez être écrivains? Femmes, on vous demandera d’écrire sur des bébés morts. De vous transformer en truie. En pute, en égérie. D’écrire des petits livres sous la forme de romans. Des trucs que l’on lit facilement, dans le métro où à l’arrêt de bus, qui vous font trébucher sur la marche ou louper la station. Hommes, on vous dira d’écrire des lignes ésotériques, d’évoquer la mort, de jouer avec elle, de montrer qu’on peut y aller et revenir. On vous demandera de discourir sur le prix minimum. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;Photographe, écrivains. C’est comme n’importe quel boulot. &lt;i&gt;Faut-il répondre aux commandes?&lt;/i&gt; On le fait. On voudrait pourtant être libre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;De Paris à Itaque, en passant par votre île, on vous demandera de faire dans la dentelle. On vous demandera de séduire le Blanc, de lui offrir des horizons, de le divertir, de lui faire croire à sa bonne conscience, de lui dire qu’elle est utile, qu’il se sente instruit, intellectuel, pensant, agile dans son analyse.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;On vous demandera. Et vous ferez.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;“&lt;i&gt;Je hais les voyages et les explorateurs&lt;/i&gt;”&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;Claude Lévi-Strauss&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-6228030826280541495?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/6228030826280541495/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=6228030826280541495' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/6228030826280541495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/6228030826280541495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2010/03/cosmo-polight.html' title='COSMO POLIGHT'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/S6U_pwmKdNI/AAAAAAAAE7M/39QsbHGiBrU/s72-c/25.03.05+057.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-6071084601611593257</id><published>2010-01-30T14:48:00.000-08:00</published><updated>2010-01-30T14:53:02.895-08:00</updated><title type='text'>L'ECRITURE SOUS INFLUENCE</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:/Users/agnes/AppData/Local/Temp/msoclip1/01/clip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Font Definitions */ @font-face 	{font-family:"Arial Narrow"; 	panose-1:2 11 5 6 2 2 2 3 2 4; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:swiss; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:647 0 0 0 159 0;}  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} h1 	{mso-style-next:Normal; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	mso-pagination:widow-orphan; 	page-break-after:avoid; 	mso-outline-level:1; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-font-kerning:0pt; 	mso-ansi-language:ES;} p.MsoBodyTextIndent, li.MsoBodyTextIndent, div.MsoBodyTextIndent 	{margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	text-indent:35.4pt; 	line-height:150%; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Arial Narrow"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-font-family:Arial;} a:link, span.MsoHyperlink 	{color:blue; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} a:visited, span.MsoHyperlinkFollowed 	{color:purple; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} @page Section1 	{size:595.3pt 841.9pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:35.4pt; 	mso-footer-margin:35.4pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="ES" &gt;Texte sur le mode Rolin (voir &lt;i&gt;Suite à l’hôtel Crystal&lt;/i&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="ES" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="ES" &gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;  &lt;p class="MsoBodyTextIndent" style="text-indent: 0cm; font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Chambre bleue, Carbonne, département de la Haute-Garonne.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/S2S3mB5gSRI/AAAAAAAAE6g/XfqwsWXldWg/s1600-h/sjuillet04+014.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/S2S3mB5gSRI/AAAAAAAAE6g/XfqwsWXldWg/s200/sjuillet04+014.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432668914488199442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyTextIndent" style="text-indent: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La chambre est vaste. Le papier peint à motif de fougères blanches sur fond bleu clair recouvre l’ensemble des murs et remplit un cadre dans l’intérieur de la porte. Elle donne sur un petit couloir dans lequel s’ouvrent trois autres chambres caractérisées par des couleurs distinctes. Le long du mur qui fait face au lit que j’occupe, s’achemine un lit une place et une commode à six tiroirs séparés pas le conduit de la haute aspirante. Sur la commode, un éléphant en porcelaine grenat est posé, trônant seul sur un napperon rectangulaire délimité par des petites boules de coton. Dans le coin, près de la porte, tremblent les armatures d’une penderie où sont suspendus des cintres nus. Mon lit deux places est séparé d’un autre lit deux places au matelas exagérément mou par une table de chevet en bois couleur miel de romarin. Un cahier d’écriture pour enfants en papier recyclé orné d’un Babar traîne sur l’étagère inférieure de la table de nuit. Sur l’étagère supérieure se tient une petite lampe rose dont le socle en porcelaine dessine le drapé d’un tissu. Sur le lit exagérément mou j’ai jeté mon téléphone relié à la prise par son chargeur. F m’a envoyé un message dans la soirée; il était avec L buvant une bière pour leur première rencontre. Deux fauteuils rouges aux motifs floraux psychédéliques s’effilochent tournant le dos à la petite fenêtre habillée de deux pans de rideaux réalisés au crochet. La fenêtre n’est pas très haute. Elle est coupée par le toit qui descend en pente douce sur le mur de la maison. A l’angle formé par le toit et le mur des hirondelles font leurs nids au printemps. Sur le trottoir, tombe une cascade de fientes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyTextIndent" style="text-indent: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Chose étrange, la maison appartient à des communistes, un chapelet est suspendu à l’une des extrémités de la tige en bois qui retient le rideau de la fenêtre. Au loin, on entend le carillon sonner une heure tardive de la nuit. Le sol est recouvert d’une moquette à bouclette bleu en synthétique. Au plafond, un lustre en verre dépoli imitant une grosse cloche est suspendu au centre de la seconde poutre. La place occupée communément par l’ampoule est vide. L’éclairage de la pièce est assuré par un spot émergeant d’une poutre et par deux appliques imitation CRISTAL suspendues au dessus de chacun des lits deux-places: le mien et celui au matelas exagérément mou.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="ES"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-6071084601611593257?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/6071084601611593257/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=6071084601611593257' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/6071084601611593257'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/6071084601611593257'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2010/01/lecriture-sous-influence.html' title='L&apos;ECRITURE SOUS INFLUENCE'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/S2S3mB5gSRI/AAAAAAAAE6g/XfqwsWXldWg/s72-c/sjuillet04+014.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-5703373784525369981</id><published>2010-01-17T12:04:00.000-08:00</published><updated>2010-01-17T12:16:18.991-08:00</updated><title type='text'>La mort en direct</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/S1NwAJ0TuEI/AAAAAAAAE58/iZ6LPR7XaJQ/s1600-h/sIMG_1731.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/S1NwAJ0TuEI/AAAAAAAAE58/iZ6LPR7XaJQ/s200/sIMG_1731.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5427805123849205826" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je devrais pas dire cela. Mais pourtant ça en a tout l’air. L’intitulé du blog s’appelle “Histoire d’une nouvelle aventure cancérologique”&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;C’est vrai que je suis obsédée par le sujet dernièrement à cause de la mort récente de Jean-Marc. Mais je ne pensais pas, au fil de mes errances sur la toile, me retrouver nez-à-nez avec le récit au jour le jour d’une maladie écrit par son propre porteur. Il s’agit d’une journaliste de Libé. Elle tenait il n’y pas si longtemps un site sur lequel n’importe quel internaute est libre d’envoyer des photos (http://photos.blogs.liberation.fr/) dans le but de les publier. Un pèle-mêle d’images choisies avec soin. On avait eu un court échange de mails suite à mes tentatives. Et puis un beau jour j’apprends qu’elle cède le fauteuil à un collègue car sa maladie ne lui permet plus d’assurer la logistique du site. La maladie? Quelle maladie?&lt;br /&gt;       C’est là que je découvre le blog sus-cité pour lequel on peut obtenir le lien directement à partir du site oueb du quotidien sus-cité lui aussi. Son cancer elle l’appelle “le Krabe”. La métaphore est de mise quand on choisit de parler de maladie. Y’a qu’à voir dans la littérature: Boris Vian et sa fleur pulmonaire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;      La roulette de la souris glisse sous mon index et j’apprends, je découvre. De l’opération à la chimio. De la tumeur aux métastases. De la radiothérapie aux doses de cheval d’anti-douleur administrées par différentes voies. Comme dans une histoire, il y a des personnages: le krabologue, la psy, le radiologue, l’infirmière de l’hôpital, l’aide soignante, l’infirmière libérale, l’anesthésiste, le généraliste, bref un beau casting. C’est pas du gâteau à lire mais l’atypisme de l’auteure me laisse bouche-bée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;      Dans les années 80, un tremblement de terre en Colombie avait enseveli la population. Une chaîne de télévision avait filmé en direct le dégagement d’une petite fille prise sous les décombres. Cela avait été impossible et elle était morte d’épuisement. La caméra avait filmé jusqu’au bout et retransmis l’intégralité du tournage que nous aurions le loisir de regarder, bien attablés devant nos assiettes (dans mon foyer d’enfance, il était coutume de manger en regardant la télévision) depuis notre continent.&lt;br /&gt;     Je fais un parallèle et c’est comme si je lançais un blâme à la rédactrice du blog. Cependant il n’en ai rien. Le débat est lancé et il semble qu’il se posera souvent. En attendant, comptons les morts du cancer pour nous endormir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Raconter, c’est le seul foutu moyen de commencer à changer les choses&lt;/span&gt;”&lt;br /&gt;Roberto Saviano&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-5703373784525369981?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/5703373784525369981/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=5703373784525369981' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5703373784525369981'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5703373784525369981'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2010/01/la-mort-en-direct.html' title='La mort en direct'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/S1NwAJ0TuEI/AAAAAAAAE58/iZ6LPR7XaJQ/s72-c/sIMG_1731.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-6811652601935377428</id><published>2010-01-03T14:02:00.000-08:00</published><updated>2010-01-03T14:04:18.309-08:00</updated><title type='text'>Ha llegado el 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/S0EUN2GqpEI/AAAAAAAAEzY/vsZ98rPDARs/s1600-h/sIMG_3418.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/S0EUN2GqpEI/AAAAAAAAEzY/vsZ98rPDARs/s400/sIMG_3418.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422637654425117762" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:/Users/agnes/AppData/Local/Temp/msoclip1/01/clip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Font Definitions */ @font-face 	{font-family:"Arial Narrow"; 	panose-1:2 11 5 6 2 2 2 3 2 4; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:swiss; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:647 0 0 0 159 0;}  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} p.MsoBodyText, li.MsoBodyText, div.MsoBodyText 	{margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="EN-GB"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: center;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="EN-GB"&gt;Bonne année, Feliz anyo nuevo, happy new year!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: center;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="EN-GB"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-6811652601935377428?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/6811652601935377428/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=6811652601935377428' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/6811652601935377428'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/6811652601935377428'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2010/01/ha-llegado-el-2010.html' title='Ha llegado el 2010'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/S0EUN2GqpEI/AAAAAAAAEzY/vsZ98rPDARs/s72-c/sIMG_3418.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-409944876011967843</id><published>2009-12-09T14:08:00.000-08:00</published><updated>2009-12-20T04:59:27.206-08:00</updated><title type='text'>LA RESOLUTION DES CHIASMAS</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il s’agit d’un terme glané au fil d’une lecture. Une lecture attentive. Il n’évoque rien maintenant. Et demain il n’apparaîtra pas plus compréhensible. C’est pour cela que tu l’as choisi, pour cette possibilité qu’il offrait d’improviser sur une résonance de mots dont tu es tombée sous le charme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que nous écrivons droit. Parce qu’ils essayent de mettre les lettres les unes au dessus des autres, les unes au dessous des autres afin qu’elle tiennent dans un même cercle. Un petit cercle. De grandes lettres.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SyAgJNHVWlI/AAAAAAAAEl8/WdPjomU7KrA/s1600-h/sIMG_3296.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SyAgJNHVWlI/AAAAAAAAEl8/WdPjomU7KrA/s320/sIMG_3296.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5413362094610668114" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les talons des hôtesses vont et viennent dans le corridor de ce vol qui te ramène de Paris. Tu regardes les escarpins et c’est là que tu décides que ce sera le titre du prochain post. Parce qu’il s’associe bien avec cet événement qui a marqué les trois derniers jours et vient clore une époque, un cycle de 12 ans. Celui-là, il comptait 12 années. Cela aurait pu être plus. Cela aurait pu être moins. Ce qui est sûr c’est qu’il débouchera sur un nouveau cycle. C’était les 12 ans d’Oblik. Il fallait de nouveau réunir, exposer les toiles, habiller les murs, envoyer des flyers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La signature de leur occupants c’est le décalé involontaire. Sans que la moindre motivation vienne alimenter ce déphasage dans la façon de vivre. Vivre sa vie à travers l’art. Rien de plus difficile. Rien qu’un défis à relever. Rien que ça: vivre ce que l’on est.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers le milieu du vol, tu te lèves et parcours de long en large la cabine pour libérer tes jambes de la fatigue. Le staff pique-nique au fond de l’aircraft. Tu leur souhaites bon apétit puis retourne à ta place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton attachement à ce lieu n’est pas émotionel, il est engagé. Car bien souvent l’intellect domine sur le primitif. Tu ne l’aimes pas pour ce qu’il est mais pour ce qu’il représente. Une brèche qui laisse filtrer une certaine lumière. Une résistance contre les assemblages simples, le catalogue des objectifs généraux à atteindre. Et s’il n’y avait plus d’étapes?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un sol rouge par endroit crevassé. Une table de bar comme un trésor rapporté d’un lointain voyage, un effectif réduit comparé aux autres années. Mais le noyau dur, le centre de l’atome éclaté au quatre coin de l’espace. Une découverte. Celui-là a connu Cortazar en chair et en os. Une découverte qui fait dresser les poils sur les bras. Il y a aussi les signes d’un continent qui revient de loin. Il y a aussi des machines, des laptops en cavale, des images qui dansent sur des draps tendus, des sons qui transitent par convois depuis Shanghai via le net. Et puis il y a  toutes ces rencontres surréalistes qui surgissent seulement au cœur de la nuit. Des personnes croisées sur un trottoir dans les rues désertes. Balade nocturne. Voyage au bout de l’épicerie où un chien hurle derrière le mur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chiasmas sont ces appariements étroits qui rapprochent les chromosomes et les obligent à échanger leur information en phase de méiose. Quand elle s’achève l’échange est résolu. Il en demeure un sentiment abstrait. Et aussi un doute. Tout ceci a-t-il finalement eut lieu?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-409944876011967843?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/409944876011967843/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=409944876011967843' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/409944876011967843'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/409944876011967843'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/12/la-resolution-des-chiasmas.html' title='LA RESOLUTION DES CHIASMAS'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SyAgJNHVWlI/AAAAAAAAEl8/WdPjomU7KrA/s72-c/sIMG_3296.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-2046315866052167521</id><published>2009-11-05T16:08:00.000-08:00</published><updated>2009-11-05T16:16:14.957-08:00</updated><title type='text'>j'avais un ami. Mais il est parti</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SvNqGQ9S5_I/AAAAAAAAEkQ/AM8U6jTLy2g/s1600-h/sCIMG0466.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SvNqGQ9S5_I/AAAAAAAAEkQ/AM8U6jTLy2g/s200/sCIMG0466.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5400777034011174898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CUsers%5Cagnes%5CAppData%5CLocal%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;   &lt;w:alwaysshowplaceholdertext&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;    &lt;w:dontgrowautofit/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:595.3pt 841.9pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:35.4pt; 	mso-footer-margin:35.4pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Table Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:#0400; 	mso-fareast-language:#0400; 	mso-bidi-language:#0400;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;      &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Je n’aurais jamais pensé que cet espace servirait à cela un jour. Mais aujourd’hui que se présente l’occasion, presque sans réfléchir, j’y vais. J’y vais d’une annonce personnelle car après tout, ce blog est un forum pour célébrer l’amitié qui se fait, se défait et se refait au rythme des vagues. Les vagues écrivaient Virginia Woolf. Et puis sa vocation première c’est de raconter la vie «qui taille elle même au vif de la vie». L’une dans l’autre, j’en viens à dire que j’ai perdu mon pote Jean-Marc. Je l’ai su aujourd’hui. J’ai su qu’il était entré fin juillet dans un service de cancérologie et qu’il en est ressorti directement direction le paradis la semaine dernière. Cancer du poumon. Cancer généralisé. 42 ans. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Ce serait infiniment long de revenir sur l’origine de cette rencontre. Et puis d’ailleurs, elle ne me revient pas cette rencontre, elle revient à Marie, la téméraire Marie qui un soir d’avril 1994... ah, mais chuuuuuuuuut, rien ne pourrait être raconté ici bas.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Toujours est-il que si vous faîte les comptes, ce sont des amitiés qui durent. Qui duraient.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;C’est beau de vieillir car l’on peut alors contempler l’étendu de ces amitiés. C’est vertigineux. Ca vous donne le fou-rire.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Le contre-point que je réalise ces dernières heures à cause de cette nouvelle foudroyante, c’est que j’entre dans un âge où leur menace (la menace des nouvelles foudroyantes) apparaît inévitable. Rare mais inévitable. C’est un fait mais l’on calmera la tremblote comme on pourra pour ne pas montrer que l’on a peur, pour avoir l’air normal aux yeux du commun des mortels. Un peu de contenance s’il vous plaît.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Je perds un ami de longue date. C’est la première fois. Je voulais le dire. Pas pour étaler ce que je ressens (une chose indescriptible), mais parce que je voudrais que la mémoire existe quelque part. Dans un lieu autre que ma boîte crânienne (j’ai fait la saison dans cette boîte ….) qui est au passage un puits sans fond en matière de souvenirs. Matérialiser ce que l’on sait, il n’y a guère d’autres moyens que l’écriture.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Je pense aussi à ce vide qui nous entoure communautés d’êtres humains, à ces espaces, ces néants qui auréolent nos champs d’action.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Il est une heure, je ne dors pas. Il y a de l’orage et une dépanneuse arrêtée sur la voie rapide. Dans le nuit, le gyrophare orange clignote.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-2046315866052167521?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/2046315866052167521/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=2046315866052167521' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/2046315866052167521'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/2046315866052167521'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/11/javais-un-ami-mais-il-est-parti.html' title='j&apos;avais un ami. Mais il est parti'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SvNqGQ9S5_I/AAAAAAAAEkQ/AM8U6jTLy2g/s72-c/sCIMG0466.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-5250437782164986357</id><published>2009-10-18T13:10:00.000-07:00</published><updated>2009-10-18T13:19:37.348-07:00</updated><title type='text'>CARTA AL MANU</title><content type='html'>Un mail reciente y el blog te vuelve a llamar. Un blog que abandonas de vez en cuando pero tranquila que siempre llega un evento que actua como alguien que golpea la puerta. Toc, toc, toc. Cuando oyes este ruidito, en lugar de dirigir tus pasos hacia el corridor te paras delante la mesa y apretas el botón del ordenador.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De donde te escribe, te dice de tú, es verdad. Porque tú, tú y tú, es mejor que vosotros en el sentido que demuestra que tu hablador se ha fijado en cada detalle de tu vida. Esto es un hecho por el cual quitas la tapa del stabilo y lo pintas todo de amarillo fluorescente. En facebook, la gente cree tener muchos amigos pero si para dormirnos tuvieramos que contar los verdaderos, pasariamos noche en vela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Te escribe mail que mueve las fronteras. Como la que pensenba que existía entre los verdaderos y los hermanos. Despues de leer miras en el mapa y te das cuenta que esa frontera queda ahora desaparecida. Tiras el humo de tu cigarillo. Te sientes feliz y aún mas pensando que nadie se va a enterar de esto. Ha occurido. No fue una portada en el periodico. Sin embargo nos impactó como si el muro hubiera caido por secunda vez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y se quieren ver para el fin de año. Y quieren hacer un viaje a Méjico. Méjico… La verdad es que si solo por ti fuera, pasarías tu vida viajando. Esto no es un secreto para nadie. Porque viajar es llenar este pozo sin fondo. Un viaje que siempre vuelves a emprender, siempre con el mismo ánimo y siempre para llegar a la conclusion que lo que buscas no está allá ni allí y probablemente no exista en ningun lugar del mundo. Y de repente las proposiciones vuelan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/Stt37wZfHAI/AAAAAAAAEkI/FxCxAFuU0JU/s1600-h/sIMG_1720.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/Stt37wZfHAI/AAAAAAAAEkI/FxCxAFuU0JU/s200/sIMG_1720.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394036847194086402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Te dices tú a ti misma tambien así tomas el papel que el hablador quiso darte. Le estas fiel como un gangster a su grupo de gangster.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I can't wait any longer&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-5250437782164986357?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/5250437782164986357/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=5250437782164986357' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5250437782164986357'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5250437782164986357'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/10/carta-al-manu.html' title='CARTA AL MANU'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/Stt37wZfHAI/AAAAAAAAEkI/FxCxAFuU0JU/s72-c/sIMG_1720.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-6460518500188382379</id><published>2009-08-30T14:54:00.000-07:00</published><updated>2009-08-30T15:04:18.853-07:00</updated><title type='text'>En busca de Buda, en pesca de Pest</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:/Users/agnes/AppData/Local/Temp/msoclip1/01/clip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Font Definitions */ @font-face 	{font-family:"Arial Narrow"; 	panose-1:2 11 5 6 2 2 2 3 2 4; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:swiss; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:647 0 0 0 159 0;}  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} h1 	{mso-style-next:Normal; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	line-height:150%; 	mso-pagination:widow-orphan; 	page-break-after:avoid; 	mso-outline-level:1; 	font-size:12.0pt; 	font-family:Arial; 	mso-font-kerning:0pt; 	mso-ansi-language:EN-GB; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} h2 	{mso-style-next:Normal; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:center; 	mso-pagination:widow-orphan; 	page-break-after:avoid; 	mso-outline-level:2; 	font-size:11.0pt; 	mso-bidi-font-size:12.0pt; 	font-family:"Arial Narrow"; 	color:#3366FF; 	mso-ansi-language:EN-GB; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} h3 	{mso-style-next:Normal; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	mso-pagination:widow-orphan; 	page-break-after:avoid; 	mso-outline-level:3; 	font-size:11.0pt; 	mso-bidi-font-size:12.0pt; 	font-family:"Arial Narrow"; 	mso-bidi-font-family:Arial; 	mso-bidi-font-weight:normal; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"   lang="ES"&gt;... Y Adam decia “nosotros teniamos una Lada, yo, no tenía la mascara de Spiderman… asi era antes del 1989”....