Sunday, September 07, 2008

NIZA HOY

La playa: una autovia aérea
cada 3 minutos, un avion aterriza.

SEE YOU SOON

Monday, September 01, 2008

ARRIVAGE IMMINANT...



...le recit, en images


A consulter sur le lien à droite. Oui! là. La rubrique que vous connaissez déjà quoi.


Venezia













Slovenie

Wednesday, August 13, 2008

ENCUENTRO CON FACEBOOK

No estaba obligada. Solo vinieron algunas solicitudes.
Al final he caido.
Ahora:

Me pregunta qué estoy haciendo ahora.
Me dice que tengo 14 amigos: 3 que viven en France, 1 en Spain, 1 en New York, yo qué sé...
Me dice que tengo amigos en otras redes.
Hay un test para saber cual de los dios griecos soy.
Me dice que tengo una “request” de un friend:
- que animal asqueroso vive dentro de mi?
- que flor soy?
Me dice que ahora soy amiga de fulanito, de fulanita.
Me pregunta como conyo conzoco a ese o esa amigo/a (bueno, no dice conyo, pero es como si fuera).
Me dice que ahora a Poncho y Luisa les gusta The Clash (ahora, now)

Gracias a facebook, saludas por la noche a la gente que has visto durante todo el dia.

Me da lo opcion de mostrar o no mi sexo en mi perfil. Eso es lo mejor de todo. Obviamente, he puesto que si.

Me pide mi numero de telefono celular, mi direccion, donde vivo, mi edad, cual es mi profesion, mis musicas preferidas, mis orientaciones religiosas y politicas, mis actividades, mi programa de television favorito. Me pregunta si estoy casada y cuales son mis libros favoritos.
Bueno, relleno las ventanitas (al estilo mio, of course). Y hago “click” en “save”.

Poco tiempo despues de haber constestado que si a los amigos que querian ser mis amigos, me llegan solicitudes de otros amigos (Hervé de Lozère y la Pansha de Chile) que no tenian ninguna manera de saber que yo estaba actualizando mi facebook. Que puedo hacer? A estos amigos que ya son mis amigos, no tenia otra opcion que decirles que si, que queria ser su amiga a los dos.


Tengo que rendirme ante la evidencia: facebook is watching us...

Sunday, July 27, 2008

Ou comment, un jour, j'ai divorcé

J’étais mariée. Oui. Non. Non mais attendez, c’est pas ce que vous croyez.

Ah! Les livres... C’est bien beau. On lit des livres et on s’économise bien des choses; des choses aussi triviales que l’existence. Et si les romans étaient empreints de réalité? Si, au lieu de nous livrer les aventures que jamais nous ne vivrons, ils étaient de purs récits de vie quotidienne?
Si enfin, nous cessions d’être à côté de nous même...

J’ai divorcé.

Et d’ailleurs ça n’a pas commencé comme ça. Mais plutôt comme un roman de Pennac où la première phrase lance un clin d’oeil à Rimbaud, interpelle un vers du Bateau Ivre. Cloué, porte-poteau, malheur-couleur. Qu’est-ce qu’il vous faut de plus? Et vous appelez ça réalité? Un gosse qui simule la crucifixion sur la porte de son appartement pour barrer la route aux huissiers?! Merde alors! (oui, la merde y’en avait partout juste après d’ailleurs. Mais qui se souvient? Qui?
Je reprends. Dans les livres y’a jamais personne qui fait la vaisselle, ni les courses, ni le ménage, ni paie l’assurance auto, ni encaisse les chèques, ni achète des godasses nouvelles aux gosses, ni change le joint de l'évier, ni va chez le dentiste (à part peut-être Martin Amis. Ah merci Martin d'avoir apporté un peu de réalité dans ce florilège de romans rocambolesques –pour les ignares qui lisent ce blog, et je sais qu’ils sont nombreux, Martin Amis avait de serieux problèmes dentaires, qu’on se le dise-
Malgré cette absence totale de logistique, nos personnages de romans, sont là, attablés, avec leur personnalité taillée au silex. On s’en rend compte quand ils parlent! Alors là, ils parlent... Conversation légère mais lumineuse, subtile et des dialogues comme des échanges de tennis sur le central de la porte d’Auteuil. Bref, qu’on aimerait en avoir des paroles comme ça dans la vie de tous les jours. Re-bref, les livres, ce sont pas des modes d’emploi. Bien au contraire. Ils sont tout ce qu’on ne fera jamais. Et ils nous incitent à ne pas entreprendre à faire ce qui est écrit dedans, surtout si cela nous a paru beau. Mais puisque je l’ai lu dans le livre, vécu dans le livre...

