Monday, January 22, 2007

LES FRANCOPHONES DECONNENT A MADRID

Un épisode de la série Once upon a time in Madrid

C’est bien pire que ce que l’on avait imaginé. Peut-être bien parce qu’il n’y a avait rien de planifier justement. Enfin bref.
A l’occasion du jubilé de la bande notoire once upon a time in Madrid, que la capitale ibérique a connu les pires heures de son histoire. En effet, quoi de plus atroce que de voir les membres de sa communauté (ou ex-membres, da igual coño!) frappés d’une malédiction impromptue, hein? C’était dans la taverne de los Fuegos, face à au célébrissime théâtre de las Aguas que se sont déroulés les évènements. A l’origine, la bande avait prévu seulement d’y faire un arrêt, «una parada» comme disent les madrilènes. Rapidement la bande a décidé de jouer les prolongations animée peut-être par la désastreuse intervention de l’Atletico de Madrid sur son propre terrain contre le dernier de la ligue. Pas une seule occasion de marquer, pas une seule action, merde! Enfin bref, c’est pas le truc. Mais ce club, c’est quand même déprimant. Pour compenser cette infortune, ou tout simplement parce qu’il faisait soif, la bande a enchaîné tournée sur tournée menant nos protagonistes dans un état d’hilarité générale. C’est alors que les premières manifestations du syndrome de Buggs se sont déclarées sur le trio francophone du clan.



Le syndrome de Buggs a été décrit pour la première fois au 19ième siècle par un clinicien amazonien. Il s’agit tout simplement d’une poussée accélérée des incisives. Bien que le phénomène se réduise à un seul changement morphologique, ses conséquences sur la physionomie des individus est horrible. Son étiologie est encore mal définie. Cependant, grâce aux travaux d’un groupe du centre de recherche de référence américain, le NIH, on peut aujourd’hui affirmer que la sorcellerie est à l’origine de l’apparition du syndrome. Par ailleurs, la présence mexicaine dans l’environnement peut catalyser le déroulement (observez minutieusement la photo).
Affaire à suivre…

Afin d’aider les victimes de cette pathologie peu commune, vous pouvez envoyer vos dons à l’agence internationale de recherche sur le syndrome de Buggs (A.I.R.S.B.). La page informative est disponible dans le QUID. En passant faîtes aussi un don aux victimes de l’alcoolisme parce que, vraiment, on n’est pas sorti de l’auberge (espagnole? ah!ah!ah!ah!).

Tuesday, January 09, 2007

Estimados/as, queridos/as

Poncho, León (México) 1974













Es él, el detective. Investiga sobre nuestros destinos.
Este ingenioso hidalgo mejicano no eligió escribir en este
blog, digamos que no le pregunté. Un día mandó, en
unos de estos mails colectivos, líneas que no estaban
para nada destinadas al sitio sobre el cual, querido/a
lector/triz, estás poniendo tus ojos.
¿Sería que le robé las líneas al detective? Puede ser
algo así efectivamente. No hablé con él, la verdad.
PERO, tal como lo conozco, sé lo que hubiera contestado
sobre la posibilidad de insertar en este blog sus
investigaciones sobre la pandilla, a la que llamamos sin
darnos cuenta, porque esto es así desde siempre,
once upon a time in Madrid.
Hubiera dicho que Siiiiiiiiii, por supuesto, no mames, guëy, está cabrón.
Hubiera dicho que Of course, claro! Are you kiding? Are you talking
to me? Que increíble guëy! No mames, este...
Hubiera dicho... Are you fucking talking to me??????


Por cierto, pronto vendrán episodios de la serie once upon a time in Madrid.

Thursday, December 28, 2006

estimados/as, queridos/as

Manu, Chênée (Belgium) 1976



LO QUE SUCEDIÓ

por Poncho, detective.

Hastiado del trabajo estresante que le agobiaba hasta producirle ronchas amarillas en la espalda y las plantas de los pies, se ha convertido al Budismo. Por fin, luego de tanto meditar ha encontrado la línea divisoria pero invisible entre su brazo y su mano. Se mudará a una casa okupa en el este de Barcelona junto con Sara y otros iluminados. Adiós a la ingeniería chapucera y el pelotazo inmobiliario, debido al cual la conciencia universal de Manu está consternada, bienvenida la vida lenta alejada de la vida moderna.