&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"   lang="ES"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"   lang="ES"&gt;Fotos de gente no vais a encontrar muchas. Para saber de ellos, de ellas, hay que referirse al diario donde suelo notar las conversaciones fugaces o largas que surgen a lo largo de un viaje. Pero esto, se puede co&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"   lang="ES"&gt;ntar?&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/Spr2hzbF0MI/AAAAAAAAEdQ/eR1_pX3nY0I/s1600-h/sIMG_2896.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/Spr2hzbF0MI/AAAAAAAAEdQ/eR1_pX3nY0I/s320/sIMG_2896.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5375880165820059842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"   lang="ES"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"   lang="ES"&gt;Mas que nada, durante este, aprendí a venerar a los tipos del aeropuerto especificamente los que se engargan de que las maletas de un avion vayan a otro avion y del otro avion a la alfombra esta que corre sola , escuché musica actual con un auricular del i-pod (el otro lo llevaba Margaux), leí las paginas psy de «jeune et jolie» (&lt;i&gt;pourquoi j’aime me la péter&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;je gossip à mort, c’est normal?&lt;/i&gt;) ví las huellas de Tchernobyl, me volví loca con los edificios Art Nouveau, recordé a Milena Jesenská y su texto que dice “nunca mas quiero volver a tener 16 años”, tuve pesadillas, puse a crecer la kombutcha (encore un truc qui te rendrait dingue, Fabiu. Bien pire que la propolis), perdí paciencia en las estaciones, no supe pronunciar ni una palabra, me di cuenta de que cruzar a veces era imposible, bebí Tokaji (con Adam), leí tres veces las mismas paginas, empezé una novela que habla de «octobre rouge», me puse tiritas en los pies.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"   lang="ES"&gt;En fin, volví la misma, un viaje no cambia nada.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-6460518500188382379?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/6460518500188382379/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=6460518500188382379' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/6460518500188382379'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/6460518500188382379'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/08/en-busca-de-buda-en-pesca-de-pest.html' title='En busca de Buda, en pesca de Pest'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/Spr2hzbF0MI/AAAAAAAAEdQ/eR1_pX3nY0I/s72-c/sIMG_2896.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-3708204555431073726</id><published>2009-08-01T14:20:00.000-07:00</published><updated>2009-08-01T14:26:31.738-07:00</updated><title type='text'>je joue à la playstation donc je suis</title><content type='html'>Oui, je sais, René ne serait pas très content, permettez que je l’appelle René. Après tout, c’est son nom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si mes très chers et attentionnés collègues m’ont offert dernièrement un abonnement au Courrier International, signe que je suis sensée m’intéresser au monde, aux cultures, et à tout autre sujet pour lequel l’être adulte trouve un intérêt, je n’appartiens pas moins à cette catégorie de personnes dite qui «refusent de grandir». Je pensais à ça ce soir en épluchant mes carottes directement dans le sac en plastique sorti du supermarché et en en croquant le bout avec les fanes façon qui vous voyez. Là, debout dans ma cuisine prenant la pose d’une méditation à la buggs, je me suis dis ça. Un refus, tout simplement. Un refus ou une quête. La quête d’une époque à jamais perdue pour laquelle on cultive l’espoir fou de voir reparaître. Entrer dans l’âge adulte c’est fermer la porte à cette quête. Hors de question.&lt;br /&gt;Refuser de grandir c’est envisager l’homme qui ne vieillit pas, c’est monter dans un train et voir l’ombre à la surface du canal qui se transforme en fantôme ou le fantôme à la surface du canal qui se transforme en ombre. C’est envisager toutes les choses que nous ne ferons pas et faire la liste des occasions que nous avons manquées. C’est lire de la poésie où l’on parle de nous. C’est lire des histoires qui nous sont racontées où le moi s’efface laissant la place aux personnages. Ils se placent sur la scène un à un. Ils apparaissent et tombent comme des gouttes depuis le ciel pour s’intégrer dans l’immense bleu. Refuser de grandir c’est jouer à un jeu de golf sur son téléphone portable quand on s’emmerde, envoyer des sms à ses amis se terminant par «j’adore» toujours quand on s’emmerde, mimer le jeu du piano sur ses genoux en écoutant Richard Clayderman ou Rachmaninov quand l’emmerdement vire à la panique.&lt;br /&gt;Résister, refuser, c’est exister et bien sûr se rendre à l’évidence qu’exister n’a aucun sens. Encore que, pour reprendre une phrase issue de l’hebdomadaire suscité, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;l’homme athée est à plaindre puisque lorsqu’il se fait faire une fellation, il n’a personne à qui parler&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SnSyq-QDIJI/AAAAAAAAEDI/KlbN6S0kmD0/s1600-h/IMG_1374.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SnSyq-QDIJI/AAAAAAAAEDI/KlbN6S0kmD0/s320/IMG_1374.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5365109507439665298" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Et pour terminer cette rencontre avec vous, cher public de tout bord, je vais faire mes traditionnelles annonces.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le blog de Ludo à Séville&lt;/span&gt;. Après Paris, après Madrid, les destinations de notre Ludo ont leur compte rendu sous forme d’une collection de blog que l’on pourrait appeler Junky Planet. Lui aussi devient voyageur, à sa façon, et nul ne pourrait exclure que de beaux jours lui sont réservés.&lt;br /&gt;Le site du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Grand BaZART&lt;/span&gt;, que je n’ai malheureusement jamais honoré jusque là, question d’oubli -ah! l’oubli, il a bon dos l’oubli!&lt;br /&gt;Et puis le site de mon artiste pop préféré, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Schéma 17&lt;/span&gt;, l’heureux élu pour nous dégoter des soirées au champagne.&lt;br /&gt;Tous ces liens pas ici mais dans la colonne de droite que vous connaissez déjà (mas cosas).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’accompagnement musical que vous ne pouvez pas entendre était programmé par Mic. Pas comme d’habitude.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-3708204555431073726?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/3708204555431073726/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=3708204555431073726' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/3708204555431073726'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/3708204555431073726'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/08/je-joue-la-playstation-donc-je-suis.html' title='je joue à la playstation donc je suis'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SnSyq-QDIJI/AAAAAAAAEDI/KlbN6S0kmD0/s72-c/IMG_1374.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-5276299395106537620</id><published>2009-07-18T12:31:00.000-07:00</published><updated>2009-07-18T12:39:11.914-07:00</updated><title type='text'>Surpris par les plages électroniques</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:/Users/agnes/AppData/Local/Temp/msoclip1/01/clip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} p.MsoBodyText, li.MsoBodyText, div.MsoBodyText 	{margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;Bien sûr je n’écris pas beaucoup et cela ne pourrait aller sans la venue de certains blâmes et décisions de lecteurs de ne plus venir ici car «nothing new on this side». C’est que l’on préfère y être plutôt que de rester devant l’ordi à écrire…&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:/Users/agnes/AppData/Local/Temp/msoclip1/01/clip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} p.MsoBodyText, li.MsoBodyText, div.MsoBodyText 	{margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;}&lt;/style&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;L’été a commencé donc et avec lui ma deuxième édition du RDV des «m’as-tu vu» et des «look at me». Les pieds trop au chaud dans des basquets dont la couleur originale se veut blanche, par 40 degrés Celsius dans la fosse, face au ballet des projecteurs fortement déconseillé aux épileptiques, le cœur cognant contre la cage thoracique, l’ossature du palais des festivals se dessinant dans la nuit derrière la scène, on y est pour la version electro de cet événement.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;On se retrouve avant devant le bar pour échanger les premières impressions et s’approvisionner en bières, moins chaudes que l’an passé mais tout aussi alarmantes pour le porte monnaie. C’est là aussi qu’on attrape par surprise le bras de connaissances non prévues au RDV et qui finalement constituent un meilleur cru pour taper la discute.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;Mais les meilleurs discutes c’est dans la queue des chiottes qu’on les expérimente. C’est là que les équipes se forment, que la guerre s’organise sur fond de cahute en plastique au milieu des sillons chimiques et mousseux dont les odeurs âcres attaquent les fosses nasales. La bière, la fautive. Mais il faut bien s’y coller car sans alcool la fête est carrément pas drôle.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;Le groupe saute, le cheveu se crêpe, la sueur dégouline le long de l’échine et cela sans intention d’aligner quelques vers par ci par là.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SmIkQVDTAoI/AAAAAAAAEDA/rIRIsLXQ_cU/s1600-h/sIMG_2850.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SmIkQVDTAoI/AAAAAAAAEDA/rIRIsLXQ_cU/s320/sIMG_2850.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5359886369471791746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Ah ouais, c’était comme ça? Même que ça prévoyait de partir en couille à cause du dernier train bondé quasi inaccessible. Un petit air des courses menées bon train dans le grand Paris pour attraper le dernier métro.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;On attend même la suite en août en compagnie des très attendus special guests alicantinos. Tout cela bien sûr si l’on survit.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-5276299395106537620?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/5276299395106537620/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=5276299395106537620' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5276299395106537620'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5276299395106537620'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/07/surpris-par-les-plages-electroniques.html' title='Surpris par les plages électroniques'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SmIkQVDTAoI/AAAAAAAAEDA/rIRIsLXQ_cU/s72-c/sIMG_2850.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-1792392669684774352</id><published>2009-05-24T14:54:00.000-07:00</published><updated>2009-05-24T15:13:09.031-07:00</updated><title type='text'>Cauchemars et rouge à lèvres</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:/Users/agnes/AppData/Local/Temp/msoclip1/01/clip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} p.MsoBodyTextIndent, li.MsoBodyTextIndent, div.MsoBodyTextIndent 	{margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	text-indent:35.4pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1&lt;/style&gt;&lt;span style=";font-family:times new roman;font-size:100%;"  &gt;Ici, pas d’articles de presse ni de journalisme. Ici c’est un monde à part. Un monde à inventer. Et un mode aussi qui sert à dire «raide dingue» quand vous êtes raide dingue et à raconter des trucs qui valent pas le coup d’être raconté. Plutôt les trucs qu’ont rien à voir, les détails, ce qui échappe à l’aventure elle-même. Le co-latéral.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;Et l’autre jour à la radio… Une voix onctueuse et grave se fait entendre. Un &lt;i&gt;hello&lt;/i&gt; prononcé sur un ton fusionnant avec la personne assise derrière le micro, invitée d’honneur pour la sortie de la traduction française de A Mercy. Je suis tellement émue et tellement surprise de me trouver oreille à oreille avec elle que j’écoute la moitié de ce qu’elle dit. Je trifouille plutôt dans la mémoire de la lecture de Beloved et aussi de celle d’un article du Guardian la concernant lu récemment. On ne reproche pas à Joyce de faire des livres trop Irish ni à Tolstoï de trop parler des russes dans ces romans –et la voix de Don Juan prononçant &lt;i&gt;Anna Karénine&lt;/i&gt;, le livre reposant sur la mallette prête à être scellée, résonne subitement – alors libre à Toni Morisson de disserter sur les black américain à s’en exploser le stylo. On reproche toujours à une certaine catégorie de communautaristes de faire du communautarisme. En particulier lorsque le communautarisme nous renvoie à nos crimes. Des crimes bien trempés, des crimes au couteau, à la poudre, des crimes aux idées, des crimes à l’oppression. Et cette maudite notion d’échelle qui est la cause de tout. L’échelle, l’évolution, les hommes supérieurs et tout le bazar. Et puis mes oreilles retournent de nouveau du côté du poste, juste à temps pour entendre ça: &lt;i&gt;les rêves sont tous des cauchemars. Certain avec du rouge à lèvres&lt;/i&gt;. Je tombe raide-dingue. Y’a des matins qui commencent comme ça. Et d’autres où le pain reste coincé dans le toaster et se répand alors une odeur de carbonisé dans l’appart.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/ShnFx7RyVSI/AAAAAAAADXs/vctVJZg8Iz8/s1600-h/sIMG_0993.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/ShnFx7RyVSI/AAAAAAAADXs/vctVJZg8Iz8/s320/sIMG_0993.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339516294740989218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Je l’écrirais plusieurs jours plus tard, en transit à Genève; à la terrasse d’un café sur les bords du Lac Léman, vidant l’encre sous les rayons d’un soleil capricieux tantôt me brûlant les avant-bras, tantôt m’invitant à rabaisser mes manches. J’aurais pensé longtemps à ce texte et en profiterais pour annoncer le rajout 1/de deux blogs dans mes liens: un qui traite de lutte (les combats de Fred), proprement rien à voir avec les thèmes de celui-ci et un autre (la créature aux nageoires) qui tout simplement vient dupliquer cette belle mise en habit des liens de mon blog: rien à voir. La vie est ainsi faîte, de morceaux qui ne joignent pas (n’est-ce pas Mrs Braun?) 2/ Des photos de nuit: la nuit récente (Nice Style) et ancienne (la mise à jour de la série Once Upon A Time In Madrid) grâce à un don, a mercy, des barcelonais d’adoption lors de mon dernier passage. Juste le temps de me souvenir que ces nuits-là, non seulement nos cauchemars portaient du rouge à lèvres mais ils nous arrêtaient au passage dans la rue pour nous inviter au maquillage. En revoyant ces photos, une chose est sûre aujourd’hui, jamais sous le couvert de ces fards nous n’avons été autant nous-même.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-1792392669684774352?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/1792392669684774352/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=1792392669684774352' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/1792392669684774352'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/1792392669684774352'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/05/cauchemars-et-rouge-levres.html' title='Cauchemars et rouge à lèvres'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/ShnFx7RyVSI/AAAAAAAADXs/vctVJZg8Iz8/s72-c/sIMG_0993.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-8865691428533430816</id><published>2009-04-24T13:35:00.000-07:00</published><updated>2009-04-24T13:45:38.953-07:00</updated><title type='text'>Gran Torino, Hmong and mecs</title><content type='html'>Parce que ça sent le BBQ par la fenêtre ouverte de l’apparte et que les moustiques vont recommencer à attaquer, je me suis dis qu’il serait peut-être temps d’aller voir ce film.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais qu’est-ce qu’elle fout puisque l’autre soir elle s’immergeait In The Electric Mist avec Danielle? N’oubliez pas que les histoires sur ce blog sont des émissions en différé. N’espérez surtout pas que je vous raconte ma vie au jour la jour. De toute façon, c’est "irracontable".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;Mecs&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dans la vie, y’a ceux qui creusent et y’a ceux qui tiennent le fusil&lt;/span&gt;. Visiblement, Clint, lui, tient toujours le fusil. Dans ses rôles toutefois. Avec l’interprétation de ce personnage acariâtre, coupable mais résigné, raciste, militariste, cracheur et bouffeur de curé, il renoue avec la tradition des films pour mecs.&lt;br /&gt;Oui, Clint nous livre ici une histoire de mecs mais l’on y sent aussi cette générosité propre à la maturité du réalisateur. Pour la seconde fois il taille dans la formation du jeune. Dans Million Dollar Baby, c’était une future championne de boxe, ici même un ado timide ayant pour vocation de devenir un gentil. Malgré la dureté du propos, le jeu est touchant et les dialogues portés parfois à un comique extrême. Plus on rit et plus on mesure tout ce que l’on s’économiserait en utilisant plus souvent le franc parlé au lieu de contourner les sujets à coup de métaphores ou de formules de politesse. Là, je me rends compte que je donne un avis personnel qui n’a rien à voir avec le film mais plutôt avec une tendance actuelle. Déjà que rodent autour de ce blog ceux qui n’aiment pas lire les chroniques avant de voir les films, je ne vais pas me faire des amis ce soir. &lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;Hmmmmm&lt;br /&gt;mmmmmmmmong&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SfIkG1gDDwI/AAAAAAAADJk/kUhSQaoDzt4/s1600-h/sIMG_0016.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 150px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SfIkG1gDDwI/AAAAAAAADJk/kUhSQaoDzt4/s200/sIMG_0016.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5328361008992030466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il nous parle aussi de l’émigration, un sujet qui nous révèle une certaine ignorance acquise en matière de peuples. C’est vrai les hmongs ne pourraient être confondus avec n’importe quelle population d’Asie. Et pourtant, le film ne s’économise pas un petit topo. La preuve est faite. Et l’on aime bien voir en parallèle évoluer deux familles et trouver nous même ce qui les unis, ce qui les éloigne. Tel n’était sûrement pas son propos mais la balle est passée par là alors on la renvoie. Gran Torino, une aventure où l’on rigole soit mais qui tourne au drame (les conflits d’intérêt, toujours eux). Drame sanguinaire qui soudain chasse les vestiges d’un rire qui explosait la salle quelques minutes auparavant. Les émotions...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le seul regret qu’on a avec Clint Eastwood, c’est qu’il est américain. A la fin, tous les méchants vont en prison, le jeune conduit la bagnole, le pasteur a tout compris et Clint Eastwood est bien sûr un héros. American indeed.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-8865691428533430816?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/8865691428533430816/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=8865691428533430816' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/8865691428533430816'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/8865691428533430816'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/04/gran-torino-hmong-and-mecs.html' title='Gran Torino, Hmong and mecs'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SfIkG1gDDwI/AAAAAAAADJk/kUhSQaoDzt4/s72-c/sIMG_0016.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-6445726693834815661</id><published>2009-04-04T13:48:00.000-07:00</published><updated>2009-04-04T13:54:24.551-07:00</updated><title type='text'>IN THE MOOD FOR WHAT?  (sueño de una noche de primavera)</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:/Users/agnes/AppData/Local/Temp/msoclip1/01/clip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} h1 	{mso-style-next:Normal; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	mso-pagination:widow-orphan; 	page-break-after:avoid; 	mso-outline-level:1; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-font-kerning:0pt; 	mso-ansi-language:ES;} p.MsoBodyText, li.MsoBodyText, div.MsoBodyText 	{margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:ES;} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1&lt;/style&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;" lang="ES"&gt;Facebook o el blog? Apuntarse al uno o al otro es como haber decidido vivir desnudo o disfrazado. A veces lo dices todo. A veces lo pintas porque realmente no se puede &lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;contar. Opération camouflage. Entonces. Entonces era una noche de primavera.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;De allí, de nuevo pegada al ordenador porque en su seno reside un montón de informaciones. No te vienen directamente, las informaciones. Hay que manejar el raton un cuarto de hora hasta encontrar la pagina que te hará decir: mierda, la criatura tiene aletas! Te quedas parada. No puedes ir mas lejos. Te paras mientras un pequeño arroyo de euforia se hace escuchar. Era una noche de primavera. Es el unico que puedes contar y la ropa sucia acumulada en una esquina de la habitacion y las vueltas tardissimas del labo y las noches que se hacen mas cortas (hemos cambiado la hora, no?) y el sueño qu&lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;e se vuelve mas ligero. Y los sueños que recuerdas por la mañana que no tienen nada que ver. Siempre decimos que lo que transcurre durante la noche es un reflejo de lo que pasó durante el dia. Tiene que haber excepciones sino no hubieras visto a la gente de la actualidad repentinamente envejecida o lugares que no has pisado desde hace diez años. ¿Que tiene que ver esto con la noche de primavera? Pero no tienes tiempo de buscar la repuesta. Lo pones todo de lado. “Tengo que volver a ir al cine” piensas. Ya sacaste la punta de vidrio de la rueda de la bici y puedes volver a resbalar por las calles de esa ciudad donde entraste caminando hacia atras.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SdfIiYpgxvI/AAAAAAAADJE/2ThiBM4D2hA/s1600-h/IMG_2493.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SdfIiYpgxvI/AAAAAAAADJE/2ThiBM4D2hA/s200/IMG_2493.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320941977819203314" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;Los olores han cambiado (es primavera...) pero sus componentes tienen algo familiar. Te encierras entre los auriculares para seguir trabajando, enfocar la mente sobre una sola y unica cosa. Apuntas la fecha de un partido que te hará acampar delante una pantalla gigante rogando por un salto en semi-final. Durante la semana tienes cita con el dentista porque llevas la misma desgracia que Martin Amis respecto a los dientes. Y te das cuenta que aprendiste mas en una sala de espera que con un libro abierto sobre las rodillas. Y que los sueños nacen con las noches de primavera.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-6445726693834815661?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/6445726693834815661/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=6445726693834815661' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/6445726693834815661'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/6445726693834815661'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/04/in-mood-for-what-sueno-de-una-noche-de.html' title='IN THE MOOD FOR WHAT?  (sueño de una noche de primavera)'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SdfIiYpgxvI/AAAAAAAADJE/2ThiBM4D2hA/s72-c/IMG_2493.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-7843773579742096487</id><published>2009-03-17T14:37:00.000-07:00</published><updated>2009-03-17T14:49:19.425-07:00</updated><title type='text'>HARVEY MILK, fight street.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/ScAYtq7tDtI/AAAAAAAADIM/8DnEM9ga4HY/s1600-h/25.03.05+059.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 150px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/ScAYtq7tDtI/AAAAAAAADIM/8DnEM9ga4HY/s200/25.03.05+059.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314274733195071186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Avec Harvey Milk, autant vous dire, on est confronté à l’éternel dilemme: parler du film ou parler du sujet: la défense des droits civiques des homosexuels dans la décennie 70. Malgré l’incroyable mise en scène du San Francisco d’il y a 30 ans, en particulier le célèbre Castro District, on ne saurait nier qu’il s’agit aussi d’un film sur la politique. Les discours, les jeux d’alliance, les stratégies électorales, les batailles pour gagner des voix, les manœuvres populaires… Que l’on soit gay, hétéro, black, ouzbek, indien ou guatémaltèque, les méthodes se font semblables. Dans l’ascension au poste de conseiller municipal il faut convaincre et pour convaincre il faut séduire. Force est de constater que l’on est plus convaincu que séduit car qui ne pourrait pas faire sienne l’idée que les hommes, quelque que soit la manière dont se déroule leur vie privée, sont tous égaux en matière de droits civiques? Aujourd’hui cela va (presque) de soi mais à l’époque un vent soufflait appelant à faire la lumière sur ce qu’était l’homosexualité : rien d’exceptionnel. Rien d’anormal contrairement à ce que répétaient ces êtres à l’étrange étroitesse d’esprit. Ainsi fut le combat de Mr Milk.&lt;br /&gt;Sean Pean est un Mr Milk à la perfection et Emile Hirsch dont on avait aimé la prestation dans «Into the wild» revient en force dans cette interprétation militante. Gus Van Sant n’a pas lésiné sur le casting et c’est pour cela que je serais bien incapable de vous citer de mémoire le nom des autres acteurs/actrices.&lt;br /&gt;Finalement ce n’est pas l’activisme qui a flingué Harvey et dans le foulée le maire de SF, mais la politique. Une rivalité de terrain, un fléau qui nous touche nous aussi, de près ou de loin. La cruelle compétition. Cette dernière note nous donne à réfléchir. Mais demain. Demain nous aurons oublié.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-7843773579742096487?