Alors j’ai divorcé. J’ai dit: les livres c’est fini. Oh! Biensûr je vais pas les brûler. Je suis une martyre pas une hérétique. Je vais les garder. Une bibliothèque, ça fait toujours bien chez soi. Ca é-pa-te.
- Mon Dieu! Tous ces livres. Et tu les as tous lus?
- Oui malheureusement.

Je ne lirai plus. Je vivrai. D’ailleurs, j’ai commencé. Et vous en avez la preuve avec tout ce qui est collé ici. C’est pas des trucs inventés ou de la mise en scène. C’est pas des décors ni des planchers de pièces montées. Ma tante Baba, je l’entends encore dire de moi: mais cette fille-là, c’est Alexandra David-Néel. Il faut qu’elle fourre son nez partout, qu’elle aille voir elle-même s’il fait meilleur ou c’est vraiment beau comme on le dit. Elle peut pas se contenter des images ou du cadre bien tracé d’un tour operator.
“Ah ouais, t’es hard core!” m’avait un jour dit Seppe, un flamand rencontré en voyage au Cambodge quand je lui racontais mes retours du site d’Angkor Vat en vélo: course nocturne de 6 km sur une route au milieu de la jungle, sans lumière.
Et puis, c’est aujourd’hui que j’ai senti qu’il fallait que je le dise. C’est toujours quand arrive la fin de la journée, quand les mots gambergent depuis plusieurs heures, que ça s’affole dans la cage que je suis obligée de céder. Aller! Envolez-vous! Pourtant Dieu sait tout ce que j’ai à faire: un coup de fil à passer en Argentine, une invitation à lancer à Vero sur sa terre promise, un mail à envoyer à Jojo dans son Brooklyn pas natal, et puis aussi reserver une guesthouse à Bled. Non, pas un bled mais Bled, la ville quoi! Ma mère s’est gourée aussi:
- Ah! tu vas dans un bled? Mais le quel?
- Non à Bled, sans article indéfini devant. D’accord?
Et puis des quantités de choses inutiles qui noircissent mon agenda. Vous voyez c’est que du réel. Et de l’actuel, du tout frais: j’ai divorcé. On ne m’y reprendra plus. Lire des histoires folles à lier.

- Tu en demandes trop
- Comment?
- Oui. Trop exigeante!
- C’est la meilleure. Et qui parle d’ailleurs?
- C’est moi. L’Imagination?
- Ca y est. Je tiens le coupable... Bouge pas, j’ai deux mots à te dire.
- C’est toujours le même scénar, on m’accuse.

Et comble du comble, c’est aussi dans ces moments, quand la fatigue prend surnoisement du terrain, c’est toujours là que te vient l’envie de raconter des histoires...
Au fait, je vous ai déjà parlé de la fille qui voulait rompre avec les livres?