Thursday, November 23, 2006

A DOLL IS WATCHING YOU

Et Cortázar nous dit: «… convencida como yo de que un encuentro casual era lo menos casual en nuestras vidas…». En gros, il y a comme une espèce de nécessité à rencontrer les gens que l’on rencontre et à en faire nos amis, nos amants, nos amantes. Moi aussi souvent je l’ai pensé. Et ce jour, dans une rue de la Ciutat Condal, en levant la tête, je me suis dis: tient! il pourrait bien ressembler à cette poupée livide le destin. Avec cet appareil-photo scotché sur la tronche comme ça. Parce que d’en haut, il voit. Il peut observer la vie de machin-chose dans son coin, la vie de machin-bidule dans son coin et attendre avec jubilation la COLLISION. Le moment où les deux vies vont entrer en contact.
J’aime cette photo mais le pourquoi et comment de nos rencontres m’importent peu aujourd’hui. Ils sont là, c’est tout: los/las estimados/as, los/las queridos/as (les chers/chères, nos aimés/aimées)


And Cortázar says to us: «… convencida como yo de que un encuentro casual era lo menos casual en nuestras vidas…». Approximately, this means that there is a necessity underlying our encounters with people, pushing them to become our friends and our lovers. I used to often believe that as well. And this day, in a street in Condal City, lifting my head up, I said to myself: Yes! Destiny could ressemble this livid doll, with a camera scotchtaped on her face. Because high up, she sees. She can watch the life of what’s-her-name somewhere, she can watch the life of what’s-his-name somewhere and wait with jubilitation the time of the COLLISION. The moment when the two lives will make contact.
I like this picture but the whys and hows of our encounters don’t matter to me now. Here they are, that’s all: los/las estimados/as, los/las queridos/as

Sharon Keller © 2006

special thanks to Kathy to do editing in english

Tuesday, November 21, 2006

estimados/as, queridos/as

Fabiu, Caen 1974














todo empezó en noviembre

LO QUE SUCEDIÓ
por Poncho (detective)

Ha salido del clóset político y por fin admitió su carácter anárquico. Ahora boicotea las investigaciones de los distintos laboratorios por los que ha pasado, con resultados tergiversados, experimentos trucados e ideas totalmente inútiles. Se ha dado cuenta de la ignorancia y la imposibilidad de crecimiento real de la investigación científica y ahora confía sólo en esa preciosa brújula que es el azar. Ha dejado de matar ratones. Ahora los libera de sus jaulas por las noches.

Thursday, November 16, 2006

WELCOME IN THE CITY

Today is today

C’est toujours plus arrangeant de se donner rendez-vous à mi-chemin. Une route, quand elle doit être parcourue à moitié, nous incommode moins que s’il fallait la fouler jusqu’au bout. N’est-ce pas? Alors on a fait comme ça, on s’est filé rencard dans la ville à équidistance de nos villes.


C’est beau la ville, allez on r’part!
Fred avait préparé des cannelés. Un tupperware entier et profond rempli de ces petits gâteaux gélatineux et moelleux.
Dans le parc, on a eu l’idée de les vendre. Un groupe de touristes groupés se déplaçait comme un seul homme, l’air passionné, l’œil ému. Notre cible était là. On annonce les prix: 15 euros le cannelé, 22 euros les deux.
Y’en avait pas assez. On allait créer une émeute en peu de temps. C’est que vivre dangereusement on aime, mais en quantité modérée.

Sabine, a voulu voir la ville et ses gens, s’épuiser de gens à voir.
Alors on marche dans la ville, à s’éclater les semelles, on épluche tout, les façades, les modes, les chaussures, les vélos, les vagabonds, les bagnoles, les graffitis sur les gouttières et les cactus. Ca nous occupe bien l’esprit et ça nourrit bien les commentaires, le théâtre de la rue, faut le reconnaître.

A deux pas du port, on échoue dans un grand centre commercial, aux galeries incalculables, toutes plus fournies en vêtements et gadgets les unes que les autres. La folie nous gagne.
A la sortie de l’immense cube aux galeries, une pelouse se présente. Nous improvisons une partie de foot avec Margaux et Emma. Une bouteille en plastique meurt aplatie entre les mains de Margaux. Une fois rebouchée, elle est loin d avoir une forme sphérique mais nous la jetons au sol en guise de ballon.
Ce soir-là, le Sevilla est passé premier de la ligue. Qu’est ce qu’on s’en fou! Les cages sont partout, on frappe le plastique comme des pros, lèvent les bras pour une passe réussie, comme les pros. On a l air con, comme des pros. Comme dit mon père «y’a qu’à leur filer un ballon à tous»…

c'était un week-end dans la ville.

Sharon Keller © 2006

Monday, November 06, 2006

Estimados/as, queridos/as

Caballero andante, San Lorenzo del Escorial 1973


Guapo guapo guapo uapo *aupa!*