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/7843773579742096487/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=7843773579742096487' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/7843773579742096487'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/7843773579742096487'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/03/harvey-milk-fight-street.html' title='HARVEY MILK, fight street.'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/ScAYtq7tDtI/AAAAAAAADIM/8DnEM9ga4HY/s72-c/25.03.05+059.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-2635008361215216593</id><published>2009-02-28T13:25:00.000-08:00</published><updated>2009-02-28T13:36:11.707-08:00</updated><title type='text'>La révolution, rien d'autre</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SamsLIkeqGI/AAAAAAAADIE/iZDkDeZK9-M/s1600-h/che+au+casque.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 174px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SamsLIkeqGI/AAAAAAAADIE/iZDkDeZK9-M/s200/che+au+casque.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5307962943111866466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:/Users/agnes/AppData/Local/Temp/msoclip1/01/clip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} h1 	{mso-style-next:Normal; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	mso-pagination:widow-orphan; 	page-break-after:avoid; 	mso-outline-level:1; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-font-kerning:0pt; 	mso-ansi-language:ES;} p.MsoBodyText, li.MsoBodyText, div.MsoBodyText 	{margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:ES;} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} &lt;/style&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ainsi donc, parler de la genèse de la révolution cubaine fut l’affaire de Soderbergh, l’un des cinéastes les plus satiriques d’Hollywood. &lt;/span&gt;&lt;i style="font-family: arial;"&gt;Yo, tenia treinta anyos&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;. Avec “Che, l’argentin”, il nous livre un film tout en cadence, objectif, avec, pour ne pas oublier que le cinéma est capable de tours de force, des prouesses rarement vues dans le domaine: des reconstitutions d’images d’archives. Facilement on se laisserait prendre au piège. Le grand amphithéâtre de l’ONU, le ballet des délégués, les gros plans sur les journalistes et les figures politiques des années soixantes. Seuls ceux qui ont observé à l’extrême le regard si mystérieusement rieur de Guevara verront qu’il manque à l’appel dans cette portion noir et blanc du film et ce, même si l’on ne saurait contester le talent de Del Toro dans son habit de “Che”. &lt;/span&gt;&lt;i style="font-family: arial;"&gt;Nuestra lucha es una lucha a muerte&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;. Ce même regard qui donne toute la crédibilité aux affirmations qu’il nous est donné d’entendre comme “La force qui conduit un peuple à la révolution est l’amour. L’amour pour l’humanité, pour la justice, pour la vérité”. Bien que portant le nom de &lt;/span&gt;&lt;i style="font-family: arial;"&gt;Che&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;, le film est davantage centré sur la révolution, l’organisation des troupes rebelles, le paysage rural et citadin de Cuba du milieu du siècle dernier&lt;/span&gt;&lt;i style="font-family: arial;"&gt; Tu sabes leer y escribir?&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;. Des paysans qui parfois ont fait tous les métiers. Bref il nous montre un mouvement qui s’est organisé de l’intérieur et par l’intérieur à l’écart des influences d’octobre et sans tirer sur les fils du bloc dit opposé. &lt;/span&gt;&lt;i style="font-family: arial;"&gt;Es que habra de todos colores&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;. Bien sûr ce film marquera moins l’histoire que la photo d’Alberto Korda qui a aujourd’hui traversé les décennies pour s’incruster dans les T-shirts, les tasses à café, les briquets, besaces, badges ou autres tracasseries commerciales. Car l’heure n’est plus à la révolution mais à la capitulation. &lt;/span&gt;&lt;i style="font-family: arial;"&gt;Un simbolo? Un simbolo de que? &lt;/i&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Et voilà. On pousse un long soupir lorsque le projecteur s’éteint. Sur le chemin du retour, entre la petite salle aux murs rouges et la rue vide du soir, des échos résonnent comme des accidents acoustiques. &lt;/span&gt;&lt;i style="font-family: arial;"&gt;Hemos ganado una guerra. La revolucion empieza ahora&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;. Le film est loin d’avoir une vocation pédagogique ou didactique. Il s’agit simplement des effets subliminaux d’un art.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-2635008361215216593?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/2635008361215216593/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=2635008361215216593' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/2635008361215216593'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/2635008361215216593'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/02/la-revolution-rien-dautre.html' title='La révolution, rien d&apos;autre'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SamsLIkeqGI/AAAAAAAADIE/iZDkDeZK9-M/s72-c/che+au+casque.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-3828628369383557880</id><published>2009-02-15T14:14:00.000-08:00</published><updated>2009-02-15T14:22:34.208-08:00</updated><title type='text'>BURN AFTER READING</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SZiVCUBaRyI/AAAAAAAADH8/0MuIQOz-nso/s1600-h/s6.11.04+024.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SZiVCUBaRyI/AAAAAAAADH8/0MuIQOz-nso/s320/s6.11.04+024.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303152428195661602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je dois reconnaître que j’ai un faible pour ces films où l’on ne cherche pas à nous montrer qu’il existe sur terre des personnages qui soient dignes de vertu. Le jeu des acteurs quant à lui mérite toute l’attention tant l’on oublie que George Clooney est George Clooney et Brad Pitt est Brad Pitt. Brad Pitt en geo de club de fitness (Hardbodies), schewing gum vissé aux molaires et crête jaune au milieu des cheveux façon gremlin. Georges Clooney en womanazing angoissé qui ne peut passer cinq minutes (le temps d’un footing) sans une femme et infatigable découpeur de carottes crues à l’occasion. On peut sans hésitation reconnaître ce talent aux employés de l’industrie Hollywood. On y croit dur comme fer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Intelligence is relative.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;On ne serait surpris de constater que la CIA n’échappe pas au recensement de crétins. Pas de quoi se dire “non mais c’est pas possible!” puisque quelque part on le savait déjà et ce qui nous faisait défaut jusque là était la force d’y croire. Mais le but du film est plus de nous amener à considérer la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;dévertualisation&lt;/span&gt; progressive. Celle de l’espèce, cela va de soi. Les frères Cohen sont fans d’anti-héros, cela non plus ce n’est pas une surprise, mais quand leur nombre couvre l’ensemble du casting, je ne trouve pas d’autre solution que celle de taper dans le néologisme afin de définir ce phénomène qui touche notre époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, je passe sur l’excellente esthétique “série noire” de l’affiche qui entre en animation quand vous cliquez sur le lien du site officiel. Et les petites éléments des crimes (car il y en a plusieurs) qui dégringolent nous rappellent les babioles du cluédo, un jeu sur lequel nous n’avons pas boudé notre plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors je vous informe ce soir cher lecteur que c’est un film à aller voir. N’oubliez pas toutefois d’oublier ce que vous avez lu en vous installant dans votre fauteuil. En somme un principe qu’il serait préférable d’appliquer suite à la lecture de n’importe quelle chronique que vous lisez sur un film que vous serez tenter d’aller voir: Simply burn it after reading.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-3828628369383557880?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/3828628369383557880/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=3828628369383557880' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/3828628369383557880'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/3828628369383557880'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/02/burn-after-reading.html' title='BURN AFTER READING'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SZiVCUBaRyI/AAAAAAAADH8/0MuIQOz-nso/s72-c/s6.11.04+024.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-1120151054027092085</id><published>2009-01-18T12:34:00.001-08:00</published><updated>2009-01-18T14:07:36.481-08:00</updated><title type='text'>NO SOMOS AHORA</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:/Users/agnes/AppData/Local/Temp/msoclip1/01/clip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} p.MsoBodyText, li.MsoBodyText, div.MsoBodyText 	{margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} p.MsoBodyTextIndent, li.MsoBodyTextIndent, div.MsoBodyTextIndent 	{margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	text-indent:35.4pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt;&lt;/style&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:/Users/agnes/AppData/Local/Temp/msoclip1/01/clip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} p.MsoBodyText, li.MsoBodyText, div.MsoBodyText 	{margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} p.MsoBodyTextIndent, li.MsoBodyTextIndent, div.MsoBodyTextIndent 	{margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	text-indent:35.4pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;Regreso al viejo continente, allí donde ne dejamos de ser mañana (y aún, no enteramente). Allí donde tenemos la costumbre de gravar lo que vemos con el propósito de contarselo a los demas, hecho sin el cual el viaje no tendría su verdadero sentido. Porque lo que le da valor al viaje es la mirada que recibe y no solo la del viajero sino la del que escribe o lee. Y luego miramos hacia atras para tener la certeza de que algo ha pasado aunque no le puedamos añadir la fuerza del instante.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;Lo hacemos todo durante el viaje pero si te fijas lo que falta en el listado de los sitios recorridos es ese pequeño detalle que podría ser el encuentro con nosotros mismos. Y de repente si nos ponemos a buscar, es posible que, como ultimo, encontremos ese lado de nosotros que dice: dentro de diez minutos, de una hora, de dos años. Mañana&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;Anyway; I did it my way.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SXOSt1icWvI/AAAAAAAACxU/sutvzaTBMOg/s1600-h/IMG_2378.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SXOSt1icWvI/AAAAAAAACxU/sutvzaTBMOg/s320/IMG_2378.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5292735303253777138" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:/Users/agnes/AppData/Local/Temp/msoclip1/01/clip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} p.MsoBodyText, li.MsoBodyText, div.MsoBodyText 	{margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} p.MsoBodyTextIndent, li.MsoBodyTextIndent, div.MsoBodyTextIndent 	{margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	text-indent:35.4pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;Je rentre sur le vieux conttinent, ici même où nous n’arretons pas de penser à demain, ici même où nous avons pour habitude d’enregistrer ce que nous voyons pour ensuite le raconter aux autres sans quoi le voyage n’aurait aucun sens. Parce que ce qui donne de la valeur au voyage c’est le regard qu’il reçoit. Non seulement le regard du voyageur mais aussi le regard de celui qui écoute et qui lit. Puis regardant en arrière, nous avons la certitude que nous avons vécu quelque chose même si nous n’avons pu capter la force de l’instant.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="ES"&gt;Nous tentons d’exploiter à fond notre voyage mais à bien y regarder, ce qu’il manque dans la liste des endroits parcourus c’est ce petit detail qui pourrait être la rencontre avec nous même. Y si soudain nous nous mettons à chercher il est probable que la seule chose que nous puissions trouver soit cette partie de nous qui dit: dans dix minutes, dans une heure, dans deux ans. Demain.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-1120151054027092085?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/1120151054027092085/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=1120151054027092085' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/1120151054027092085'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/1120151054027092085'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/01/no-somos-ahora.html' title='NO SOMOS AHORA'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SXOSt1icWvI/AAAAAAAACxU/sutvzaTBMOg/s72-c/IMG_2378.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-281276028203229171</id><published>2009-01-14T17:55:00.001-08:00</published><updated>2009-01-16T04:33:57.448-08:00</updated><title type='text'>Randonnees en Terre de feu (Le voyage en Argentine)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SXB-gAwDoQI/AAAAAAAACxM/7yTb7mPzYl8/s1600-h/IMAGE+AGNES+201.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SXB-gAwDoQI/AAAAAAAACxM/7yTb7mPzYl8/s320/IMAGE+AGNES+201.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291868650582810882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SXB-E6TiQ0I/AAAAAAAACxE/z6fjA1SnH_s/s1600-h/IMAGE+AGNES+207.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SXB-E6TiQ0I/AAAAAAAACxE/z6fjA1SnH_s/s320/IMAGE+AGNES+207.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291868184996102978" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SXB9ukqys3I/AAAAAAAACw8/gQo_9D0vdhk/s1600-h/IMAGE+AGNES+209.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SXB9ukqys3I/AAAAAAAACw8/gQo_9D0vdhk/s320/IMAGE+AGNES+209.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291867801230947186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SXB9CVEsYnI/AAAAAAAACw0/cAdf7p2u7xs/s1600-h/IMAGE+AGNES+211.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SXB9CVEsYnI/AAAAAAAACw0/cAdf7p2u7xs/s320/IMAGE+AGNES+211.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291867041130373746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SXB7yF52BtI/AAAAAAAACws/ftWey73kKTE/s1600-h/IMAGE+AGNES+213.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SXB7yF52BtI/AAAAAAAACws/ftWey73kKTE/s320/IMAGE+AGNES+213.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291865662668801746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SXB7PGYRpHI/AAAAAAAACwk/Lbn8D5JtJr4/s1600-h/IMAGE+AGNES+220.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SXB7PGYRpHI/AAAAAAAACwk/Lbn8D5JtJr4/s320/IMAGE+AGNES+220.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291865061501019250" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SXB6da7vYuI/AAAAAAAACwc/n7lFjopEyJM/s1600-h/IMAGE+AGNES+225.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SXB6da7vYuI/AAAAAAAACwc/n7lFjopEyJM/s320/IMAGE+AGNES+225.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291864208025019106" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SXB6PI7Q-2I/AAAAAAAACwU/LPewER7gIsY/s1600-h/IMAGE+AGNES+227.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SXB6PI7Q-2I/AAAAAAAACwU/LPewER7gIsY/s320/IMAGE+AGNES+227.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291863962673019746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SXB55PxkwYI/AAAAAAAACwM/2_yBKcw6kns/s1600-h/IMAGE+AGNES+223.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SXB55PxkwYI/AAAAAAAACwM/2_yBKcw6kns/s320/IMAGE+AGNES+223.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291863586554298754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-281276028203229171?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/281276028203229171/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=281276028203229171' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/281276028203229171'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/281276028203229171'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/01/randonnees-en-terre-de-feu-le-voyage-en.html' title='Randonnees en Terre de feu (Le voyage en Argentine)'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SXB-gAwDoQI/AAAAAAAACxM/7yTb7mPzYl8/s72-c/IMAGE+AGNES+201.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-106224127289498012</id><published>2009-01-14T17:21:00.000-08:00</published><updated>2009-01-14T17:38:07.842-08:00</updated><title type='text'>Sur le canal de Beagle (le voyage en Argentine)</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW6Rx7ODwsI/AAAAAAAACwE/pVZ2LmXu6xA/s1600-h/IMAGE+AGNES+156.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291326899103187650" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW6Rx7ODwsI/AAAAAAAACwE/pVZ2LmXu6xA/s320/IMAGE+AGNES+156.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Aqui, Carla nos explica la ruta&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW6RUSnAZtI/AAAAAAAACv8/lSdjQsg4HSA/s1600-h/IMAGE+AGNES+159.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291326389985765074" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW6RUSnAZtI/AAAAAAAACv8/lSdjQsg4HSA/s320/IMAGE+AGNES+159.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291326197572891650" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW6RJF0M9AI/AAAAAAAACv0/apA1lO9IDGk/s320/IMAGE+AGNES+167.jpg" border="0" /&gt; &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291325763210501522" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW6QvzsI3ZI/AAAAAAAACvs/uP2oAPDBCaw/s320/IMAGE+AGNES+172.jpg" border="0" /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291325382875898626" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW6QZq1TYwI/AAAAAAAACvk/7Et6Y51h87w/s320/IMAGE+AGNES+177.jpg" border="0" /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291325136722747810" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW6QLV10YaI/AAAAAAAACvc/ZT18dtZfV5k/s320/IMAGE+AGNES+184.jpg" border="0" /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291324987127392546" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW6QCojgaSI/AAAAAAAACvU/R3715uDo85c/s320/IMAGE+AGNES+188.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt; A veces las imagenes bastan. No hace falta comentarios&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-106224127289498012?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/106224127289498012/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=106224127289498012' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/106224127289498012'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/106224127289498012'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/01/sur-le-canal-de-beagle-le-voyage-en.html' title='Sur le canal de Beagle (le voyage en Argentine)'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW6Rx7ODwsI/AAAAAAAACwE/pVZ2LmXu6xA/s72-c/IMAGE+AGNES+156.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-723519890617501567</id><published>2009-01-13T18:35:00.001-08:00</published><updated>2009-01-13T19:20:21.052-08:00</updated><title type='text'>je voudrais que personne ne m'attende nulle part... / quisiera que nadie me esperara en ningun lugar</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt; En arrivant dans la ville, un local me prend a part et me demande:&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;-Tu sais comment on l'appelle Ushuaia?&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;-...&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;-CM, le cul du monde.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290972704531791618" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW1PpFnnvwI/AAAAAAAACus/9B7iWyJSgrY/s320/photo+agnes+151.jpg" border="0" /&gt; Llegando a la ciudad, un local me pregunta:&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;- sabes como la llamamos Ushuaia?&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;-...&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;- CM, el culo del mundo&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290974488266196114" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW1RQ6jCxJI/AAAAAAAACu0/mSw0BSj3cfY/s320/photo+agnes+182.jpg" border="0" /&gt;Naviguant sur le canal de Beagle, j'en profite pour passer quelques messages / Navegando por el Canal de Beagle aprovecho para mandar unos mensajes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Feliz cumple a Alberto y Manu. Se me paso la fecha. Como siempre che!&lt;br /&gt;Bon anniversaire a Bool aussi, c'est pas passe mais justement. Pour cela.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Saludos a los compis viajeros solitarios de la Argentina Lucia y Jojo que estuvieron por aqui en algun momento de la vida.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Saludos a los "real" argentinos Lorena y Lucas y Viole, los anfitriones portenyos, y Oscar, antiguo compi de piso que era tan buen jugador a la hora de remate de hombres (pasa la pelota che!) y Vero y Glenda ambas que conviven con nostalgia...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Maite, Maria-Elena, me cruce con un tipo de Canterburry! Un viajero que daba la vuelta a sur america en bici. Habia venido a Usuhaia en barco desde Lisboa (da idea che...)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et pour mes cousins et oncle fideles &lt;em&gt;aficionados&lt;/em&gt; du Vendee Globe, une photo du pauvre voilier PRB. Mis hors course apres une tempete dans le Cap Horn il mouille tranquillement dans la baie d'Usuhaia. Je n'ai pas croise ses navigateurs.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290977056630860514" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW1Tmac5auI/AAAAAAAACu8/Y87DE5T1J-k/s320/photo+agnes+196.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-723519890617501567?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/723519890617501567/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=723519890617501567' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/723519890617501567'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/723519890617501567'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/01/je-voudrais-que-personne-ne-mattende.html' title='je voudrais que personne ne m&apos;attende nulle part... / quisiera que nadie me esperara en ningun lugar'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW1PpFnnvwI/AAAAAAAACus/9B7iWyJSgrY/s72-c/photo+agnes+151.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-7095749186152213675</id><published>2009-01-13T18:05:00.001-08:00</published><updated>2009-01-24T13:51:45.998-08:00</updated><title type='text'>Passer les frontieres / Cruzar fronteras (le voyage en Argentine)</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW1KFIeWRYI/AAAAAAAACuk/IvjqblNnj3I/s1600-h/photo+agnes+135.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290966589264774530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW1KFIeWRYI/AAAAAAAACuk/IvjqblNnj3I/s320/photo+agnes+135.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Sainte Union. Sur le vieux continent aussi, il y a encore quelques annees, il y avait des colonnes de voitures aux postes de douanes. Quand on va en Terre de Feu par la terre depuis le sud du continent, il faut traverser le Chili. Un petit bout de route mais plusieurs heures d'attente pour recevoir l'encre sur les pages d'un carnet appele &lt;em&gt;pasaporte&lt;/em&gt;/ Santa Union. Hace algunos anyos en el viejo continente se encontraban tambien filas de coches en las aduanas. Cuando uno va a Tierra de Fuego por tierra desde el sur del continente tiene que atravesar Chile. Un pequenyo trocito de tierra pero varias horas de espera para recibir la tinta sobre el pequenyo cuadernito llamado &lt;em&gt;pasaporte&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt; &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290966189844915698" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW1Jt4hO5fI/AAAAAAAACuc/2PwTfHYSG5Y/s320/photo+agnes+139.jpg" border="0" /&gt;La traversee du detroit de Magellan. Les orques accompagnent la course du ferry /&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Pasando el estrecho de Magallanes, las orcas siguen los pasos del transbordador&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290965718049432210" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW1JSa8bIpI/AAAAAAAACuU/G_t8mLPg-og/s320/photo+agnes+140.jpg" border="0" /&gt;Ca y est. On a quitte le continent / Ya esta, hemos dejado el continente.&lt;br /&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290965323739471330" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW1I7eBmneI/AAAAAAAACuM/WZ-v_GaChBs/s320/photo+agnes+142.jpg" border="0" /&gt;On entre de nouveau en Argentine. Juste apres le poste frontiere un panneau annonce la couleur: "las islas Malvinas son argentinas"... / De nuevo entramos en Argentina. Justo despues un cartelito anuncia el color: "las islas Malvinas son argentinas"...&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-7095749186152213675?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/7095749186152213675/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=7095749186152213675' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/7095749186152213675'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/7095749186152213675'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/01/passer-les-frontieres-cruzar-fronteras.html' title='Passer les frontieres / Cruzar fronteras (le voyage en Argentine)'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW1KFIeWRYI/AAAAAAAACuk/IvjqblNnj3I/s72-c/photo+agnes+135.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-6987868818974342893</id><published>2009-01-13T17:06:00.000-08:00</published><updated>2009-01-13T17:58:48.864-08:00</updated><title type='text'>"El proceso" - une page d'histoire / "El proceso" - un poco de historia</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW07Rd9m81I/AAAAAAAACuE/ymZbNdnXom0/s1600-h/photo+agnes+128.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290950308517049170" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW07Rd9m81I/AAAAAAAACuE/ymZbNdnXom0/s320/photo+agnes+128.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Dans les annees 60-70, la corruption de l'etat et le desir d'opposition a l'influence nord-americaine font monter les groupes revolutionnaires comme l'organisation Montoneros ou le PRT-ERP. Souvent les manifestations de ces groupes d'extreme gauche derivent en emeute. Le gouvernement tentera reprimer cette vague revolutionnaire par la mise en place d'un programme nomme triple A (Alianza Argentina Anticomunista). C'est peu apres que survient le coup d'etat (mars 1976) mene par Varela et commence une periode de dictature civico-militaire durant laquelle les opposants au regime etaient chasses, sequestres, tortures. La majorite reste disparue de meme que leurs enfants nes durant les periodes de sequestration et dont l'identite a ete changee.  