Sunday, July 13, 2008

Once Upon Una Tarde em Brooklyn



Tocando Rumba hasta la noche

Thursday, July 03, 2008

PSICOANALISIS VERSUS BLOG

Yo, a veces, pienso que el blog es mas practico que la psicoanalisis en el sentido que cuesta menos dinero. Entras, comentas tus dudas frente al futuro, tus problemas metafisicos, tus relaciones con tu padres y amigos. Hablas de Dios, de mariposas, de la caja de herramientas, de como hacer un buen mojito y de la manera mas digna de vomitar. Buscas lo que hay de coherente dentro del caos que representa tu vida. La gente te lee, interactua y acabas apuntando bromas sobre la casualidad de los encuentros. Sera posible? Hablas de tu sexualidad pero no mucho, exactamente como lo harias con tu psicoanalista. Entonces? Vas con mas frecuencia al oftalmologo que nota que quizas pasas mucho tiempo delante la pantalla del ordenador. Como se lo vas a explicar al oftalmologo que, parafraseando a Marquez, la vida no es lo que uno vive, que la vida es lo que recuerdas, que vives solo para contar, que eres como un actor acutando y escribiendo el guion de una pelicula que acaba siendo tu vida...
Entre esas lineas una muestra de la primera parte de un festival llamado “les plages electroniques”, ayer et la playa de Cannes. Si, algun dia llevaré gafas para siempre, no por la falta de sueno sino porque paso demasiado tiempo delante la pantalla del ordenador.

Wednesday, June 11, 2008

VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT

Todo empezó así. Que no hubiera tiempo para irnos de fiesta. O que si apareciera, lo invertiremos para hacer lo que no se puede hacer cuando uno trabaja sin parar todo el dia durante varios meses. Yo, había tomado nota pensando que el terremoto “once upon a time en Madrid” estaba bien acabado. Eso fue olvidando la posibilidad de que a veces se puede sentir unas réplicas...
30 minutos despues de haberme bajado del avion estaba tomando cañas y seguimos así de una manera descontrolada. La falta de practica los ultimos meses te llevará directamente delante la taza del water, a cuatro patas, vaciandote el contenido del estomago. Cuando sales del primer bar, el cartel “salida” parparea, está en rojo. Pero tu, no lo ves.
A unos metros de allí, nos esperaba Crispi y un amigo suyo. Ella nos mostró su pie recien operado y nos explicó como se pinchaba la heparina en la barriga todas la mañanas para evitar la coagulacion. En este bar de la plaza Tirso de Molina, el camarero es el doble de Rijkaard y no pienso que está hecho a proposito ya que una foto del Aleti está colgada encima del percolador; Solo es una casualidad.
Durante esa noche, Luisa evocó las mariposas que salen llena de mierda del culo de las chicas. Que pena, tienen las alas pegadas... Eso por una falta de interpretacion de una sueño que suele tener Ludo: las chicas no cagan. Les salen rosas y mariposas. A Luisa se le había escapado que fuera una cosa O la otra y, caminando sobre el pavimento de Lavapies a una hora avenzada de la noche, imaginaba los pobres insectos caer directo al suelo, las alas cargadas de excrementos. Era hora de entrar en la Associacion...
Al dia siguiente, las cosas empezaron mal desde la 13h, cuando decidimos irnos a Chueca. La idea primera era que me llevaran de compras. Resulta que entramos en una tienda de zapatos de la calle Figueroa admirando los ultimos modelos y que nos dimos por acabado el shopping ya que entraba ambre y que nos esperaba el salmorejo en la calle Colon. Esa pequeña ración fue la unica cosa que compramos de comer en todo el día. El otro record fue estar en un bar 3 horas sin parar de beber y comer canapes de loquesea o tapas de yoquese y pagar 15 euros entre cuatro personas. Ludo le dedicó unos dibujos a este fantastico bar. Dibujos que podeis admirar en el blog donde los colchones volaban. Luisa se saca las gafas de natacion, Laura recoje sus zapatos debajo de la mesa. Es la hora de los gintonic. Alli se juntan una amiga de Luisa y Bruce Willis, un frances que acaba de conocer Ludo. A este Bruce Willis, tengo ganas de decirle: tú, no sabes donde has caido. Puedes beber tus whisky sin hielo tranquilamente. Despues de una breve aparición en el Nasty, nos fuimos al Moloko donde Luisa y Ludo matarón el suelo bailando. La gente se acercaba, preguntaba como nos habiamos conocido. Así que me di cuenta que mas que una pantalla plasma o la BMW que te deja conducir, la amistad da envidia. Tuve que improvisar un perimetro de securidad para que puedan salir sin estar atropellado por los fans que querian echase encima de ellos.
Bras-dessus, bras-dessous, buscamos a un taxi que puso fin a este viaje en un lugar donde no nos ibamos a ir de fiesta...