Ces disparitions genererent le mouvement appele "meres de la place de mai" qui, en 1977, envers et contre tout, fut la premiere manifestation contre le regime. Reclamant justice et restitution de leurs enfants, ces femmes sont aujourd'hui encore actives.&lt;br /&gt;La dictature prendra fin en meme temps que la defaite dans la guerre des Malouines (1983). Certains membres du regime militaire furent condamnes mais quelques annees plus tard, l'administration de Alfonsin promulga la "ley de la obediencia debida", en vertue de laquelle les officiers "executant les ordres" pouvaient se defendre.&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW07Ey7tr8I/AAAAAAAACt8/QYuz09E-NwA/s1600-h/photo+agnes+148.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290950090807947202" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW07Ey7tr8I/AAAAAAAACt8/QYuz09E-NwA/s320/photo+agnes+148.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Durante los anyos 60-70, la corrupcion del estado y la voluntad de resistir contra la influencia norte-americana dan lugar al nacimiento de grupos revolucionarios como la organizacion Motoneros o el PRT-ERP. Las manifestaciones de esos grupos de extrema izquierda muy amenudo degeneran de forma violenta. A traves de un progama llamado triple A (Alianza Argentina Anticomunista), el govierno intentara reprimir esa ola revolucionaria. Poco tiempo despues occure un golpe de estado (en marzo 1976) liderado por Varela y entonces empieza un periodo de dictadura civico-militar. Durante aquella epoca los oposantes al regimen estaban perseguidos, secuestrados y torturados. La mayoria queda desaparecida asi que sus hijos nacidos durante los secuestros y cuya identidad fue cambiada. Son esas desapariciones que generaron el movimiento "madres de la plaza de mayo" cuya aparicion en 1977 fue la primera manifestacion contra el regimen. Pidiendo justicia y restituciones de los hijos, esas mujeres siguen de pie hoy. &lt;div&gt;Acabara la dictatura con la derota del ejercito en la guerra de las Malvinas (1983). Algunos miembros de la junta militar fueron condenados pero algunos anyos mas tarde la administracion de Alfonsin declaro la "lez de obediencia debida" en virtud de la cual los oficiales, cumpliendo los ordenes, podian defenderse.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-6987868818974342893?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/6987868818974342893/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=6987868818974342893' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/6987868818974342893'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/6987868818974342893'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/01/el-proceso-une-page-dhistoire-el.html' title='&quot;El proceso&quot; - une page d&apos;histoire / &quot;El proceso&quot; - un poco de historia'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW07Rd9m81I/AAAAAAAACuE/ymZbNdnXom0/s72-c/photo+agnes+128.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-8409054653262693965</id><published>2009-01-13T16:52:00.000-08:00</published><updated>2009-01-13T17:05:57.170-08:00</updated><title type='text'>Rio Gallegos, suite et fin (Le voyage en Argentine)</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW04hhxO0kI/AAAAAAAACt0/cEfkilWqpzU/s1600-h/photo+agnes+121.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290947285881901634" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW04hhxO0kI/AAAAAAAACt0/cEfkilWqpzU/s320/photo+agnes+121.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Dans le complexe culturel de Rio Gallegos, quelques interessants squelettes de mammiferes eteints (et tant mieux). Emma, celui la est un faux comme le mamouth dans le musee de Ljubjana&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW04SnqylAI/AAAAAAAACts/OXjvhNsm7GI/s1600-h/photo+agnes+122.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290947029767459842" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW04SnqylAI/AAAAAAAACts/OXjvhNsm7GI/s320/photo+agnes+122.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Toujours dans le complexe culturel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW04LPmis1I/AAAAAAAACtk/-MXtrPUFyxk/s1600-h/photo+agnes+125.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290946903048106834" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW04LPmis1I/AAAAAAAACtk/-MXtrPUFyxk/s320/photo+agnes+125.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Avoir le musee a soi, c'est peut etre ca le luxe. &lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290946664314219762" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW039WP8rPI/AAAAAAAACtc/8Ski-d33DtA/s320/photo+agnes+126.jpg" border="0" /&gt;Puerto Santa Cruz autrefois&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW03xVfeGNI/AAAAAAAACtU/uqKxZTusVpY/s1600-h/IMG_2204.JPG"&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290946457952458962" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW03xVfeGNI/AAAAAAAACtU/uqKxZTusVpY/s320/IMG_2204.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; Rio Gallegos aujourd'hui&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-8409054653262693965?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/8409054653262693965/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=8409054653262693965' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/8409054653262693965'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/8409054653262693965'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/01/rio-gallegos-suite-et-fin-le-voyage-en.html' title='Rio Gallegos, suite et fin (Le voyage en Argentine)'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SW04hhxO0kI/AAAAAAAACt0/cEfkilWqpzU/s72-c/photo+agnes+121.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-1341619386300665112</id><published>2009-01-11T13:40:00.000-08:00</published><updated>2009-01-11T14:29:40.827-08:00</updated><title type='text'>Rumbo Cabo Virgenes (Le voyage en Argentine)</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt; Rio Gallegos, y'a rien qu'ils disent mais c'est l'unique endroit d'ou partent les micros a destination du lieu le plus austral de la partie est du continent sud-americain. Au dela, c'est Magellan, c'est terre de feu etc... Je vous laisse a vos cartes / Rio Gallegos, dicen que no hay nada pero es el unico lugar donde salen los micros para ir al lugar el mas autral de la parte este del continente sur-americano. Mas alla es el estrecho de Magallanes, Tierra de Fuego etc... Echad un vistazo a un mapa.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290160638217056098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWptEm2ub2I/AAAAAAAACtM/7I1dr5IpfI8/s320/IMG_2212.JPG" border="0" /&gt;Who's the fuck is... (Fabian, ese camion no te recuerda nada?)&lt;br /&gt; &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290160387115356962" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWps1_bakyI/AAAAAAAACtE/hE8dhwKui3s/s320/IMG_2215.JPG" border="0" /&gt;La route pour aller au Cabo Virgenes, c'est 100 km mais il faut environ 4 heures a cause de l'etat de la piste. On traverse les estancias Condor, Monte dinero, les troupeaux de brebis, les escadrons d'autruches, des convois de lievres / Para ir a Cabo Virgenes son 100 km pero se necesita 4 horas; el estado de la piste no permite ir muy rapido. Atravesamos las estancias Condor, Monte Dinero, ganado de oveja, escuadra de avestruces, wagones de lievres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWprRKfGZnI/AAAAAAAACs8/lfUCGl8s984/s1600-h/IMG_2223.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290158654916814450" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWprRKfGZnI/AAAAAAAACs8/lfUCGl8s984/s320/IMG_2223.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Et puis au bout c'est la reserve de manchots: la pingüinera / Al cabo de la pista y, en el Cabo Virgenes, se encuentra la pingüinera&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWpqdb3MsAI/AAAAAAAACs0/kGYtKI51j6A/s1600-h/IMG_2226.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290157766228094978" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWpqdb3MsAI/AAAAAAAACs0/kGYtKI51j6A/s320/IMG_2226.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; C'est un fait, il y a plus de manchots sur la plage que d'habitants dans la province de Santa Cruz / Hay mas pinguinos en la playa de Cabo Virgenes que en la provincia de Santa Cruz&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWpqMmkxwLI/AAAAAAAACss/eFZlHldt-wQ/s1600-h/IMG_2231.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290157477045846194" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWpqMmkxwLI/AAAAAAAACss/eFZlHldt-wQ/s320/IMG_2231.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Depuis le phare. Qui ne se voient pas sur la photo: les plateformes petrolieres. / Desde el faro. Que no se ven: las plataformas de petroleo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWpp0t1qgfI/AAAAAAAACsk/W1ew2Esft_c/s1600-h/IMG_2233.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290157066678862322" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWpp0t1qgfI/AAAAAAAACsk/W1ew2Esft_c/s320/IMG_2233.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-1341619386300665112?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/1341619386300665112/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=1341619386300665112' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/1341619386300665112'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/1341619386300665112'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/01/rumbo-cabo-virgenes-le-voyage-en.html' title='Rumbo Cabo Virgenes (Le voyage en Argentine)'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWptEm2ub2I/AAAAAAAACtM/7I1dr5IpfI8/s72-c/IMG_2212.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-1032112736604336910</id><published>2009-01-10T18:08:00.001-08:00</published><updated>2009-01-11T13:38:31.484-08:00</updated><title type='text'>On the road again El Calafate-Rio Gallegos (Le voyage en Argentine)</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWlZtIfN45I/AAAAAAAACsU/wW2voVNLVuI/s1600-h/IMG_2193.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289857869230760850" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWlZtIfN45I/AAAAAAAACsU/wW2voVNLVuI/s320/IMG_2193.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Che, me seguis?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWlYdoxAOEI/AAAAAAAACsM/8xMzFdECnZE/s1600-h/IMG_2198.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289856503505762370" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWlYdoxAOEI/AAAAAAAACsM/8xMzFdECnZE/s320/IMG_2198.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Sur la route qui relie le versant Est des Andes a l'ocean Atlantique, c'est ca... /&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En la ruta que conecta la vertiente Este de los Andes con el Atlantico, se puede ver esto...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWlYAc2Lr-I/AAAAAAAACsE/-cQx4pRsjlw/s1600-h/IMG_2199.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289856002090053602" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWlYAc2Lr-I/AAAAAAAACsE/-cQx4pRsjlw/s320/IMG_2199.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; ou ca... / o esto...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289853632603360034" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWlV2h0iCyI/AAAAAAAACr8/2-RPE6pTWMM/s320/IMG_2200.JPG" border="0" /&gt;ou ca... Pendant quatre heures. Je leve des fois le nez du roman. Tout juste le temps d'apercevoir un pochoir du Dr Hofmann sur un arc de beton au milieu de rien. Quelques secondes qui n'ont pas suffit pour sortir l'objectif. Oui Fabian, Poncho, Manu, un que nous ajouterons a notre collection. Who's the fuck is... / O Esto. Durante cuatro horas. A veces levanto la cabeza de la novela. Justo a tiempo para ver una plantilla del Dr Hofmann sobre un arco de hormigon en el medio de la nada. Algunos secundos que no fueron suficiente para sacar el objectivo. Si, Fabian, Poncho, Manu, uno que tendremos que anyadir a nuestra coleccion. Who's the fuck is...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290150135214578978" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWpjhQHzHSI/AAAAAAAACsc/Z-kas0gf7ig/s320/IMG_2239.JPG" border="0" /&gt;Rio Gallegos est une ville industrielle, sans interet qu'ils disent. Pas un seul touriste. J'adore. / Rio Gallegos es una ciudad industrial, sin interes dicen. Ningun turistas. Me encanta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWlU7FbidTI/AAAAAAAACr0/zfNtGfCQN5A/s1600-h/IMG_2203.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289852611370054962" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWlU7FbidTI/AAAAAAAACr0/zfNtGfCQN5A/s320/IMG_2203.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Dans l'hotel, je ne peux m'empecher de faire une photo dans le miroir. Quelle manie. Une jumelle en plus et il y aurait une petite ambiance "shining". / En el hostal no resisto en la tentacion de sacarme una foto en el espejo. Que mania, che. Si tuviera una hermana gemela le daria un toque "shining" a la foto. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-1032112736604336910?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/1032112736604336910/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=1032112736604336910' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/1032112736604336910'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/1032112736604336910'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/01/on-road-again-el-calafate-rio-gallegos.html' title='On the road again El Calafate-Rio Gallegos (Le voyage en Argentine)'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWlZtIfN45I/AAAAAAAACsU/wW2voVNLVuI/s72-c/IMG_2193.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-4293304771950057444</id><published>2009-01-10T17:37:00.000-08:00</published><updated>2009-01-10T17:58:22.426-08:00</updated><title type='text'>Jour tranquille en El Calafate (le voyage en Argentine)</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt; Premier jour OFF du voyage. J'erre dans la ville et sur les bords du Lago Argentino. Il faut environ 10 jours pour entrer dans un voyage. Autant dire que quand on voyage a l'occidentale, on a a peine le temps de s'adapter qu'il faut deja repartir. Au final on passe toujours a cote de l endroit ou l'on doit etre. Toujours a cote de nous meme.&lt;br /&gt; &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289848029078656050" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWlQwXEIlDI/AAAAAAAACrs/uEoX8OWjdRg/s320/IMG_2189.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289846684983878850" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWlPiH695MI/AAAAAAAACrk/KqWeA3r7iHQ/s320/IMG_2191.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289846200223325698" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWlPF6DC3gI/AAAAAAAACrc/_aJrhgiX1Vw/s320/IMG_2192.JPG" border="0" /&gt;Le bar de la gare routiere. Le seul bar NON touristique de la ville. Je m'y refugie quelques heures&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-4293304771950057444?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/4293304771950057444/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=4293304771950057444' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/4293304771950057444'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/4293304771950057444'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/01/jour-tranquille-en-el-calafate-le.html' title='Jour tranquille en El Calafate (le voyage en Argentine)'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWlQwXEIlDI/AAAAAAAACrs/uEoX8OWjdRg/s72-c/IMG_2189.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-3114125483218252363</id><published>2009-01-10T17:07:00.000-08:00</published><updated>2009-01-10T17:36:33.240-08:00</updated><title type='text'>El glaciar Perito Moreno (le voyage en Argentine)</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWlLSvpPo3I/AAAAAAAACrU/drNrsazqOjM/s1600-h/IMG_2179.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289842022722544498" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWlLSvpPo3I/AAAAAAAACrU/drNrsazqOjM/s320/IMG_2179.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWlKZkyQXmI/AAAAAAAACrM/oFVjLAlEwP0/s1600-h/IMG_2181.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289841040555007586" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWlKZkyQXmI/AAAAAAAACrM/oFVjLAlEwP0/s320/IMG_2181.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Glen dit que si sa mere voyait le glacier, elle se mettrait a pleurer. Je la comprends&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWlJfZfQsfI/AAAAAAAACrE/8_xjG7NTeig/s1600-h/IMG_2183.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289840041090134514" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWlJfZfQsfI/AAAAAAAACrE/8_xjG7NTeig/s320/IMG_2183.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Sur le catamaran qui s'approche du glacier, 130 personnes tentent de se photographier&lt;/div&gt;&lt;div&gt;devant ce grand mur de 60 metres. L'aventure c'est pas tant d'arriver en Patagonie c'est de balancer tous ces touristes a la flotte pour, enfin, se tirer le portrait...&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWlI88VqHGI/AAAAAAAACq8/0uqsxvnbobQ/s1600-h/IMG_2187.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289839449149676642" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWlI88VqHGI/AAAAAAAACq8/0uqsxvnbobQ/s320/IMG_2187.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Vue paronamique du glacier. Y a une histoire entre le glacier et la peninsule. Genre, le glacier avance periodiquement, entre en contact avec la peninsule puis s'effondre puis recommence pour se serrer de nouveau avec la peninsule. Ca ressemble au film Happy Together.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-3114125483218252363?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/3114125483218252363/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=3114125483218252363' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/3114125483218252363'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/3114125483218252363'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/01/el-glaciar-perito-moreno-le-voyage-en.html' title='El glaciar Perito Moreno (le voyage en Argentine)'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWlLSvpPo3I/AAAAAAAACrU/drNrsazqOjM/s72-c/IMG_2179.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-8749015229791151672</id><published>2009-01-07T15:44:00.000-08:00</published><updated>2009-01-08T13:14:31.665-08:00</updated><title type='text'>trekking - 4 dias en el parque nacional de los glaciares (le voyage en Argentine)</title><content type='html'>A l'aeroport de El Calafate, j'ai RDV avec Glen. J'aime bien ces RDV du confins du monde. Un jour t'as rendez-vous aux nouvelles galeries, un autre en Patagonie australe. Oui, la vie est parfois imprevisible. On quitte directement la ville pour le pueblo El Chalten. Plusieurs heures de route sur la mythique route 40.&lt;br /&gt;************************************************************************************&lt;br /&gt;En el aeropuerto de El Calafate, tengo sita con Glen. A mi me gusta esas sitas en el fin del mundo. Un dia te sitas en el Corte Ingles, otro en la Patagonia austral. Si, la vida esta llena de sorpresa. Dejamos la ciudad en seguida para alcanzar el pueblo de El Chalten. Varias horas en la mitica ruta 40.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289016567797074162" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWZci8azSPI/AAAAAAAACq0/yRGjaMinA9A/s320/IMG_2131.JPG" border="0" /&gt;En chemin, on se trouve nez a nez avec le Fitz Roy. Les aiguilles sur la gauche sont celles du Cerro Torre / En camino, nos encontramos con El Fitz Roy. Las agujas de la izquierda son las del Cerro Torre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWZb4A_CV2I/AAAAAAAACqk/BkAfF7frAKM/s1600-h/IMG_2133.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289015830288422754" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWZb4A_CV2I/AAAAAAAACqk/BkAfF7frAKM/s320/IMG_2133.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Jour 1 de trekking. A proximite du campement Poincenot / Dia 1. Cerca del campamento Poincenot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWZbl85fHNI/AAAAAAAACqc/CyYjw-bSyGs/s1600-h/IMG_2142.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289015519953755346" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWZbl85fHNI/AAAAAAAACqc/CyYjw-bSyGs/s320/IMG_2142.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Jour 1. La pluie se calme un peu et nous laisse acceder au glaciar Piedras Blancas / Dia 1. La&lt;/div&gt;&lt;div&gt;lluvia se para un poco y nos deja subir al glaciar Piedras Bancas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWZbWi0PNWI/AAAAAAAACqU/7AXX_yf6_wE/s1600-h/IMG_2144.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289015255254381922" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWZbWi0PNWI/AAAAAAAACqU/7AXX_yf6_wE/s320/IMG_2144.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Jour 1. En chemin pour la Laguna Capri, campement / Dia 1. En camino para la Laguna Capri&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWZbFN94AAI/AAAAAAAACqM/RLuVfc1YyX0/s1600-h/IMG_2147.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289014957599883266" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWZbFN94AAI/AAAAAAAACqM/RLuVfc1YyX0/s320/IMG_2147.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Jour 1. La laguna Capri &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWZap38pQOI/AAAAAAAACqE/-SPhNG6bUpY/s1600-h/IMG_2152.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289014487832674530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWZap38pQOI/AAAAAAAACqE/-SPhNG6bUpY/s320/IMG_2152.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Jour 2. Les conditions climatiques sont desastreuses. Apres une tentative d'acceder a la Laguna&lt;/div&gt;&lt;div&gt;de los tres, on rebrousse chemin. Dans le QG du campement je trouve le livre de visiteurs. J ecris un texte que je n'aposerai pas dans le livre. Meme pour moi, les raisons ne sont pas claires&lt;/div&gt;&lt;div&gt;/ Dia 2. Las condiciones climaticas son horribles. Despues de intentar subir a la Laguna de los Tres, regresamos. En la base del campamento, encuentro el libro de visitante. Escribo un texto que me negare en poner en el libro. Para mi tampoco las razones son muy claras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Aqui el viento es maestro. Pero si te fijas las paginas estan numeradas de modo que si el libro de visitantes se escaparia por la ventana y llegaban a volar las hojas, seria facil de recomponerlo. Los libros que se llenan de elogios no tienen mas remedio. Que sea unas letras o las otras se lee siempre lo mismo: dias memorables en el fin del mundo. &lt;em&gt;En el fin del mundo, &lt;/em&gt;esto lo pongo yo para subrayar que el visitante, pocos dias antes, se encontraba en su lugarcito familiar sin poder imaginarse con que condiciones extremas se iba a encontrar en el parque nacional de los glaciares. Mas exotico es la forma de armar las cosas que obedece a la ley del barometro. Lo que marca el barometro es lo que dibuja la ruta y puede cambiar de un minuto al otro. Asi que estar atento y paciente es una de las fortunas que uno se puede llevar desde aqui y, cosas sonyadas, sin quitarle riquezas a nadie. Esto puede parecer magia. Sobre todo en ese planeta en el cual ya siglos atras hemos empezado a construir dos mundos diferentes: dos mundos que no se dan la espalda sino que se miran cara a cara con sus armas inegales... El viaje hacia lugares desconocidos siempre ha sido una forma de reducir el progreso de esa grieta.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Que pasen muchos por ese lugar.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;************************************************************************************&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ici le maître c'est le vent. En y regardant a deux fois, je constate que les pages sont numerotees de sorte que si le livre d'or des visiteurs s'echappait par la fenêtre et venaient a s'envoler les pages, ce serait facile de le recomposer. Les livres qui sont remplis d'eloges n'ont pas d'autres solutions. Que se soit une ecriture ou l'autre, on lit toujours la meme chose: jours memorables au bout du monde. &lt;em&gt;Au bout du monde&lt;/em&gt;, ca je le rajoute car il ne faut pas oublier que le visiteur, quelques jours auparavant, se trouvait dans un lieu familier sans s'imaginer le moins du monde les conditions extremes qui l'attendaient dans le parc national des glaciers. Encore plus exotique est la maniere de monter l'organisation. Elle obeit a la loi du barometre. Ce que marque le barometre va dessiner la route et cela peut changer d'une minute a l'autre. Donc, etre attentif et patient est une des fortunes que peut s'octroyer le visiteur et, chose revee, sans quitter de richesses a autrui. Cela ressemble a de la magie. Surtout en ce qui concerne cette planete sur laquelle, deja plusieurs siecles auparavant, nous avons commence a construire deux mondes differents. Deux mondes qui ne se tournent pas le dos mais se regardent dans les yeux avec leurs armes inegales. Le voyage en des lieux inconnus toujours a constitue une maniere de reduire la progression de cette faille. Nombreux soient les voyageurs qui passent par ici.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289013669105572946" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWZZ6N85HFI/AAAAAAAACp0/Z5v6Ytrn4nA/s320/IMG_2157.JPG" border="0" /&gt;Jour 3. Le Fitz Roy sort enfin des nuages / Dia 3. El Fitz Roy sale de las nubes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289013156246082418" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWZZcXZqU3I/AAAAAAAACps/pDH99cwhOAw/s320/IMG_2160.JPG" border="0" /&gt;Jour 4. La laguna de los Tres et son glacier / Dia 4. La laguna de los Tres y su glaciar&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289012891761579762" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWZZM-HpFvI/AAAAAAAACpk/X0E1v8qmS4g/s320/IMG_2164.JPG" border="0" /&gt;Jour 4. Sur les auteurs du glacier / Dia 4. Arriba del glaciar&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289012542965393938" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWZY4qwJqhI/AAAAAAAACpc/s15XwhMs_Kk/s320/IMG_2165.JPG" border="0" /&gt;Jour 4. Les eaux laiteuses de la laguna de los Tres (une histoire de sediments, de longueurs&lt;/div&gt;&lt;div&gt;d'onde machin bidule chouette) / Dia 4. Las aguas lacteadas de la Laguna de los Tres&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289012202461054226" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWZYk2RlxRI/AAAAAAAACpU/qyJdWkMPIC0/s320/IMG_2174.JPG" border="0" /&gt;Jour 4. De retour au village El Chalten / Dia 4. De vuelta al pueblo El Chalten.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289011876623988002" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWZYR4b-tSI/AAAAAAAACpM/5EfvBVi5bDk/s320/IMG_2175.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;A Luisa. Nul doute que celui-la a reellement vole. Depuis ou, personne ne sait. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-8749015229791151672?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/8749015229791151672/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=8749015229791151672' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/8749015229791151672'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/8749015229791151672'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/01/trekking-4-dias-en-el-parque-nacional.html' title='trekking - 4 dias en el parque nacional de los glaciares (le voyage en Argentine)'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWZci8azSPI/AAAAAAAACq0/yRGjaMinA9A/s72-c/IMG_2131.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-5164386357360167137</id><published>2009-01-07T15:10:00.000-08:00</published><updated>2009-01-07T16:25:10.645-08:00</updated><title type='text'>Vol de jour (le voyage en Argentine)</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;Buenos Aires - El Calafate via Bahia Blanca pour prendre du kerosene via Trelew pour prendre des gens. A vrai dire, cette seconde denree nous fut moins utile que la premiere. Ils sont quand meme montes et on a decolle toujours avec ces 30 minutes de retard.&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;***********************************************************************************&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;Buenos Aires - El Calafate via Bahia Blanca para llenar el deposito, via Trelew para que suban pasajeros. Para ser franco, no nos hacia falta esa secunda materia. Pero bueno, aqui estaban. Y despegamos siempre con 30 minutos de retraso.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5288708508727789442" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWVEXi9OR4I/AAAAAAAACos/m5h3N0q_HPQ/s320/IMG_2118.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;Buenos Aires et son impressionante avenue 9 de julio (la plus grande du monde, ils disent)&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5288710782627374242" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWVGb55IZKI/AAAAAAAACpE/kIj_Quuzgwo/s320/IMG_2121.JPG" border="0" /&gt;Cerca de Bahia Blanca&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5288707964890617154" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWVD35AVlUI/AAAAAAAACoU/a8n0vBn-UZU/s320/IMG_2122.JPG" border="0" /&gt; autour de la Peninsula Valdes&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt; &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5288707780279638098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWVDtJRpmFI/AAAAAAAACoM/M3i3Mpk6uqM/s320/IMG_2123.JPG" border="0" /&gt;Autour de la Peninsula Valdes&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt; &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5288707616594342226" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWVDjngCMVI/AAAAAAAACoE/pR05nZEXet0/s320/IMG_2124.JPG" border="0" /&gt;En arrivant en Patagonie australe (entre les nuages, les aiguilles du Fitz Roy)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5288707493723495458" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWVDcdxV3CI/AAAAAAAACn8/xgRWv6-9W9g/s320/IMG_2126.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="center"&gt;Quelques minutes avant d'atterrir a El Calafate: le lago Argentino&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fur et a mesure que je prends l'avion, je perds des heures: -3, -1. Je fais le decompte des heures en survolant la peninsule Valdes. Et il est d'autant plus troublant de constater que ce decompte correspond a un gain. Ici, on est plus jeune que sur le vieux continent. Somme toute, c'est logique.&lt;/p&gt;**********************************************************************************&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;A medida que avanza el viaje, voy perdiendo horas: -3, -1. Cuento las horas que me faltan mirando la peninsula Valdes por la ventanilla. Y lo mas raro es darse cuenta de que esa perdida corresponde en realidad a una ganancia. Uno esta mas joven aqui que en el viejo continente. Cuando lo piensas bien, tiene logica.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-5164386357360167137?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/5164386357360167137/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=5164386357360167137' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5164386357360167137'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5164386357360167137'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/01/vol-de-jour-le-voyage-en-argentine.html' title='Vol de jour (le voyage en Argentine)'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SWVEXi9OR4I/AAAAAAAACos/m5h3N0q_HPQ/s72-c/IMG_2118.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-859846807871867649</id><published>2009-01-01T16:48:00.000-08:00</published><updated>2009-01-01T16:54:14.490-08:00</updated><title type='text'>fiesta de fin de anyo en Buenos Aires (le voyage en Argentine)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SV1lpsMYsRI/AAAAAAAACk8/-XftkZ4aqOI/s1600-h/sIMG_2105.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SV1lpsMYsRI/AAAAAAAACk8/-XftkZ4aqOI/s320/sIMG_2105.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5286493304514982162" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SV1ljTnoBuI/AAAAAAAACk0/OXw6kLBvOSI/s1600-h/sIMG_2111.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SV1ljTnoBuI/AAAAAAAACk0/OXw6kLBvOSI/s320/sIMG_2111.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5286493194839131874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SV1lcqZp4pI/AAAAAAAACks/dR7GS4i2CF4/s1600-h/sIMG_2051.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SV1lcqZp4pI/AAAAAAAACks/dR7GS4i2CF4/s320/sIMG_2051.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5286493080695464594" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-859846807871867649?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/859846807871867649/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=859846807871867649' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/859846807871867649'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/859846807871867649'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2009/01/fiesta-de-fin-de-anyo-en-buenos-aires.html' title='fiesta de fin de anyo en Buenos Aires (le voyage en Argentine)'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SV1lpsMYsRI/AAAAAAAACk8/-XftkZ4aqOI/s72-c/sIMG_2105.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-2365519262795674030</id><published>2008-12-31T14:01:00.000-08:00</published><updated>2008-12-31T14:09:26.792-08:00</updated><title type='text'>Palermo - Microcentro - Constitucion (le voyage en Argentine)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SVvtIlRuBXI/AAAAAAAACkk/r-8MdPb3fFA/s1600-h/sIMG_2044.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5286079319350576498" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SVvtIlRuBXI/AAAAAAAACkk/r-8MdPb3fFA/s320/sIMG_2044.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SVvtBOHlfTI/AAAAAAAACkc/OYxkU7CXitM/s1600-h/sIMG_2047.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5286079192874974514" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SVvtBOHlfTI/AAAAAAAACkc/OYxkU7CXitM/s320/sIMG_2047.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; les retrouvailles avec Lore&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SVvs5iwoVqI/AAAAAAAACkU/Uyj1MEZ4ye4/s1600-h/sIMG_2061.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5286079060976883362" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SVvs5iwoVqI/AAAAAAAACkU/Uyj1MEZ4ye4/s320/sIMG_2061.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Recoleta&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SVvsfdTjlRI/AAAAAAAACkM/7hG5m2A5vfM/s1600-h/sIMG_2068.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5286078612836160786" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SVvsfdTjlRI/AAAAAAAACkM/7hG5m2A5vfM/s320/sIMG_2068.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; la plaza de Mayo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SVvsVm5ws-I/AAAAAAAACkE/zm0OKpBE1q8/s1600-h/sIMG_2079.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5286078443613631458" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SVvsVm5ws-I/AAAAAAAACkE/zm0OKpBE1q8/s320/sIMG_2079.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Avenida del Cabildo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SVvsLbjRNcI/AAAAAAAACj8/-x72v5K8ne4/s1600-h/sIMG_2081.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5286078268767811010" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SVvsLbjRNcI/AAAAAAAACj8/-x72v5K8ne4/s320/sIMG_2081.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-2365519262795674030?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/2365519262795674030/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=2365519262795674030' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/2365519262795674030'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/2365519262795674030'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2008/12/palermo-microcentro-constitucion-le.html' title='Palermo - Microcentro - Constitucion (le voyage en Argentine)'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SVvtIlRuBXI/AAAAAAAACkk/r-8MdPb3fFA/s72-c/sIMG_2044.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-5363544925863719112</id><published>2008-12-31T04:59:00.000-08:00</published><updated>2008-12-31T06:26:03.312-08:00</updated><title type='text'>Paris, rue du Départ  (le voyage en Argentine)</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SVt-s6gP-yI/AAAAAAAACjs/mA3r8BDUlZo/s1600-h/IMG_2041.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5285957897733274402" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SVt-s6gP-yI/AAAAAAAACjs/mA3r8BDUlZo/s200/IMG_2041.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span lang="ES"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Paris, rue du Départ&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;Rue du départ. Ce n’est pas de cinéma, rassurez-vous. Paris, rue du départ, ça veut pas dire &lt;em&gt;rue du jour du départ&lt;/em&gt; mais il s’agit bien de la rue du Départ où je me trouvais le jour du départ. Il m’eut été difficile de ne pas mentionner cette rencontre entre mon départ et la rue du même nom. Elle était là, à quelques mètres de la tour visible depuis les chiottes où les risques de rester prisonnier sont grands pour les êtres de passages comme moi (je vous expliquerai).&lt;br /&gt;Les gens t’envient quand tu pars en voyage. Ils se mettent à rêver de paysages vus sur les cartes postales ou lors d’un reportage. Mais s’ils savaient réellement en quoi consiste &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SVt-6viUVPI/AAAAAAAACj0/qxJ0GVz_-eg/s1600-h/sIMG_2040.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5285958135307326706" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SVt-6viUVPI/AAAAAAAACj0/qxJ0GVz_-eg/s200/sIMG_2040.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;un voyage en solo, peut-être qu’ils auraient quelques réserves en voyant cette envie pousser à l’intérieur. Peut-être qu’ils diraient «Un moment, peut-être que je suis pas si mal où je suis finalement…». Et ils auraient raison. Et je le dis avec toute la contradiction du monde. Avec toute ma bonne foi aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de revenir au départ, il faut que je précise une chose: je n’ai jamais cru en la chance. Elle non plus n’a jamais cru en moi. Aussi, jamais ne sommes-nous liées d’amitié. C’est comme ça et certainement aussi à cause de ça que tu restes dans la rue le jour même où tu décolles, tu perds les billets de métro que tu viens tout juste d’acheter et plus tard ton porte-monnaie dans l’aéroport. C’est comme ça. Souvent je comprends les choses bien après qu’elles se soient produites mais curieusement quand tu viens de fermer la porte de l’appartement en ayant laissé les clés à l’intérieur, pour prendre un fait au hasard, tu t’en aperçois immédiatement. Pour être plus précis, tu réalises la connerie que tu es en train de faire pendant que tu es en train de la faire sans que ton cerveau puisse commander une marche arrière à temps. En d’autres termes tu penses: tiens, les clés sont à l’intérieur alors que tu as déjà lancé le processus de ramener à toi la porte avec force, pour la fermer correctement. Et plus tard tu constates que les choses se passent, dans le meilleur des cas, un jour quelconque, ou bien, quelques heures avant de prendre un avion comme le jour où tu t’arrêtes rue du Départ.&lt;br /&gt;Qu’à cela ne tienne, c’est l’occasion de revoir des visages. Comme deux grands soleils ils apparaissent au milieu des nuages. Et des rayons de souvenirs illuminent subitement la table où vous êtes assis dans la pizzeria: les nuits dans les sex shops de Madrid, les réveillons à St Denis, etc, etc, etc… Tu écoutes des histoires de vols, de loups, de châteaux hantés, des histoires sordides, des histoires de cœur solitaire. La peur te gagne. Tu te mets à courir dans tous les sens jusqu’à ce que tu te fasses une raison; tu ne peux sortir. Derrière ce grand mur, il y a l’univers. Ce monde sur lequel tu marches, c’est le tien. Impossible d’en sortir. Pour aller où?&lt;br /&gt;Tu feuillètes &lt;em&gt;Publico &lt;/em&gt;depuis ton siège, aperçois les visages ensanglantés du proche orient, les moments forts du sport de 2008 et le visage incroyablement maigre de Gabo. Evidemment ces choses n’ont rien à voir les unes avec les autres mais elles sont là, c’est nôtre monde à nous. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="ES"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="ES"&gt;&lt;/span&gt;En attendant à Barajas, te parles au téléphone avec Ludo. «Reviens avec les deux mains» dit-il à ton intention. Alors je sais que le voyage a commencé...&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;span lang="ES"&gt;=================================================================&lt;br /&gt;Calle de la salida. No es ninguna comedia, tranquilisaros. &lt;i&gt;Paris, rue du départ&lt;/i&gt;, no quiere decir c&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;alle del dia de la salida&lt;/span&gt;, solo se trata de la calle de la Salida donde me encontraba el&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SVtvsWwFfgI/AAAAAAAACjc/X9aK2raM8QI/s1600-h/sIMG_2042.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5285941395461602818" style="FLOAT: right; MARGIN: 0pt 0pt 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 150px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SVtvsWwFfgI/AAAAAAAACjc/X9aK2raM8QI/s200/sIMG_2042.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; dia de la salida. Hubiera si&lt;/span&gt;&lt;span lang="ES"&gt;do dificil para mi no mencionar ese encuentro entre mi salida y la calle del mismo nombre. Aqui estaba, a unos &lt;/span&gt;&lt;span lang="ES"&gt;metros de la torre que se veia desde el aseo donde los riesgos de quedarse encerrado son altos para la gente de paso como yo (os explicaré).&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span lang="ES"&gt;&lt;span style="font-size:0;"&gt;&lt;/span&gt;Cuando te vas de viaje, a la gente le da envidia. Se ponen a sonyar con paisajes que han visto sob&lt;/span&gt;&lt;span lang="ES"&gt;re postales o durante un documental. Pero si supieran realmente en que consiste un viaje en solo, quizas tendrian mas reserva. Quizas se dirian «a ver, no esta tan mal donde estoy finalemente». Y tendrian razon. Y lo digo con toda la contradiccion del mundo. Tambien lo digo de buena fe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span lang="ES"&gt;Para volver a la salida, hay que precisar una cosa : nunca crei en la suerta. Tampoco ella creyo en mi. Asi que nunca nos hicimos amigas. Seguramente por esa razon, te quedas en la calle el mismo dia del despegue, pierdes los billetes de metro que acabas de comprar y mas tardes pierdes tu monedero en el aeropuerto. Asi es. Muy a menudo entiendo las cosas anyos despues que hayan ocurrido pero curiosamente cuando acabas de cerrar la puerta del piso habie&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SVtv7RIy3aI/AAAAAAAACjk/qTUpSdBmtyY/s1600-h/sIMG_2036.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5285941651652664738" style="FLOAT: left; MARGIN: 0pt 10px 10px 0pt; WIDTH: 150px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SVtv7RIy3aI/AAAAAAAACjk/qTUpSdBmtyY/s200/sIMG_2036.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang="ES"&gt;ndo dejado las llaves dentro, por ejemplo, te das cuenta en seguida. Para ser mas preciso, realisas la tonteria que estas haciendo sin que tu cerebro pueda mandar la marcha atras. En otras palabras piensas “mira, las llaves estan dentro” mientras has empezado a tirar la puerta hacia ti, con fuerza, para cerrarla correctamente. Y mas tarde analisas que esas cosas pasan, en el mejor de los casos ,un dia cualquiera o bien unas horas antes de tomar un avion como el dia de tu parada en la rue du départ.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span lang="ES"&gt;Vaya, esta hecho. Es la ocasion de volver a ver caras familiares. Como dos soles aparecen en medio de las nubes. Y unos rayos de recuerdos iluminan de repente la mesa donde estais sentados en la pizzeria : las noches en los sex shop de madrid, los noches viejas en Saint Denis, etc, etc, etc… Escuchas historias de robo, de lobo, de castillos con fantasmas, historias sordidas, historias de corazon solitario. Te sube el miedo. Te pones a correr por todas partes hasta que te hagas una razon : no puedes salir. Detras de ese grand muro, esta el universo. Este mundo que pisas es el tuyo. No se puede salir. Para donde ir ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="ES"&gt;Hojeas &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Publico&lt;/span&gt; desde tu asiento, miras las caras sangrientes de oriente proximo, los momentos importantes del deporte de este anyo y la cara delgadissima de Gabo. Estos hechos no tienen nada que ver los unos con los otros pero aqui estan. Este mundo es el nuestro.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="ES"&gt;Durante la espera en Barajas hablas con Ludo por telefono. “vuelve con las dos manos” me dice Ludo. Asi sé que el viaje empezo...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-5363544925863719112?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/5363544925863719112/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=5363544925863719112' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5363544925863719112'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5363544925863719112'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2008/12/paris-rue-du-dpart-le-voyage-en.html' title='Paris, rue du Départ  (le voyage en Argentine)'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SVt-s6gP-yI/AAAAAAAACjs/mA3r8BDUlZo/s72-c/IMG_2041.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-5833905524800043448</id><published>2008-12-24T13:55:00.000-08:00</published><updated>2008-12-24T13:56:55.387-08:00</updated><title type='text'>Paris 1995-2001 – âmes sensibles s’abstenir</title><content type='html'>Pourquoi “âmes sensibles s’abstenir”? Parce que ça fait longtemps. Et l’autre jour, en ouvrant ce dossier, j’ai trouvé cet ensemble de scans que j’avais dû faire lors d’une de mes crises “j’organise ma vie en petites cases”. Et voilà. Et y’a aucun lien à chercher entre aujourd’hui et la création de cette nouvelle entrée résumant très, très sommairement la vie parisienne de 1995 à 2001. Ni anniversaire, ni nostalgie ni rien.&lt;br /&gt;Alors je dis “âmes sensesibles s’abstenir” comme ça, par &lt;em&gt;principe de précaution&lt;/em&gt;. Mais au fond, comme dirait Mic, les photos d’il y a 10 ans, qu’est ce qu’on s’en fout!. Comme il a raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N’empêche que vous allez les regarder. Et plutôt deux fois qu’une.&lt;br /&gt;La contradiction entre ce que l’on dit et ce que l’on fait, ça aussi on adore.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-5833905524800043448?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/5833905524800043448/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=5833905524800043448' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5833905524800043448'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5833905524800043448'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2008/12/paris-1995-2001-mes-sensibles-sabstenir.html' title='Paris 1995-2001 – âmes sensibles s’abstenir'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-85616413629489641</id><published>2008-10-16T13:26:00.000-07:00</published><updated>2008-10-16T13:32:41.816-07:00</updated><title type='text'>A dónde nos llevó una pelicula... Amistad Story</title><content type='html'>El 25 de febrero de 2002. Muchos de los madrileños, que conocimos a continuacion, aún no existían. Era un lunes. Ana, Ludo, tú, Luisa y Yo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ya sé que van a venir. Van a venir los hombres con batas blancas. Toc, toc. Se acercan. Vienen a buscarme. Antes de irme con ellos, se les mostraré esa pila de entrada de cine que tengo guardada en una cajita de falsa madera.&lt;br /&gt;- Eso se llama psicomanía, no?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et Ludo de crier: arrête de faire ta Camille Claudel! Toi, Marguerite, moi Camille. Quel con ce Ludo. Le pire c’est qu’on peut rien dire de Ludo. Ni arrête de faire machin, ni rien. Par contre, j’en connais pas mal –que c’est énervant!- qui disent: arrête de faire ton Ludo et peu de qui l’on dit ça. Vraiment que c’est énervant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Empezé a acumular las entradas de cine dentro de la cajita justo cuando llegé a España así que Lisbon Story estaba debajo, bien debajo de la pila. Tuve que sacar todas las posteriores, cuidado con cuidado, estornudando entre Babel y Mulhollan Drive, El Pianista y Los Lunes Al Sol. Dándome cuenta que en unas maldidas la tinta estaba medio borrada. Justamente en esa misma, tuve que acercar la lampara y darle muchas vueltas al papelito para leer o mas bien adivinar: 22h00 25-02-200... Patio de butacas Lis.. Sto... “No me puedo creer. Sí que lo tengo!”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Como no te ibas a acordar si recuerdas hasta la ropa que llevaba yo durante la noche vieja en casa de tu madre hace 6 años?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y claro, el verano siguiente, me fui a Lisboa, me encerré una semana entera en Lisboa viviendo sobre sus carriles, respirando el aire del Alfama y del Chiado. Unos años antes –la peli no salió en 2002 sino en 1994- Ludo se subió en un avión, con todo el miedo que tiene cuando viaja por la vía aerea, rumbo Lisboa despues de salir de la sala de cine. Y tú tambien, Luisa, unos meses despues llegaste a Lisboa por la carretera. A ver, podríamos empezar a hacer grupos. Grupos de gente para copiar a facebook que no se merece mas. Aqui nace y muere en seguida el grupo de los que han viajado a Lisboa inspirado por la pelicula Lisbon Story.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5257851236624274642" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SPej16jWlNI/AAAAAAAACMs/zalTodURy8s/s320/slisboa+pelota.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;En el piso que menciona Luisa, un día organisaron una comida. La ventana daba a la calle. Estuvimos un rato observando a un hombre abrillantando su coche con un trapo. Era una cosa increíble y casi hipnótica ver a este furioso frotar su coche, repasando su trapo sobre las puertas y los cristales. Por fin dejo el coche con la idea, supongo, de volver a su casa, pero empezó a limpiar lo que encontraba en la calle: la rejas de las ventanas, el capó de los coches vecinos, los carteles...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Piscomanía. Fabian sabe muy bien de que hablo. Me vió, ademas de guardar las entradas de cine en la cajita, hacer listas. Me vió hacer listas de cosas que están relacionadas unas con las otras. A veces llegaba a hacer, era lo mejor, listas de listas. Pero como había notado que Fabian, antes de salir de casa, se ponía a averigüar 20 veces si lus fuegos de la cocina estaban correctamente apagados y que leí que Julio (Cortázar) se daba por muerto si no encontraba el terrón de azucar que se había caido de la mesa, yo me tranquilizé. Me iré con los hombres que llevan batas blancas. Me iré sin resistir con ellos y con la certeza de volver a encontraros todos a dónde me llevan.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-85616413629489641?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/85616413629489641/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=85616413629489641' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/85616413629489641'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/85616413629489641'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2008/10/dnde-nos-llev-una-pelicula-amistad.html' title='A dónde nos llevó una pelicula... Amistad Story'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SPej16jWlNI/AAAAAAAACMs/zalTodURy8s/s72-c/slisboa+pelota.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-7531475236134218739</id><published>2008-09-21T14:04:00.000-07:00</published><updated>2008-09-21T14:09:40.898-07:00</updated><title type='text'>ANTES DE QUE NOS PONGAMOS A AMAR</title><content type='html'>Hay muchos que me preguntan sobre la gratuidad de escribir en un blog. Escribes y no sabes quien te lee, si hay alguien que te lee. “Sirve para algo esto?”&lt;br /&gt;Hoy por hoy, ya que es impensable hacer algo sin motivo, es legitimo interrogarse sobre la gratuidad de los actos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sin embargo, respecto al blog, no estabamos hablando de un acto completamente gratuito. No es cierto que no hay nadie que te lee. Simplemente existen dos categorias de lectores: los que te leen y los que te leen Y ponen comentarios (bastante minoritarios en comparacion con la primera categoria).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eso dicho, tampoco reside aqui el motivo por el cual te pones a escribir. Escribes porque quieres. Ya punto. Y lo que quiero escribir nunca se parece a lo que he escrito pero lo dejo asi sino este blog sería una serie de cuadros oscuros sobre fondo blanco y esto es un arte que no domino aún. Ser a traves de la abstracción…. Lo pienso bien y efectivamente, no tengo el valor de probarlo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y hoy reflexionas sobre el amor. No es la primera vez. Sería mas justo presentar las cosas tales como son: reflexionar sobre el amor es una obsesión para ti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5248584202326815938" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SNa3hhlqtMI/AAAAAAAABxo/k1GumLxmLgU/s320/IMG_1813.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Ultimamente, vuelvo a ver mi abuela. Vuelvo a ver a mi abuela por las circunstancias de la vida. Claro, todo es &lt;em&gt;por circunstancias de la vida&lt;/em&gt;. Si bajas por la mañana y compras una barra de pan y resulta que es una barra de pan medio hecha es por circunstancias de la vida. Igual. Vuelvo a ver a mi abuela.&lt;br /&gt;Cuando voy a verla, me está esperando para contarme. Contarme lo que nunca ha contado. Me espera. Me secuestra en la cocina, se olvida de ir a dormir y quiere que la escuche.&lt;br /&gt;- Escuchame! Escuchame!&lt;br /&gt;- Sí, sí, te escucho.&lt;br /&gt;- Un día he amado.&lt;br /&gt;- Estaba segura. Otro?&lt;br /&gt;- Claro otro!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y esto empieza como una novela de Anna Gavalda.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En realidad, las cosas no fueron asi. Se lo pregunté yo a mi abuela:&lt;br /&gt;- ¿Nunca te has enamorado?&lt;br /&gt;Tardó en contestar, lo que significaba que la repuesta era sí.&lt;br /&gt;- Era un hombre del barrio. Un profesor de instituto.&lt;br /&gt;- Te amaba él tambien?&lt;br /&gt;- Sí&lt;br /&gt;- Entonces porque....!? ¿Porque no te fuiste con él si no estabas feliz?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me mira y ve en el tumulto de mis palabras toda la incomprensión de su epoca. Como si todo fuera tan facil en los años sesenta. Irse con orto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un blog no es una cosa que miras como miras el periodico. Sabes que vas a encontrar algo pero no sabes su naturaleza.. El mismo escritor no sabe lo que va a contar. No estamos practicando el surrealismo, algo que sería inspirado por la escritura automatica. Solo contamos y, al acabar, nos damos cuenta que si las epocas cambian, los errores que cometemos no dejan ser iguales.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-7531475236134218739?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/7531475236134218739/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=7531475236134218739' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/7531475236134218739'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/7531475236134218739'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2008/09/antes-de-que-nos-pongamos-amar.html' title='ANTES DE QUE NOS PONGAMOS A AMAR'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SNa3hhlqtMI/AAAAAAAABxo/k1GumLxmLgU/s72-c/IMG_1813.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-3800029279190354392</id><published>2008-09-07T10:23:00.000-07:00</published><updated>2008-09-07T13:24:09.065-07:00</updated><title type='text'>NIZA HOY</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;La playa:&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SMQOq02SuhI/AAAAAAAABxg/a0gMByq4DjM/s1600-h/IMG_1836.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243331995069757970" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SMQOq02SuhI/AAAAAAAABxg/a0gMByq4DjM/s320/IMG_1836.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; una autovia aérea&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SMQOl6ZtMzI/AAAAAAAABxY/3dp7jdB86xY/s1600-h/IMG_1829.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243331910661124914" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SMQOl6ZtMzI/AAAAAAAABxY/3dp7jdB86xY/s320/IMG_1829.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; cada 3 minutos, un avion aterriza.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SMQOegC_sRI/AAAAAAAABxQ/uj1faFC4tRA/s1600-h/IMG_1831.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243331783327461650" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SMQOegC_sRI/AAAAAAAABxQ/uj1faFC4tRA/s320/IMG_1831.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SMQOYPKU2II/AAAAAAAABxI/vPDY1ArkqHk/s1600-h/IMG_1835.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243331675715590274" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SMQOYPKU2II/AAAAAAAABxI/vPDY1ArkqHk/s320/IMG_1835.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; SEE YOU SOON&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-3800029279190354392?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/3800029279190354392/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=3800029279190354392' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/3800029279190354392'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/3800029279190354392'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2008/09/niza-hoy.html' title='NIZA HOY'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SMQOq02SuhI/AAAAAAAABxg/a0gMByq4DjM/s72-c/IMG_1836.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-8471449577060963819</id><published>2008-09-01T12:21:00.000-07:00</published><updated>2008-09-01T12:45:51.662-07:00</updated><title type='text'>ARRIVAGE IMMINANT...</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;...le recit, en images&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;A consulter sur le lien à droite. Oui! là. La rubrique que vous connaissez déjà quoi.&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5241136360578434850" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SLxBwE-pRyI/AAAAAAAABZ4/mQGcSSlVSqw/s320/IMG_1610.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="center"&gt;Venezia&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SLxCiotgQ8I/AAAAAAAABaY/MyG1TIZb69U/s1600-h/IMG_1797.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5241137229163676610" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" height="143" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SLxCiotgQ8I/AAAAAAAABaY/MyG1TIZb69U/s200/IMG_1797.JPG" width="196" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SLxCdj7NMyI/AAAAAAAABaQ/Xpjy_k5jL6Y/s1600-h/IMG_1798.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5241137141979624226" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" height="145" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SLxCdj7NMyI/AAAAAAAABaQ/Xpjy_k5jL6Y/s200/IMG_1798.JPG" width="194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SLxCiotgQ8I/AAAAAAAABaY/MyG1TIZb69U/s1600-h/IMG_1797.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;Slovenie&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SLxCiotgQ8I/AAAAAAAABaY/MyG1TIZb69U/s1600-h/IMG_1797.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-8471449577060963819?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/8471449577060963819/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=8471449577060963819' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/8471449577060963819'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/8471449577060963819'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2008/09/arrivage-imminant.html' title='ARRIVAGE IMMINANT...'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SLxBwE-pRyI/AAAAAAAABZ4/mQGcSSlVSqw/s72-c/IMG_1610.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-1961962112498498277</id><published>2008-08-13T14:02:00.000-07:00</published><updated>2008-08-13T14:06:30.526-07:00</updated><title type='text'>ENCUENTRO CON FACEBOOK</title><content type='html'>No estaba obligada. Solo vinieron algunas solicitudes.&lt;br /&gt;Al final he caido.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5234111005629011506" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SKNMOmV61jI/AAAAAAAABUw/bSior85AuJQ/s320/sIMG_1010.jpg" border="0" /&gt;Ahora:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me pregunta qué estoy haciendo ahora.&lt;br /&gt;Me dice que tengo 14 amigos: 3 que viven en France, 1 en Spain, 1 en New York, yo qué sé...&lt;br /&gt;Me dice que tengo amigos en otras redes.&lt;br /&gt;Hay un test para saber cual de los dios griecos soy.&lt;br /&gt;Me dice que tengo una “request” de un friend:&lt;br /&gt;- que animal asqueroso vive dentro de mi?&lt;br /&gt;- que flor soy?&lt;br /&gt;Me dice que ahora soy amiga de fulanito, de fulanita.&lt;br /&gt;Me pregunta como conyo conzoco a ese o esa amigo/a (bueno, no dice conyo, pero es como si fuera).&lt;br /&gt;Me dice que ahora a Poncho y Luisa les gusta The Clash (ahora, now)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gracias a facebook, saludas por la noche a la gente que has visto durante todo el dia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me da lo opcion de mostrar o no mi sexo en mi perfil. Eso es lo mejor de todo. Obviamente, he puesto que si.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me pide mi numero de telefono celular, mi direccion, donde vivo, mi edad, cual es mi profesion, mis musicas preferidas, mis orientaciones religiosas y politicas, mis actividades, mi programa de television favorito. Me pregunta si estoy casada y cuales son mis libros favoritos.&lt;br /&gt;Bueno, relleno las ventanitas (al estilo mio, of course). Y hago “click” en “save”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Poco tiempo despues de haber constestado que si a los amigos que querian ser mis amigos, me llegan solicitudes de otros amigos (Hervé de Lozère y la Pansha de Chile) que no tenian ninguna manera de saber que yo estaba actualizando mi facebook. Que puedo hacer? A estos amigos que ya son mis amigos, no tenia otra opcion que decirles que si, que queria ser su amiga a los dos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tengo que rendirme ante la evidencia: facebook is watching us...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-1961962112498498277?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/1961962112498498277/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=1961962112498498277' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/1961962112498498277'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/1961962112498498277'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2008/08/encuentro-con-facebook.html' title='ENCUENTRO CON FACEBOOK'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SKNMOmV61jI/AAAAAAAABUw/bSior85AuJQ/s72-c/sIMG_1010.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-7705517481922539059</id><published>2008-07-27T13:29:00.000-07:00</published><updated>2008-07-27T13:42:51.109-07:00</updated><title type='text'>Ou comment, un jour, j'ai divorcé</title><content type='html'>J’étais mariée. Oui. Non. Non mais attendez, c’est pas ce que vous croyez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah! Les livres... C’est bien beau. On lit des livres et on s’économise bien des choses; des choses aussi triviales que l’existence. Et si les romans étaient empreints de réalité? Si, au lieu de nous livrer les aventures que jamais nous ne vivrons, ils étaient de purs récits de vie quotidienne?&lt;br /&gt;Si enfin, nous cessions d’être à côté de nous même...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai divorcé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et d’ailleurs ça n’a pas commencé comme ça. Mais plutôt comme un roman de Pennac où la première phrase lance un clin d’oeil à Rimbaud, interpelle un vers du Bateau Ivre. &lt;em&gt;Cloué&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;porte-poteau&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;malheur-couleur&lt;/em&gt;. Qu’est-ce qu’il vous faut de plus? Et vous appelez ça réalité? Un gosse qui simule la crucifixion sur la porte de son appartement pour barrer la route aux huissiers?! Merde alors! (oui, la merde y’en avait partout juste après d’ailleurs. Mais qui se souvient? Qui?&lt;br /&gt;Je reprends. Dans les livres y’a jamais personne qui fait la vaisselle, ni les courses, ni le ménage, ni paie l’assurance auto, ni encaisse les chèques, ni achète des godasses nouvelles aux gosses, ni change le joint de l'évier, ni va chez le dentiste (à part peut-être Martin Amis. Ah merci Martin d'avoir apporté un peu de réalité dans ce florilège de romans rocambolesques –pour les ignares qui lisent ce blog, et je sais qu’ils sont nombreux, Martin Amis avait de serieux problèmes dentaires, qu’on se le dise-&lt;br /&gt;Malgré cette absence totale de logistique, nos personnages de romans, sont là, attablés, avec leur personnalité taillée au silex. On s’en rend compte quand ils parlent! Alors là, ils parlent... Conversation légère mais lumineuse, subtile et des dialogues comme des échanges de tennis sur le central de la porte d’Auteuil. Bref, qu’on aimerait en avoir des paroles comme ça dans la vie de tous les jours. Re-bref, les livres, ce sont pas des modes d’emploi. Bien au contraire. Ils sont tout ce qu’on ne fera jamais. Et ils nous incitent à ne pas entreprendre à faire ce qui est écrit dedans, surtout si cela nous a paru beau. &lt;em&gt;Mais puisque je l’ai lu dans le livre, vécu dans le livre...&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors j’ai divorcé. J’ai dit: les livres c’est fini. Oh! Biensûr je vais pas les brûler. Je suis une martyre pas une hérétique. Je vais les garder. Une bibliothèque, ça fait toujours bien chez soi. Ca é-pa-te.&lt;br /&gt;- Mon Dieu! Tous ces livres. Et tu les as tous lus?&lt;br /&gt;- Oui malheureusement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne lirai plus. Je vivrai. D’ailleurs, j’ai commencé. Et vous en avez la preuve avec tout ce qui est collé ici. C’est pas des trucs inventés ou de la mise en scène. C’est pas des décors ni des planchers de pièces montées. Ma tante Baba, je l’entends encore dire de moi: mais cette fille-là, c’est Alexandra David-Néel. Il faut qu’elle fourre son nez partout, qu’elle aille voir elle-même s’il fait meilleur ou c’est vraiment beau comme on le dit. Elle peut pas se contenter des images ou du cadre bien tracé d’un tour operator.&lt;br /&gt;“Ah ouais, t’es hard core!” m’avait un jour dit Seppe, un flamand rencontré en voyage au Cambodge quand je lui racontais mes retours du site d’Angkor Vat en vélo: course nocturne de 6 km sur une route au milieu de la jungle, sans lumière. &lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5227795485315132386" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SIzcS7yZa-I/AAAAAAAABI4/rLv4KhV6QEY/s320/sIMG_1362.jpg" border="0" /&gt;Et puis, c’est aujourd’hui que j’ai senti qu’il fallait que je le dise. C’est toujours quand arrive la fin de la journée, quand les mots gambergent depuis plusieurs heures, que ça s’affole dans la cage que je suis obligée de céder. Aller! Envolez-vous! Pourtant Dieu sait tout ce que j’ai à faire: un coup de fil à passer en Argentine, une invitation à lancer à Vero sur sa terre promise, un mail à envoyer à Jojo dans son Brooklyn pas natal, et puis aussi reserver une guesthouse à Bled. Non, pas un bled mais Bled, la ville quoi! Ma mère s’est gourée aussi:&lt;br /&gt;- Ah! tu vas dans un bled? Mais le quel?&lt;br /&gt;- Non à Bled, sans article indéfini devant. D’accord?&lt;br /&gt;Et puis des quantités de choses inutiles qui noircissent mon agenda. Vous voyez c’est que du réel. Et de l’actuel, du tout frais: j’ai divorcé. On ne m’y reprendra plus. Lire des histoires folles à lier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu en demandes trop&lt;br /&gt;- Comment?&lt;br /&gt;- Oui. Trop exigeante!&lt;br /&gt;- C’est la meilleure. Et qui parle d’ailleurs?&lt;br /&gt;- C’est moi. L’Imagination?&lt;br /&gt;- Ca y est. Je tiens le coupable... Bouge pas, j’ai deux mots à te dire.&lt;br /&gt;- C’est toujours le même scénar, on m’accuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et comble du comble, c’est aussi dans ces moments, quand la fatigue prend surnoisement du terrain, c’est toujours là que te vient l’envie de raconter des histoires...&lt;br /&gt;Au fait, je vous ai déjà parlé de la fille qui voulait rompre avec les livres?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-7705517481922539059?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/7705517481922539059/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=7705517481922539059' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/7705517481922539059'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/7705517481922539059'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2008/07/ou-comment-un-jour-jai-divorc.html' title='Ou comment, un jour, j&apos;ai divorcé'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SIzcS7yZa-I/AAAAAAAABI4/rLv4KhV6QEY/s72-c/sIMG_1362.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-7824512141521022129</id><published>2008-07-13T17:43:00.000-07:00</published><updated>2008-07-19T17:33:50.482-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Once Upon Una Tarde em Brooklyn&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/SHqkD5vzinI/AAAAAAAAAC8/ZgAc0tmbyzs/s1600-h/IMG_7334.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/SHqkD5vzinI/AAAAAAAAAC8/ZgAc0tmbyzs/s400/IMG_7334.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222667104837405298" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/SHqlDdGWDRI/AAAAAAAAADE/Vx1J7iP0FoI/s1600-h/IMG_7306.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/SHqlDdGWDRI/AAAAAAAAADE/Vx1J7iP0FoI/s400/IMG_7306.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222668196658941202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/SHql3js8VkI/AAAAAAAAADM/FOB4le7ICqY/s1600-h/IMG_7300.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/SHql3js8VkI/AAAAAAAAADM/FOB4le7ICqY/s400/IMG_7300.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222669091784644162" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tocando Rumba hasta la noche&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/SIJ80m0Lb4I/AAAAAAAAADc/5fMM4Jul3qs/s1600-h/IMG_7348.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/SIJ80m0Lb4I/AAAAAAAAADc/5fMM4Jul3qs/s400/IMG_7348.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224875760917639042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-7824512141521022129?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/7824512141521022129/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=7824512141521022129' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/7824512141521022129'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/7824512141521022129'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2008/07/once-upon-una-tarde-em-brooklyn-tocando.html' title=''/><author><name>Ehu Kai</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07867726353299451108</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/SHqkD5vzinI/AAAAAAAAAC8/ZgAc0tmbyzs/s72-c/IMG_7334.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-5293302557217240086</id><published>2008-07-03T14:18:00.000-07:00</published><updated>2008-07-03T14:21:30.853-07:00</updated><title type='text'>PSICOANALISIS VERSUS BLOG</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SG1CkmrfXmI/AAAAAAAAA1A/IZt8S6NRQtA/s1600-h/sIMG_1329.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5218900739817954914" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SG1CkmrfXmI/AAAAAAAAA1A/IZt8S6NRQtA/s320/sIMG_1329.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Yo, a veces, pienso que el blog es mas practico que la psicoanalisis en el sentido que cuesta menos dinero. Entras, comentas tus dudas frente al futuro, tus problemas metafisicos, tus relaciones con tu padres y amigos. Hablas de Dios, de mariposas, de la caja de herramientas, de como hacer un buen mojito y de la manera mas digna de vomitar. Buscas lo que hay de coherente dentro del caos que representa tu vida. La gente te lee, interactua y acabas apuntando bromas sobre la casualidad de los encuentros. Sera posible? &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5218900663357349490" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SG1CgJ13HnI/AAAAAAAAA04/jPGsZoysqZ0/s320/sIMG_1326.jpg" border="0" /&gt;Hablas de tu sexualidad pero no mucho, exactamente como lo harias con tu psicoanalista. Entonces? Vas con mas frecuencia al oftalmologo que nota que quizas pasas mucho tiempo delante la pantalla del ordenador. Como se lo vas a explicar al oftalmologo que, parafraseando a Marquez, la vida no es lo que uno vive, que la vida es lo que recuerdas, que vives solo para contar, que eres como un actor acutando y escribiendo el guion de una pelicula que acaba siendo tu vida...&lt;br /&gt;Entre esas lineas una muestra de la primera parte de un festival llamado “les plages electroniques”, ayer et la playa de Cannes. Si, algun dia llevaré gafas para siempre, no por la falta de sueno sino porque paso demasiado tiempo delante la pantalla del ordenador.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5218900572646977858" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SG1Ca360sUI/AAAAAAAAA0w/ENYk9Xy6hZg/s320/sIMG_1322.jpg" border="0" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-5293302557217240086?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/5293302557217240086/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=5293302557217240086' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5293302557217240086'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5293302557217240086'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2008/07/psicoanalisis-versus-blog.html' title='PSICOANALISIS VERSUS BLOG'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SG1CkmrfXmI/AAAAAAAAA1A/IZt8S6NRQtA/s72-c/sIMG_1329.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-8330071385622438941</id><published>2008-06-11T15:23:00.001-07:00</published><updated>2008-06-11T15:27:55.210-07:00</updated><title type='text'>VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SFBRQuyCnGI/AAAAAAAAAlI/JM89WhQW1MM/s1600-h/sIMG_1246.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5210754116745337954" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SFBRQuyCnGI/AAAAAAAAAlI/JM89WhQW1MM/s320/sIMG_1246.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Todo empezó así. Que no hubiera tiempo para irnos de fiesta. O que si apareciera, lo invertiremos para hacer lo que no se puede hacer cuando uno trabaja sin parar todo el dia durante varios meses. Yo, había tomado nota pensando que el terremoto “once upon a time en Madrid” estaba bien acabado. Eso fue olvidando la posibilidad de que a veces se puede sentir unas réplicas...&lt;br /&gt;30 minutos despues de haberme bajado del avion estaba tomando cañas y seguimos así de una manera descontrolada. La falta de practica los ultimos meses te llevará directamente delante la taza del water, a cuatro patas, vaciandote el contenido del estomago. Cuando sales del primer bar, el cartel “salida” parparea, está en rojo. Pero tu, no lo ves.&lt;br /&gt;A unos metros de allí, nos esperaba Crispi y un amigo suyo. Ella nos mostró su pie recien operado y nos explicó como se pinchaba la heparina en la barriga todas la mañanas para evitar la coagulacion. En este bar de la plaza Tirso de Molina, el camarero es el doble de Rijkaard y no pienso que&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SFBRJuqtaiI/AAAAAAAAAlA/a3wIq3MvybU/s1600-h/sIMG_1248.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5210753996455504418" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SFBRJuqtaiI/AAAAAAAAAlA/a3wIq3MvybU/s200/sIMG_1248.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; está hecho a proposito ya que una foto del Aleti está colgada encima del percolador; Solo es una casualidad.&lt;br /&gt;Durante esa noche, Luisa evocó las mariposas que salen llena de mierda del culo de las chicas. Que pena, tienen las alas pegadas... Eso por una falta de interpretacion de una sueño que suele tener Ludo: las chicas no cagan. Les salen rosas y mariposas. A Luisa se le había escapado que fuera una cosa O la otra y, caminando sobre el pavimento de Lavapies a una hora avenzada de la noche, imaginaba los pobres insectos caer directo al suelo, las alas cargadas de excrementos. Era hora de entrar en la Associacion...&lt;br /&gt;Al dia siguiente, las cosas empezaron mal desde la 13h, cuando decidimos irnos a Chueca. La idea primera era que me llevaran de compras. Resulta que entramos en una tienda de zapatos de la calle Figueroa admirando los ultimos modelos y que nos dimos por acabado el shopping ya que entraba ambre y que nos esperaba el salmorejo en la calle Colon. Esa pequeña ración fue la unica cosa que compramos de comer en todo el día. El otro record fue estar en un bar 3 horas sin parar de beber y comer canapes de loquesea o tapas de yoquese y pagar 15 euros entre cuatro personas. Ludo le dedicó unos dibujos a este fantastico bar. Dibujos que podeis admirar en el blog donde los colchones volaban. Luisa se saca las gafas de natacion, Laura recoje sus zapatos debajo de la mesa. Es la hora de los gintonic. Alli se juntan una amiga de Luisa y Bruce Willis, un frances que acaba de conocer Ludo. A este Bruce Willis, tengo ganas de decirle: tú, no sabes donde has caido. Puedes beber tus whisky sin hielo tranquilamente. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5210753736958230450" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SFBQ6n9vP7I/AAAAAAAAAk4/dEEfcS-G-cU/s320/sIMG_1240.jpg" border="0" /&gt;Despues de una breve aparición en el Nasty, nos fuimos al Moloko donde Luisa y Ludo matarón el suelo bailando. La gente se acercaba, preguntaba como nos habiamos conocido. Así que me di cuenta que mas que una pantalla plasma o la BMW que te deja conducir, la amistad da envidia. Tuve que improvisar un perimetro de securidad para que puedan salir sin estar atropellado por los fans que querian echase encima de ellos. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5210753460659396770" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SFBQqiq9oKI/AAAAAAAAAkw/R61YlIecWJs/s320/sIMG_1251.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Bras-dessus, bras-dessous&lt;/em&gt;, buscamos a un taxi que puso fin a este viaje en un lugar donde no nos ibamos a ir de fiesta...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-8330071385622438941?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/8330071385622438941/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=8330071385622438941' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/8330071385622438941'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/8330071385622438941'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2008/06/voyage-au-bout-de-la-nuit.html' title='VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/SFBRQuyCnGI/AAAAAAAAAlI/JM89WhQW1MM/s72-c/sIMG_1246.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-8974177184376360767</id><published>2008-04-05T14:37:00.000-07:00</published><updated>2008-04-05T14:47:19.534-07:00</updated><title type='text'>de Piazzola</title><content type='html'>Recuerdo lo que dijo Oscar cuando cogí ese disco de Piazzola desde su torre de CD que se encontraba en el salón. Dijo: “ten cuidado”.&lt;br /&gt;Ten cuidado como si yo estaba cruzando la carretera sin mirar.&lt;br /&gt;El escuchaba mis discos, yo, los suyos. Esta vez dijo “ten cuidado” &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185879042654482626" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R_fxg2mQMMI/AAAAAAAAASI/_xFT3jrDTjA/s320/sIMG_0003.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Ese recuerdo me manda a otro: las Alpujarras, el ultimo día de 2006. Diciembre. Calor. Patear. Las cumbres a penas nevadas de esa parte sur de la Sierra. Solo desde el norte la llaman Sierra Nevada. Estamos tomando un aperitivo con Don Juan en el bar-pizzería el mas famoso del pueblo. Los dueños son argentinos. De Córdoba. Allí se prepara la fiesta de noche vieja. Me gusta el camarero – cuando digo esto, no quiere decir que quiero follar con él. Es algo mas definido. Pienso: este tipo, si me pongo a hablar con él, me va a contar algo. En general espero un momento antes de aventurarme-&lt;br /&gt;Su hermana, la chica que sirve en la sala, también es linda. Sobre el piano, hay un retrato fotográfico de un hombre sonriente con un sombrero. Es el padre. Lo veremos aparecer mas tarde igual de sonriente que en la foto. Tomará nota de la mesa que queremos reservar para cenar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Al final el pollo estaba frió y tuvimos que pedir que lo volvieran a calentar. Eso a veces pasa. Un poco antes de las 12h, con una botella de cava, nos fuimos a la plaza principal donde se encontraba el pueblo que luego entró en el restaurante. El camarero había empezado a pasar discos y las mesas habían quedado contra la pared.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El camarero se hace el listillo pero siento que es muy triste. Lo notaré con mas intensidad cuando la gente medio loca se puso a bailar sevillana sobre una canción de “el ultimo de la fila”. Va pasando los discos sirviendo cubatas. Por hacer tantas cosas a la vez, está sudando pero la verdad no sé si son gotitas de sudor o lagrimas.&lt;br /&gt;Hay mucho ruido. Para hablar con él, tengo que gritar:&lt;br /&gt;- Y el tango?&lt;br /&gt;- Ah! Piazzola mató al tango. Con él se ha llenado de tristeza.&lt;br /&gt;Quizás echa de menos su tierra. Quizás recuerda. Quizás ve a toda esa gente feliz, cantando y bailando y se le entra nostalgia. Quiere &lt;em&gt;emborrachar su corazón&lt;/em&gt; para que las lagrimas se parezcan a gotitas de sudor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185879154323632338" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R_fxnWmQMNI/AAAAAAAAASQ/w9n_WnDSl6E/s320/salpujarras1.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Cogí el disco de Oscar. Escuché. Me gustó el sonido del bandoneón y también porque en ese disco, Persecuta, se oía algo de gran orquestra como manteles de violín detrás del bandoneón.&lt;br /&gt;Para entender “ten cuidado” no basta con escuchar Persecuta. Tienes que haber vivido mucho. Tienes que sentirte como si hubieran pasado quince vidas. Tienes que haber vivido en varias ciudades que te hayan gustado o no. Tienes que haber esperado en la estación de tren a los amigos que venían a verte. Tienes que haberte ido de marcha con ellos, haberte tomado copas sentada en una silla de plástico, los pies en la arena del levante à la tombée de la nuit, haber soñado con los clubes de Ibiza donde no irían, haber mirado con intensidad a un chico de la mesa de al lado pensando a lo fácil que es ligar, haber escrito frases en las paredes del bar o detrás de la puerta del baño.&lt;br /&gt;Esas cosas.&lt;br /&gt;Y un día, escuchas a Piazzola y lo entiendes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oscar se ha quedado allí. Dejamos de ser compañeros de piso. No sé si todavía escucha a Piazzola. Quizás tiene ganas pero se niega en escuchar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yo de momento, disfruto sobre el papel.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-8974177184376360767?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/8974177184376360767/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=8974177184376360767' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/8974177184376360767'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/8974177184376360767'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2008/04/de-piazzola.html' title='de Piazzola'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R_fxg2mQMMI/AAAAAAAAASI/_xFT3jrDTjA/s72-c/sIMG_0003.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-8515359494498717772</id><published>2008-03-30T11:00:00.000-07:00</published><updated>2008-03-30T11:21:29.025-07:00</updated><title type='text'>VISITAR LA TIERRA</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_X1mmQMLI/AAAAAAAAASA/r6dR_QiSVqw/s1600-h/sIMG_1001.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183599012020760754" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_X1mmQMLI/AAAAAAAAASA/r6dR_QiSVqw/s320/sIMG_1001.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; alli empieza el camino Friedrich Nietzsche&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_XxGmQMKI/AAAAAAAAAR4/14_evFJufy8/s1600-h/sIMG_1000.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183598934711349410" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_XxGmQMKI/AAAAAAAAAR4/14_evFJufy8/s320/sIMG_1000.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Eze&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_XnWmQMJI/AAAAAAAAARw/a8Mi0smfKss/s1600-h/sIMG_0996.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183598767207624850" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_XnWmQMJI/AAAAAAAAARw/a8Mi0smfKss/s320/sIMG_0996.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; carré bleu sur fond noir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_XfWmQMII/AAAAAAAAARo/Rq9e5muc-lk/s1600-h/sIMG_0993.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183598629768671362" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_XfWmQMII/AAAAAAAAARo/Rq9e5muc-lk/s320/sIMG_0993.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Kiss&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_XYGmQMHI/AAAAAAAAARg/ilNTZf1EHgk/s1600-h/sIMG_0985.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183598505214619762" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_XYGmQMHI/AAAAAAAAARg/ilNTZf1EHgk/s320/sIMG_0985.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; modern house&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_XRGmQMGI/AAAAAAAAARY/UZt7BboRsU8/s1600-h/sIMG_0983.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183598384955535458" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_XRGmQMGI/AAAAAAAAARY/UZt7BboRsU8/s320/sIMG_0983.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; mar de nubes&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_W7mmQMEI/AAAAAAAAARI/LoSKRvLLopk/s1600-h/sIMG_0941.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183598015588347970" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_W7mmQMEI/AAAAAAAAARI/LoSKRvLLopk/s320/sIMG_0941.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; asociacion de petanque&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_WyGmQMDI/AAAAAAAAARA/--UEYaKD8xQ/s1600-h/sIMG_0999.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183597852379590706" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_WyGmQMDI/AAAAAAAAARA/--UEYaKD8xQ/s320/sIMG_0999.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Oh, come on...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_WqGmQMCI/AAAAAAAAAQ4/J-_LHXwD2X0/s1600-h/sIMG_1005.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183597714940637218" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_WqGmQMCI/AAAAAAAAAQ4/J-_LHXwD2X0/s320/sIMG_1005.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; F comme Fragonard&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_WlGmQMBI/AAAAAAAAAQw/K0tqeprowLA/s1600-h/sIMG_0929.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183597629041291282" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_WlGmQMBI/AAAAAAAAAQw/K0tqeprowLA/s320/sIMG_0929.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Villa Arson&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_WcmmQMAI/AAAAAAAAAQo/mutIo2TNK6E/s1600-h/sIMG_0998.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183597483012403202" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_WcmmQMAI/AAAAAAAAAQo/mutIo2TNK6E/s320/sIMG_0998.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Jaguar&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_WVGmQL_I/AAAAAAAAAQg/8-4vT4HSDsE/s1600-h/sIMG_0991.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183597354163384306" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_WVGmQL_I/AAAAAAAAAQg/8-4vT4HSDsE/s320/sIMG_0991.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; tome Ud aqui su ticket&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_WPWmQL-I/AAAAAAAAAQY/C36y9A6sPuE/s1600-h/sIMG_0937.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183597255379136482" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_WPWmQL-I/AAAAAAAAAQY/C36y9A6sPuE/s320/sIMG_0937.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; M........M.........MAMAC&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_WIGmQL9I/AAAAAAAAAQQ/BSHenAEhH9o/s1600-h/sIMG_0940.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183597130825084882" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_WIGmQL9I/AAAAAAAAAQQ/BSHenAEhH9o/s320/sIMG_0940.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Iglesia rusa&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_V-WmQL8I/AAAAAAAAAQI/Lgz8bz6pkYA/s1600-h/sIMG_0982.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183596963321360322" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_V-WmQL8I/AAAAAAAAAQI/Lgz8bz6pkYA/s320/sIMG_0982.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; lo que paso ya paso&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_Vr2mQL7I/AAAAAAAAAQA/nh-OC6E3RNc/s1600-h/sIMG_0969.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183596645493780402" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_Vr2mQL7I/AAAAAAAAAQA/nh-OC6E3RNc/s320/sIMG_0969.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; productos prescos, productos frescos, productos frescos&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_VimmQL6I/AAAAAAAAAP4/8R07lm9Tjcg/s1600-h/sIMG_0980.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183596486579990434" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_VimmQL6I/AAAAAAAAAP4/8R07lm9Tjcg/s320/sIMG_0980.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Villa, Saint Jean Cap Ferrat&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-8515359494498717772?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/8515359494498717772/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=8515359494498717772' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/8515359494498717772'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/8515359494498717772'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2008/03/visitar-la-tierra.html' title='VISITAR LA TIERRA'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-_X1mmQMLI/AAAAAAAAASA/r6dR_QiSVqw/s72-c/sIMG_1001.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-5610888917520931413</id><published>2008-03-23T15:45:00.000-07:00</published><updated>2008-03-23T15:54:22.596-07:00</updated><title type='text'>EL RETORNO A LA TIERRA (entre cajas)</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-bexmmQL3I/AAAAAAAAAPg/uoqdkCt2Syk/s1600-h/sIMG_0954.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181073365092282226" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-bexmmQL3I/AAAAAAAAAPg/uoqdkCt2Syk/s200/sIMG_0954.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; YO, ENTIENDO MUY BIEN&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-bfdWmQL5I/AAAAAAAAAPw/GCsyJ3CtXg4/s1600-h/sIMG_0956.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181074116711559058" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-bfdWmQL5I/AAAAAAAAAPw/GCsyJ3CtXg4/s200/sIMG_0956.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;A LA NOVIA DE LARCENET :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;VIVIR RODEADO &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181073558365810562" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-be82mQL4I/AAAAAAAAAPo/VLK4d0i-WX4/s200/sIMG_0955.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;DE CAJAS EN UN ROLLO&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-behWmQL2I/AAAAAAAAAPY/mEpGMG2L3po/s1600-h/sIMG_0960.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181073085919407970" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-behWmQL2I/AAAAAAAAAPY/mEpGMG2L3po/s200/sIMG_0960.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-5610888917520931413?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/5610888917520931413/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=5610888917520931413' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5610888917520931413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5610888917520931413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2008/03/el-retorno-la-tierra-entre-cajas.html' title='EL RETORNO A LA TIERRA (entre cajas)'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R-bexmmQL3I/AAAAAAAAAPg/uoqdkCt2Syk/s72-c/sIMG_0954.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-8142740207552790610</id><published>2008-03-15T12:58:00.000-07:00</published><updated>2008-03-15T13:06:36.248-07:00</updated><title type='text'>DIALOGUE / DIALOGO</title><content type='html'>- &lt;strong&gt;proverbe chinois:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;                    &lt;/strong&gt;si tu suis le chemin qui est le chemin, ce n'est pas le chemin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;moi&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;                   &lt;/strong&gt;ta gueule&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*****************************************************************************&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;proverbio chino&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;                   si sigues el camino que es el camino, no es el camino&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;yo&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;                  &lt;/strong&gt;callate&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-8142740207552790610?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/8142740207552790610/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=8142740207552790610' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/8142740207552790610'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/8142740207552790610'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2008/03/dialogue-dialogo.html' title='DIALOGUE / DIALOGO'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-4952029618396033223</id><published>2008-03-13T14:40:00.000-07:00</published><updated>2008-03-13T14:47:16.543-07:00</updated><title type='text'>I DON'T NEED A FRIEND (de amigos y de supermercados)</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Esto es una muestra de la nueva vida. Nuevos compañeros de curro...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5177345404957287234" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R9mgNw3640I/AAAAAAAAAOE/rCNceuj32MQ/s320/stemporary_053.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;... nueva casa, nueva parada de transporte, nueva luz, nuevo barrio, nuevos menús, nueva panadería,&lt;br /&gt;nueva peluquería y nuevo instituto de belleza, nuevos bares y nuevas discusiones sobre la liga. Nuevos agobios, nueva selección de fotos para poner en las paredes, nuevos rollos de cinta. Nueva calle y nueva cantina: un restaurante de barrio llamado “Socca Botticelli” donde TE PONEN TAPAS y te regalan un chupito al final de la comida. Increíble. Estaba a punto de ponerme a llorar en los brazos de la camarera cuando vi los pequeños vasos lleno de licor llegar a nuestra mesa como si hubiera tenido una aparición porque esa generosidad solo existe en España.&lt;br /&gt;Y nuevos amigos?&lt;br /&gt;Los que ya son, salpican el mapa mundi con sus lugares de residencia, resultado de llevar la vida con una frecuencia de mudanza de tres años. Ya paramos. Si te fijas, hablar de los amigos es como hablar de Dios; no sabemos que decir e si lo decimos nos equivocamos. Quizás también porque los amigos pertenecen a una categoría que no se puede intercambiar. Te mudas, te siguen tus cajas de objetos, vajillas, libros y bragas. Te buscas estos puntos imprescindibles para vivir la vida cotidiana pero el resto no se puede encontrar empujando la puerta de una tienda. O si es así, no lo sabemos.&lt;br /&gt;Mudarse es un peligro social. Claro! Lo acoges intentando pensar de que la espera no será el medio para protegerte de él. Porque todos tenemos en la mente esa ley venida de no sabemos donde: Esperas todo el día a que llegue una cosa hasta que por fin hartado, le mandas todo a la mierda. Y cuando te pones a caminar hacia ninguna parte, sin rumbo alguno, de repente sale un rayo de sol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Creo que fue de este modo que con Ludo nos hicimos amigos. Un día nos cruzamos en el Franprix de la place d’Aligre (Paris, 12ième). Allí entre las baldas de lata de atún y de bolsas de pasta me dijo:&lt;br /&gt;- Quieres venirte a una fiesta, esta en casa de un amigo en el distrito 20, chez Sacha.&lt;br /&gt;- Bueno si.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cuando voy al supermercado, nada mas es por comprar una bolsa de zanahoria o lo que hace falta para la cocina y el cuarto de baño.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-4952029618396033223?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/4952029618396033223/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=4952029618396033223' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/4952029618396033223'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/4952029618396033223'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2008/03/i-dont-need-friend-de-amigos-y-de.html' title='I DON&apos;T NEED A FRIEND (de amigos y de supermercados)'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R9mgNw3640I/AAAAAAAAAOE/rCNceuj32MQ/s72-c/stemporary_053.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-4240270122982507196</id><published>2008-03-03T10:43:00.000-08:00</published><updated>2008-03-03T10:48:03.112-08:00</updated><title type='text'>VOLVER AL PAIS / REVENIR AU PAYS</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Esto es el anuncio de un LOTO que se organizó en un pueblo cerca de Toulouse.Los premios? Tres cuarto de tonelada de grasa.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173588550202074290" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R8xHYCTSpLI/AAAAAAAAAN8/xeUVoybi_ww/s320/sIMG_0793.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;No se hagan ilusiones chamacos, la fecha ya pasó...&lt;br /&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-4240270122982507196?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/4240270122982507196/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=4240270122982507196' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/4240270122982507196'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/4240270122982507196'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2008/03/volver-al-pais-revenir-au-pays.html' title='VOLVER AL PAIS / REVENIR AU PAYS'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R8xHYCTSpLI/AAAAAAAAAN8/xeUVoybi_ww/s72-c/sIMG_0793.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-8401056163912018694</id><published>2008-02-12T09:52:00.000-08:00</published><updated>2008-02-12T10:00:16.811-08:00</updated><title type='text'>PLEXIGLAS STORY</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R7HdoJ3JoFI/AAAAAAAAANk/IdYVREf4ZaE/s1600-h/sIMG_0838.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5166153929482412114" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R7HdoJ3JoFI/AAAAAAAAANk/IdYVREf4ZaE/s200/sIMG_0838.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;El sábado me fui a despedirme de la gente que me prestaba el piso. El piso cerca del puerto. Desde una cabina publica, llamé a su casa. &lt;em&gt;Que si, que estaban, que además, podríamos dar una vuelta al taller si venia al final de la tarde&lt;/em&gt;. &lt;em&gt;Pero no muy tarde&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Cuando llegué al edificio “Neptune” que está por allí al final del Quai des docks, ella me esperaba. &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R7Hdvp3JoGI/AAAAAAAAANs/m8LQWJ1FZBM/s1600-h/sIMG_0839.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5166154058331431010" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R7Hdvp3JoGI/AAAAAAAAANs/m8LQWJ1FZBM/s200/sIMG_0839.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charlamos un rato, me dijo que hace poco habían cenado, su marido y ella, con el presidente de la universidad y un físico famoso de Valrose. &lt;em&gt;Es que a él, le encanta el trabajo de Edmond&lt;/em&gt;. Dice que algunas de sus piezas ilustran maravillosamente la mecánica ondulatoria. Bajamos. Había que caminar cincuenta metros para llegar al taller.&lt;br /&gt;Cuando entramos, Edmond puso en marcha hélices, espirales así que sus “caustiques” (así se llaman los ancestros de los hologramas. El los inventó).&lt;br /&gt;- No está mal, dije&lt;br /&gt;- Está genial, corrigió&lt;br /&gt;Esas creaciones, las había visto en el libro que me había prestado pero mucho mejor era ver todo en acción ya que tenían movimiento y producían colores y luz. El mismo Joan Miro visitó este taller cuando estuvo en Niza. ¿Será en aquella época que adquirieron el cuadro que está en el salón? ¿Y El cuadro de Tapiés que está colgado a su lado?&lt;br /&gt;El nombre de Tapiés me manda en el pasado. Este verano vivía a cinco minutos de la fundación Tapies. Pasaba delante para ir al la boca de metro en el Passeig de Gracia, en esta misma avenida vi a Messi un poco antes de la final de ya ya ya ya... El plexiglás por favor.&lt;br /&gt;Edmond trabaja el plexiglás. Me explicó algunas técnicas para realizar las obras.&lt;br /&gt;- ¿Y esa cosa?&lt;br /&gt;- Es un bar...&lt;br /&gt;Mostraba yo un globo de unos 70 cm de diámetro sobre un pie con la base acampanada. Parecía una azucarera gigante. Levantó un lado del globo y aparecieron los baldas con las botellas de whisky. Babeaba. ¿Vendía sus obras? Que no, que no las vendía porque eran piezas únicas.&lt;br /&gt;Luego nos acercamos de una media esfera muy grande donde se reflejaban nuestras imágenes.&lt;br /&gt;- Si te acercas, puedes apretarte la mano a ti misma. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5166154174295548018" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R7Hd2Z3JoHI/AAAAAAAAAN0/hDkLL5b7jR8/s320/sIMG_0840.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Es solo un fenómeno óptico. Obviamente nunca podemos alcanzar ese yo en el espejo.&lt;br /&gt;Con el plexiglás, aprendemos mucho.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-8401056163912018694?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/8401056163912018694/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=8401056163912018694' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/8401056163912018694'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/8401056163912018694'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2008/02/plexiglas-story.html' title='PLEXIGLAS STORY'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R7HdoJ3JoFI/AAAAAAAAANk/IdYVREf4ZaE/s72-c/sIMG_0838.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-1701451678481396661</id><published>2008-01-22T11:02:00.000-08:00</published><updated>2008-01-22T11:12:46.969-08:00</updated><title type='text'>LA FELICIDAD, ESA OBLIGACION</title><content type='html'>Todavía vivo en el puerto. Tengo vista al puerto y algunas noches he podido ver como soplaba el viento sobre el mar. He puesto la calefacción pero sigo teniendo frió. Tendría que escribir dentro de la cama a semejanza de la blogeuse Luisa en su sitio de lanzadora. Me llevo las paginas de su blog en casa y me las leo por la noche para olvidarme de la mierda de los últimos días y para cerrar la puerta a las angustias. Con Luisa, nos volvimos a encontramos una noche en la estación de Chamartin, esperando a este Ludo en marzo de 2002. Estaba con su chaqueta de vaquero y una bufanda de colores. Me vio la primera. Yo no sabia de que ella iba a estar. Ella no sabia que me encontraría yo allí. Y llegó la colisión.&lt;br /&gt;- Agnès?&lt;br /&gt;- Luisa?&lt;br /&gt;Es esa noche que el avión &lt;em&gt;once upon a time in Madrid&lt;/em&gt; despegó. Nos esperaba un largo viaje. En una estación de tren, nos subimos en un avión. Celebramos “les retrouvailles”, sacamos champagne, brindamos y mojamos el interior del aircraft. Las azafatas estaban un poco enfadadas. ¿Será por la presencia de un colchón volador encima del avión? (Luisa, tu sabrás, este colchón ya volaba muy cerca). Creo que no. Solo nos dijeron que nos sentásemos porque faltaba la mayoría de los pasajeros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que bueno esto: recordar. Porque &lt;em&gt;la vida no es lo que uno vive...&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Al final solo nos leemos los blogs de la gente que escribe cosas personales. Que se desnuda gratuitamente. Eso nos interesa. Siempre digo a la gente que cree que no sabe escribir o que no sabe qué escribir: podéis hablar de lo vuestro. Ello tiene excito.&lt;br /&gt;Así que me llevo en un doc word las paginas del blog que durante el día me da tiempo en leer, corriendo por todos los pasillos para organizar la vida en el nuevo curro.&lt;br /&gt;Las 15h. Los informaticos se hacen los listillos y gozan del hecho de que tu estés allí esperando que te dejen conocer tan amablemente tu nuevo correo y si son amable a ver si te pueden conectar tu ordenador personal a la red del centro para que por fin tenga acceso a la web (que haríamos sin ella ahora. Meditad sobre esto un secundo y habremos una tertulia)... Sin ellos, nada puedes hacer. Llego en el despacho de los informaticos. Me ven y en seguida el que tiene que operar sale corriendo&lt;br /&gt;- Espérame, vuelvo dentro de tres horas...&lt;br /&gt;- Es una broma precisa un colega&lt;br /&gt;Me espero. Sueño con que un día a los informaticos se le piden de ponerle al 3’ de un gen una neomicina floxeada y luego de clonarlo en fase con la GFP en un vector de expresión mamaliana y luego por recombinacion homologa crear un raton mutante para cruzarlo con una cepa transgenica que expresa una Cre recombinasa bajo un promotor especifico de la piel de los cojones para ver lo que hace la sobreexpresion del puto gen en la piel de los cojones.&lt;br /&gt;Tendrían que pedir a un especialista. Ah! pero nadie necesita biología molecular en la vida cotidiana. La informática si. Y tienes que saber.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Porque la escritura cura? Porque es creación. Puede ser mala, buena. Olvidémonos de los juicios de valores. &lt;em&gt;Que yo sepa nadie ha explicado esto, de manera que lo mejor es dejarse de pudor y contar, porque al fin y al cabo nadie se avergüenza de respirar o de ponerse los zapatos; son cosas que se hacen, y cuando pasa algo raro, cuando dentro del zapato encontramos una araña o al respirar se siente como un vidrio roto, entonces hay que contar lo que pasa, contarlo a los muchachos de la oficina o al medico.&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;Julio Cortazar. Las babas del diablo&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y leo una novela policíaca malísima que transcurre en Niza. Estaba en el piso que me prestan actualmente, el piso que tiene vista al puerto. Cuando vi el libro, dije este parece bien malo. Lo cogí y me fui al sol. En realidad, cuando me voy a leer de esta manera, no leo. Me pongo a pensar en miles de otras cosas de manera que el libro queda como un cartelito que cuelgo a la puerta para informar “ocupada, no molestar”&lt;br /&gt;¿Está bien o mal haber vuelto a Francia? Pero borro rápidamente la cuestión sabiendo que no sirve para nada preguntarse si bien o mal ya que las cosas SON y punto.&lt;br /&gt;Cuando cae la noche se me llena el cuerpo de angustia. Las tiendas que cierran a la 19h, la gente que corre hasta su coche. Miro dentro de los restaurantes. Una pareja ocupa una mesita al lado de la ventana. No hay nadie mas. En las barras no hay taburetes. Cuando entro en una &lt;em&gt;brasserie&lt;/em&gt; me dirijo enseguida a la barra pero me mandan a una mesa porque en la barra no se puede estar. Las calles se vacían y yo también me vuelvo a mi casa. Las manos desaparecidas en los bolsillos, camino.&lt;br /&gt;Después de los treintas si nos tienes hijos para colmar el vació de tu vida, lo tienes muy jodido. La verdad es que los hijos son una buena, diría espectacular, solución. Cuando los tienes, ya se acaban todas tus dudas existenciales, la vida se te pone en carriles y &lt;em&gt;en voiture Simone!&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Cuando no los tienes piensas a los que podrías tener: tendría ella (siempre pensé que era un chica, no se porque) 17 años! Dios mío! Muy a menudo me la imaginé. Me la imaginé a los 7 años con rizos llevando un vestido azul. Se parecía a mi. Coño, claro!&lt;br /&gt;Finalmente vivió 6 semanas y dije ya basta. Estaba todo decidido desde el principio.&lt;br /&gt;Ahora estoy pensando en otro. No se parece mucho a mi. Tiene los ojos negros, tanto que no se distingue los pupilos, la piel morenita y poco pelo. Parece que está intentado en venir cada mes. Pero cada mes se descuelga. Sangre. Le digo, bueno hasta la próxima.&lt;br /&gt;- Es que no estoy seguro de querer venir en este mundo de mierda&lt;br /&gt;- Anda! Tu serás francés en el alma. No has nacido que ya te quejas. Ven en el mundo y ya veras, es el mundo que hay.&lt;br /&gt;- No lo sé adiós&lt;br /&gt;- Adiós&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Llegué a Niza y sentí en seguida la mala onda. Suspiré, cogí los 40 kg de equipaje. Se me hacia mas real ese sentimiento que intenté explicar a Mar en una barra de Madrid a la vuelta de Tailandia. No soy feliz. Pero no pasa nada. No es una obligación. Porque te voy a decir que todo bien si no, no esta nada bien. Que va! No puede ser así! Que si, que puede ser. Tampoco es una grito para que la gente se ponga en guarda. Uno no escribe para edificar una fachada que le guste a todos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En el piso, encuentro un catalogo de la compania Air France. Dentro unas fotos en blanco y negro de Cartier-Bresson. Me paro sobre esta.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5158378683371206114" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R5Y-FQ9JteI/AAAAAAAAANc/4sYspNS1IkM/s320/T039123A.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;En una persona siempre hay varias. Hay que dejar hablar a todas.&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-1701451678481396661?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/1701451678481396661/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=1701451678481396661' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/1701451678481396661'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/1701451678481396661'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2008/01/la-felicidad-esa-obligacion.html' title='LA FELICIDAD, ESA OBLIGACION'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R5Y-FQ9JteI/AAAAAAAAANc/4sYspNS1IkM/s72-c/T039123A.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-9197458450968969631</id><published>2007-12-28T06:37:00.000-08:00</published><updated>2007-12-28T06:58:27.692-08:00</updated><title type='text'>YOU KNOW WHAT? I AM NOT HAPPY</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;ESO ES LA NUEVA CIUDAD&lt;/span&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R3UNCg9JtdI/AAAAAAAAAM0/pWQGDzbKQj4/s1600-h/IMG_0731.JPG"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5149036085825353170" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R3UNCg9JtdI/AAAAAAAAAM0/pWQGDzbKQj4/s320/IMG_0731.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt; de noche&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R3UM8g9JtcI/AAAAAAAAAMs/aA1ckBLhEuE/s1600-h/IMG_0732.JPG"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5149035982746138050" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R3UM8g9JtcI/AAAAAAAAAMs/aA1ckBLhEuE/s320/IMG_0732.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt; de dia&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R3UM4A9JtbI/AAAAAAAAAMk/zkX4TSXWu9M/s1600-h/IMG_0733.JPG"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5149035905436726706" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R3UM4A9JtbI/AAAAAAAAAMk/zkX4TSXWu9M/s320/IMG_0733.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt; en el puerto, no huele a pescado&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R3UMzQ9JtaI/AAAAAAAAAMc/MgeNOAPjKxs/s1600-h/IMG_0735.JPG"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5149035823832348066" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R3UMzQ9JtaI/AAAAAAAAAMc/MgeNOAPjKxs/s320/IMG_0735.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt; no. no huele a pescado&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R3UMuw9JtZI/AAAAAAAAAMU/515BXRxXyYo/s1600-h/IMG_0736.JPG"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5149035746522936722" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R3UMuw9JtZI/AAAAAAAAAMU/515BXRxXyYo/s320/IMG_0736.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt; por favor, no llamar ahora&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R3UMpw9JtYI/AAAAAAAAAMM/KYyU76Grc2E/s1600-h/IMG_0737.JPG"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5149035660623590786" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R3UMpw9JtYI/AAAAAAAAAMM/KYyU76Grc2E/s320/IMG_0737.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt; pues si, en las calles del casco antiguo, los restaurantes son casitas de plastico&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R3UMkQ9JtXI/AAAAAAAAAME/S1G9-cjjR1M/s1600-h/IMG_0738.JPG"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5149035566134310258" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R3UMkQ9JtXI/AAAAAAAAAME/S1G9-cjjR1M/s320/IMG_0738.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt; no vivo aqui&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5149035471645029730" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R3UMew9JtWI/AAAAAAAAAL8/tEzjhlu0l9c/s320/IMG_0741.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt; parece un paraiso. no lo es&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R3UMYw9JtVI/AAAAAAAAAL0/VHteqdTVwqk/s1600-h/IMG_0742.JPG"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5149035368565814610" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R3UMYw9JtVI/AAAAAAAAAL0/VHteqdTVwqk/s320/IMG_0742.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt; menos mal, un mensaje de esperenza (el papelito dice: Dios es amor. hemos conocido y creido en el amor que Dios para nosotros tiene). Desde alli, llamo a desconocidos&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R3UMSQ9JtUI/AAAAAAAAALs/f3mbz9ErB3Q/s1600-h/IMG_0744.JPG"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5149035256896664898" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R3UMSQ9JtUI/AAAAAAAAALs/f3mbz9ErB3Q/s320/IMG_0744.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt; gaviotas cagadoras en el casco antiguo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R3UMNQ9JtTI/AAAAAAAAALk/R135O7cHB0o/s1600-h/IMG_0749.JPG"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5149035170997318962" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R3UMNQ9JtTI/AAAAAAAAALk/R135O7cHB0o/s320/IMG_0749.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt; reperage dans la ville&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5149035080803005730" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R3UMIA9JtSI/AAAAAAAAALc/Iq9wCd_z-7Q/s320/IMG_0750.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt; hay un tren que atraviesa la ciudad. se queda en los carriles, no llega al arbol de navidad...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-9197458450968969631?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/9197458450968969631/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=9197458450968969631' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/9197458450968969631'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/9197458450968969631'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2007/12/you-know-what-i-am-not-happy.html' title='YOU KNOW WHAT? I AM NOT HAPPY'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/R3UNCg9JtdI/AAAAAAAAAM0/pWQGDzbKQj4/s72-c/IMG_0731.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-5010095251841837858</id><published>2007-11-11T20:31:00.001-08:00</published><updated>2007-11-11T20:40:28.662-08:00</updated><title type='text'>Schubert Avenue</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(0, 153, 0);font-size:100%;" &gt;One day in the past ...&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/RzfXSpqnIJI/AAAAAAAAACU/bTI44Zti8go/s1600-h/IMG_2367.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/RzfXSpqnIJI/AAAAAAAAACU/bTI44Zti8go/s400/IMG_2367.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5131807015834165394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/RzfX6JqnIKI/AAAAAAAAACc/Yo4Y7DRPbhE/s1600-h/IMG_2368.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/RzfX6JqnIKI/AAAAAAAAACc/Yo4Y7DRPbhE/s400/IMG_2368.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5131807694438998178" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 102, 0);"&gt;           Iced water for the Mojito the way it was made on 1244 W. Schubert - Chicago, Illinois&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/RzfYT5qnILI/AAAAAAAAACk/TMgRBZXQCsQ/s1600-h/IMG_2364.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/RzfYT5qnILI/AAAAAAAAACk/TMgRBZXQCsQ/s400/IMG_2364.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5131808136820629682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-5010095251841837858?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/5010095251841837858/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=5010095251841837858' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5010095251841837858'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5010095251841837858'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2007/11/schubert-avenue.html' title='Schubert Avenue'/><author><name>Ehu Kai</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07867726353299451108</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/RzfXSpqnIJI/AAAAAAAAACU/bTI44Zti8go/s72-c/IMG_2367.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-3774506958000198410</id><published>2007-11-03T19:16:00.000-07:00</published><updated>2007-11-03T19:41:59.376-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;PUERTO RICO, 8 de MAYO de 2007&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/Ry0sQ7mL63I/AAAAAAAAAB0/8vth_II59EU/s1600-h/IMG_4156.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" camina="" por="" playa="" mi="" nos="" casamos="" celebramos="" nuestro="" amor="" en="" la="" src="http://2.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/Ry0sQ7mL63I/AAAAAAAAAB0/8vth_II59EU/s400/IMG_4156.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5128804220032248690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/Ry0vaLmL65I/AAAAAAAAACE/MByate2OwNQ/s1600-h/IMG_4198.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/Ry0vaLmL65I/AAAAAAAAACE/MByate2OwNQ/s400/IMG_4198.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5128807677480922002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Camina por la playa mi Mujer. Nos casamos en la playa.&lt;br /&gt;Celebramos nuestro Amor en la playa.&lt;br /&gt;La playa Siempre la playa.&lt;br /&gt;Porque a mi Mujer le queda bien la playa. Y a mi tambien.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/Ry0v9bmL66I/AAAAAAAAACM/Ur2Wpgu7hDY/s1600-h/IMG_4310.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/Ry0v9bmL66I/AAAAAAAAACM/Ur2Wpgu7hDY/s400/IMG_4310.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5128808283071310754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-3774506958000198410?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/3774506958000198410/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=3774506958000198410' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/3774506958000198410'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/3774506958000198410'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2007/11/puerto-rico-8-de-mayo-de-2007-camina.html' title=''/><author><name>Ehu Kai</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07867726353299451108</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/Ry0sQ7mL63I/AAAAAAAAAB0/8vth_II59EU/s72-c/IMG_4156.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-8971020607850556035</id><published>2007-10-28T12:18:00.000-07:00</published><updated>2007-10-28T12:50:13.912-07:00</updated><title type='text'>ALICANTE, A PLACE TO LEAVE...</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RyTl890epWI/AAAAAAAAAK8/iFwI7-FxQFw/s1600-h/s9alicanteaout07.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5126475111404053858" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RyTl890epWI/AAAAAAAAAK8/iFwI7-FxQFw/s200/s9alicanteaout07.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RyTmEt0epXI/AAAAAAAAALE/TlZqpUCaY_k/s1600-h/sIMG_0036.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5126475244548040050" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RyTmEt0epXI/AAAAAAAAALE/TlZqpUCaY_k/s200/sIMG_0036.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RyTkt90epVI/AAAAAAAAAK0/szIDlkXeuBc/s1600-h/scalles.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5126473754194388306" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RyTkt90epVI/AAAAAAAAAK0/szIDlkXeuBc/s200/scalles.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RyTkT90epUI/AAAAAAAAAKs/zMwASnHmZKQ/s1600-h/sIMG_0014.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5126473307517789506" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RyTkT90epUI/AAAAAAAAAKs/zMwASnHmZKQ/s200/sIMG_0014.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5126472469999166738" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RyTjjN0epRI/AAAAAAAAAKU/VWti9kfuhIY/s200/srompeolas.jpg" border="0" /&gt; &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RyTj4d0epTI/AAAAAAAAAKk/eO57mCbEm1c/s1600-h/sIMG_0020.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5126472835071386930" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RyTj4d0epTI/AAAAAAAAAKk/eO57mCbEm1c/s200/sIMG_0020.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RyTjqt0epSI/AAAAAAAAAKc/-UonMC9-UVY/s1600-h/splayapostiguet2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5126472598848185634" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RyTjqt0epSI/AAAAAAAAAKc/-UonMC9-UVY/s200/splayapostiguet2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5126472233775965442" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RyTjVd0epQI/AAAAAAAAAKM/IJdlmJrpx8g/s200/sIMG_0008.jpg" border="0" /&gt; &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RyTjKt0epPI/AAAAAAAAAKE/H-p3j5j9ZuI/s1600-h/sTRYPSOL.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5126472049092371698" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RyTjKt0epPI/AAAAAAAAAKE/H-p3j5j9ZuI/s200/sTRYPSOL.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RyTjC90epOI/AAAAAAAAAJ8/ikaemosUay8/s1600-h/slim.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5126471915948385506" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RyTjC90epOI/AAAAAAAAAJ8/ikaemosUay8/s200/slim.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5126470910926038210" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RyTiId0epMI/AAAAAAAAAJs/SIqp6sYM1fE/s200/s7alicanteaout07.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5126470816436757682" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RyTiC90epLI/AAAAAAAAAJk/Hu_tL3M4pxM/s200/s4alicanteaout07.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5126470717652509858" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RyTh9N0epKI/AAAAAAAAAJc/2G2FSAR4TyE/s200/s2alicante+aout07.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-8971020607850556035?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/8971020607850556035/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=8971020607850556035' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/8971020607850556035'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/8971020607850556035'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2007/10/alicante-place-to-leave.html' title='ALICANTE, A PLACE TO LEAVE...'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RyTl890epWI/AAAAAAAAAK8/iFwI7-FxQFw/s72-c/s9alicanteaout07.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-5249100068288937950</id><published>2007-10-23T18:36:00.000-07:00</published><updated>2007-10-23T20:18:15.474-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify; color: rgb(0, 0, 153);"&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;Il faut bien justifier une si longue attente - pourquoi avoir laisse Agnes orpheline depuis maintenant de si longs mois? La decision d'ecrire a nouveau fut difficile. Ou plus precisement, la decision d'ecrire &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(51, 102, 255);"&gt;ce post&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt; fut difficile. Mais je me devais d'etre honnete avec vous cher(e)s lecteurs et lectrices, je me devais de vous livrer cette histoire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;Alors apres avoir vecu milles tourments et nuits blanches, voici:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: justify; color: rgb(51, 51, 255);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 204, 204);font-size:130%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(204, 204, 204);font-size:130%;" &gt;Dans la serie&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 204, 204);font-size:130%;" &gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold; color: rgb(204, 204, 204);font-size:130%;" &gt;j'ai fait&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 204, 204);font-size:130%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;J'AI FAIT DU TAUREAU MECANIQUE&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Oui j'ai fait du Taureau Mecanique et au Mexique en plus!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes en Novembre 2004. Apres un debut d'hiver difficile a Chicago, je decidais de voyager a San Diego pour rendre visite a une amie. J'avais alors besoin d'un grand bain de soleil et Sophie decida d'organiser un petit sejour au Mexique, avec quelques ami(e)s en prime.&lt;br /&gt;Quelle bonne idee! un beau voyage en perspective pensais-je! Une viree en auto a travers la frontiere la mieux protegee des Etats-unis, comment ne pas etre excite? La Baja California nous attendait alors, direction SAN FELIPE,  avec son lot de paysages merveilleux.&lt;br /&gt;Mais voila, San Felipe, vous connaissez-vous? non!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors imaginez. San Felipe est une destination YANKEE ideale pour passer de bonnes vacances exotiques, facon Tijuana, mais en plus familial. Le choc pour ma premiere excursion en territoire Mexicain. J'ai donc vite dechante et je suis vite rentre dans le rang - toute tentative de rebellion au sein du groupe aurait ete mal vecu. Nous voila donc tous a siroter de la Corona le jour et des Tequila le soir. Les dollars bien en poche, avec au programme la panoplie du GRINGO parfait.&lt;br /&gt;Et dans la panoplie du gringo parfait que trouve-t-on?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;LE TAUREAU MECANIQUE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il faut dire que je suis sorti victorieux de ce beau duel tauromachique et avec le sourire!&lt;br /&gt;Nous avons donc pu continuer a festoyer avec mes nouveaux ami(e)s et Sophie aussi.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/Rx62TMOJxNI/AAAAAAAAABs/_CCLKV9BwRk/s1600-h/11_29_26.JPEG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/Rx62TMOJxNI/AAAAAAAAABs/_CCLKV9BwRk/s400/11_29_26.JPEG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5124733866808558802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je suis depuis retourne au Mexique, seul. Mais ce voyage est une toute autre histoire ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Next post will follow briefly - I'm delighted&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-5249100068288937950?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/5249100068288937950/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=5249100068288937950' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5249100068288937950'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/5249100068288937950'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2007/10/il-faut-bien-justifier-une-si-longue.html' title=''/><author><name>Ehu Kai</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07867726353299451108</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_UUf-oyRN6oI/Rx62TMOJxNI/AAAAAAAAABs/_CCLKV9BwRk/s72-c/11_29_26.JPEG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-6673619806383025661</id><published>2007-10-17T10:56:00.000-07:00</published><updated>2007-10-17T11:39:52.395-07:00</updated><title type='text'>SPECIAL GUEST</title><content type='html'>En el post anterior, olvidé deciros quien era Ludo. Pues sera nuestro &lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;special guest&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ahora mismo está bajando desde Paris en Bici&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5122376841391658034" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RxZWmQTWVDI/AAAAAAAAAJM/fIJiLoRG_NM/s320/sludo+rivoli+2001.jpg" border="0" /&gt;Tendría que llegar a la capital iberica en proximo viernes.&lt;br /&gt;Agotado&lt;br /&gt;Pero no os preocupéis porque a la hora irse de marcha, este hombre se pone las pilas...&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5122377090499761218" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RxZW0wTWVEI/AAAAAAAAAJU/SwlYO8u9I9E/s320/sludo+1997.jpg" border="0" /&gt;Special guest for special people.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28895030-6673619806383025661?l=journaladeuxvoix.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/feeds/6673619806383025661/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28895030&amp;postID=6673619806383025661' title='14 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/6673619806383025661'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28895030/posts/default/6673619806383025661'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaladeuxvoix.blogspot.com/2007/10/special-guest.html' title='SPECIAL GUEST'/><author><name>agnès</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10312312410181569875</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_JrCD3IK9fIA/R9xNoA3642I/AAAAAAAAAOQ/k6sxvtaEsTY/S220/Image+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RxZWmQTWVDI/AAAAAAAAAJM/fIJiLoRG_NM/s72-c/sludo+rivoli+2001.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28895030.post-5853706330508675502</id><published>2007-10-15T09:08:00.000-07:00</published><updated>2007-10-15T10:50:37.964-07:00</updated><title type='text'>ONCE AGAIN IN MADRID</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RxORegTWVBI/AAAAAAAAAI8/vk8gmEcw6gE/s1600-h/sPuerta+del+sol+8-00+AM.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5121597154503578642" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RxORegTWVBI/AAAAAAAAAI8/vk8gmEcw6gE/s200/sPuerta+del+sol+8-00+AM.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RxORaATWVAI/AAAAAAAAAI0/gdu5cDH-CPs/s1600-h/sphotos+sandra+229.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5121597077194167298" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RxORaATWVAI/AAAAAAAAAI0/gdu5cDH-CPs/s200/sphotos+sandra+229.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Damas y caballeros....&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Once upon a time in madrid revient&lt;br /&gt;Once upon is back&lt;br /&gt;Once upon a fucking time vuelve&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RxORjgTWVCI/AAAAAAAAAJE/jLaybSSilfc/s1600-h/sTeuf+Agnes+Poncho+1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5121597240402924578" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3IK9fIA/RxORjgTWVCI/AAAAAAAAAJE/jLaybSSilfc/s200/sTeuf+Agnes+Poncho+1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;NOW!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_JrCD3I
